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Il bouge encore

Couverture du livre « Il bouge encore » de Jennifer Murzeau aux éditions Robert Laffont
Résumé:

Tout perdre... pour mieux se sauver.
« Trop de rituels. Vautré sur un banc, face aux murs d'une école, le coccyx malmené par la dureté du bois, les jambes écartées et le regard flou, Antoine les a énumérés. Puis il les a trouvés suspects. Trop nombreux, donc suspects. Il s'est dit qu'ils... Voir plus

Tout perdre... pour mieux se sauver.
« Trop de rituels. Vautré sur un banc, face aux murs d'une école, le coccyx malmené par la dureté du bois, les jambes écartées et le regard flou, Antoine les a énumérés. Puis il les a trouvés suspects. Trop nombreux, donc suspects. Il s'est dit qu'ils avaient lissé sa vie, qu'il avait laissé son existence s'aplatir sous leur poids. Ils ont décapité les reliefs, comblé les aspérités, ils lui ont fait une petite vie, ces rituels, toute petite et prévisible. Sans le fard du travail, elle lui est apparue, elle est venue le frapper au visage, sa vie, lui serrer la gorge. » Par un matin ensoleillé, Antoine est licencié. Le choc est brutal. Son couple tangue, ses certitudes s'effondrent, son ego vacille. Mais à mesure qu'il se libère de ses habitudes, d'une consommation vengeresse et de l'agitation stérile qui l'avaient mû jusque-là, la vérité se fait jour.
Il bouge encore raconte cette odyssée sédentaire qui lui rend la vue.
Jennifer Murzeau analyse la dérive d'un homme et le naufrage d'un couple de façon crue et chirurgicale. Elle dresse le tableau d'une époque ou la réflexion et les questionnements sont des actes de résistance.

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Avis (5)

  • Un langage très contemporain. Un personnage principal que l'on pourrait taxer de jeune cadre dynamique avec tous les excès et les défauts. Un personnage qui se fait virer et chute terriblement. Un personnage qui va se découvrir une fibre écolo. Tout cela semble cousu de fil blanc et paraît...
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    Un langage très contemporain. Un personnage principal que l'on pourrait taxer de jeune cadre dynamique avec tous les excès et les défauts. Un personnage qui se fait virer et chute terriblement. Un personnage qui va se découvrir une fibre écolo. Tout cela semble cousu de fil blanc et paraît superficiel.

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  • "Il bouge encore" de Jennifer Murzeau.

    Je le lis, les pages tournent, tournent, mais je ne suis toujours pas dedans... Et il faudrait aussi avoir, à portée de main, un dictionnaire afin de comprendre la multitude de mots anglais, mis là pour faire plus authentique, je suppose, afin de...
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    "Il bouge encore" de Jennifer Murzeau.

    Je le lis, les pages tournent, tournent, mais je ne suis toujours pas dedans... Et il faudrait aussi avoir, à portée de main, un dictionnaire afin de comprendre la multitude de mots anglais, mis là pour faire plus authentique, je suppose, afin de restituer cette propension qu'ont les entreprises de truffer leur discours, leurs réunions et leurs brochures, avec cette langue... volonté de faire moderne, de faire "hype" (à la mode !!!) ou de tourner cette pratique en dérision ? Je ne sais, mais c'est très agaçant... cela fait artificiel.

    Nous voici donc en présence d'un cadre qui vient de se faire licencier -suppression de son poste- situation, hélas, banale... Son couple bat de l’aile -tout autant banal- et le chômage ne va rien arranger, c'est très attendu tout ça... Incompréhension réciproque des protagonistes, disputes, silences, re-disputes; elle veut un enfant, pour ressouder... il n'en veut pas... on s'en serait douté !
    Non, non, je ne sais pas pourquoi, est-ce le style? mais tout cela sonne faux, comme un comédien qui surjoue son rôle pour faire plus vrai et qui arrive au résultat contraire... on n'a pas l'impression que cela vienne de l'âme des personnages mais est fabriqué par l'auteure...

    Une écriture qui se veut moderne en usant du langage avec une surabondance de vulgarités quotidiennes ("merde", "fait chier", "con", et j'en passe, à force ça me "vénère" comme le dirait l'auteure qui veut faire "djeune"...) ce n'est pas cela qui fait un style, tout juste des dialogues d'un film auquel on ne croit pas... On vomit beaucoup, cela aussi, c'est très contemporain... Au XIXème et début XXème siècle, dans les romans, au théâtre, on s'évanouissait, aujourd'hui, on vomit... chaque époque à ses modes pour fuir ou rejeter la réalité.
    Pour résumer je dirais que c'est l'histoire d'un couple qui se détache et d'un lecteur qui ne s'attache pas.
    Jérôme Touzalin.

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  • Critique de la page 100 :

    Antoine et Mélanie, trentenaires parisiens sont ensemble depuis 4 ans. Elle veut un enfant, lui vient de se faire virer. Leur couple se disloque.
    Jennifer Murzeau écrit comme on parle (voire pire...). Son style, ses anglicismes bien trop nombreux, ses personnages :...
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    Critique de la page 100 :

    Antoine et Mélanie, trentenaires parisiens sont ensemble depuis 4 ans. Elle veut un enfant, lui vient de se faire virer. Leur couple se disloque.
    Jennifer Murzeau écrit comme on parle (voire pire...). Son style, ses anglicismes bien trop nombreux, ses personnages : tout m'irrite dans ce livre. À force de vouloir sonner "vrai", l'auteur en fait trop et c'est terriblement agaçant. Vivement qu'ils se séparent, qu'on en finisse enfin.

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    • laure Bonati le 20/08/2014 à 12h57

      Ce livre chronique le quotidien d’un couple de trentenaires parisiens, soumis aux aléas de la vie : licenciement, surmenage, rupture amoureuse… Jennifer Murzeau vous emmène chez vos voisins et lorgne par le petit trou de la serrure pour mettre en évidence tout ce qu’il y a de plus décevant chez eux.

      Je dois admettre que ce n’est pas ce que je recherche habituellement dans la littérature. J’apprécie plutôt les romans qui vous transportent, vous font voyager, découvrir des paysages, des cultures différentes... Mais, je suis persuadée qu’il est possible d’écrire sur le sujet de la vie quotidienne d’une façon bien plus pertinente que celle choisie par cet auteur. Son style est pour moi un mur infranchissable ! Je me bloque complètement quand elle place quinze anglicismes par page (quand bien même ce serait représentatif de la réalité de la vie en entreprise, trop c’est trop !) ; je ne supporte pas qu’on écrive « nan » à la place de « non » (et je ne comprend vraiment pas l’intérêt de ce choix) ; je m’agace quand on dresse des portraits aussi caricaturaux des personnages principaux. Non, les jeunes actifs parisiens ne sont pas tous aussi égoïstes ou superficiels qu’Antoine, Mélanie et leurs amis.

      Dommage, car l’auteur parvient dans de rares cas à trouver la phrase juste pour décrire un moment de vie, une situation courante. Des petites lueurs perdues au sein d’un texte dont je me suis totalement désintéressée par ailleurs. Je vous conseille plutôt de lire En face de Pierre Demarty, qui traite également du thème de la vie quotidienne et de la fin d’un couple, mais avec un angle original, et dans une langue merveilleusement plus intéressante !

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  • Page 100. J'espère que la suite sera mieux mais comme c'est le style qui me dérange, c'est peu probable. L'histoire est tristement banale de nos jours: il se fait virer et son couple fait naufrage...mais l'écriture est parfois ampoulée et le plus souvent argot moderne du travail, anglais non...
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    Page 100. J'espère que la suite sera mieux mais comme c'est le style qui me dérange, c'est peu probable. L'histoire est tristement banale de nos jours: il se fait virer et son couple fait naufrage...mais l'écriture est parfois ampoulée et le plus souvent argot moderne du travail, anglais non traduit...et des "nan"; ah, ba...pénible pour moi: question de génération?

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    • annie-france belaval le 23/08/2014 à 15h15

      Je n'ai pas aimé ce livre!: le style m'a beaucoup déplu: parfois ampoulé mais le plus souvent vulgaire et fait d'un franglais d'entreprise, même pas traduit...du langage parlé pauvre qui n'a pas intérêt à s'écrire: Nan; bah, eh be etc; beaucoup trop de vomissements et de passages aux toilettes! L'histoire est malheureusement banale actuellement, exploitée en littérature récemment par P.Grimbert dans Nom de dieu et au cinéma (le Placard par exemple) : un homme qui croit avoir réussi, a contribué aux plans sociaux éliminant sans remords des collègues, se trouve viré à son tour. Le couple bat rapidement de l'aile: elle est hyperactive au travail et ne peut échanger sans gêne avec son mari chômeur dont elle ne supporte pas l'apathie: elle le voudrait battant, à l'affût de petites annonces et le retrouve vautré dans le canapé. Lui se sent incompris; c'est au mieux la coexistence pacifique mais c'est plutôt la guerre froide voire ouverte!Tout cela manque d'originalité et de profondeur.
      Difficile d'exprimer le ressenti personnel quand il s'agit d'un rejet; je ne l'ai terminé que par devoir: ni la forme ni le fond ne m'ont convaincues...quelques explorateurs ont des avis proches. Je serai surprise qu'on parle de ce livre à la rentrée parmi les 600 annoncés.

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  • retour page 100 : écriture efficace, parfois cinglante; des personnages décrits sans concession. 100 pages pour un bilan de tsunami survenu dans la vie d'un jeune cadre commercial à l'avenir prometteur. Comment va-t-il vivre à nouveau ? on a envie de le savoir très vite. C'est un livre que je...
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    retour page 100 : écriture efficace, parfois cinglante; des personnages décrits sans concession. 100 pages pour un bilan de tsunami survenu dans la vie d'un jeune cadre commercial à l'avenir prometteur. Comment va-t-il vivre à nouveau ? on a envie de le savoir très vite. C'est un livre que je conseillerai volontiers à des collègues :-)

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    • FIZ le 25/08/2014 à 16h54

      Antoine, jeune cadre commercial performant et en pleine ascension professionnelle se retrouve licencié, du jour au lendemain.
      C’est le choc, le cataclysme chez lui mais aussi chez sa compagne Mélanie.
      C’est un monde qui s’écroule, entrainant son modèle de dépendance à l’argent, à l’ambition
      Quel regard va-t-il porter sur sa situation, comment va-t-il s’en relever ? comment son couple va-t-il survivre ?

      Ce roman est d’une écriture précise qui traduit une analyse sans concession. Chaque névrose y est décortiquée.
      Le style de Jennifer Murzeau est efficace, ses anglicismes collent bien à l’environnement de ses personnages, on est au cœur de la crise du couple, lui même au centre de la crise sociétale.
      J’ai trouvé la description du Burn-out d’Antoine un peu longue, 8 mois c’est long, on a envie de le secouer, de le voir réagir, d'assister à son retour à la vie, la vraie. On reste un peu sur sa faim.
      Un essai sur les effets de bord de la crise aurait été ennuyeux, ce roman nous en décrit une composante de façon attachante
      Aujourd’hui, les entreprises comptent des « Antoines » dans leur rangs ; c’est un livre que l’on pourrait leur conseiller de lire !.....

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