Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Gatsby le magnifique

Couverture du livre « Gatsby le magnifique » de Francis Scott Fitzgerald aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070445318
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Gatsby le magnifique paraît dans une traduction inédite de Philippe Jaworski, en avant-première des volumes de la bibliothèque de La Pléiade.

"Il faut lire ce témoignage pour méditer la tragédie d'une société qui emprisonne Dieu dans une liasse de dollars et Satan dans une bouteille de... Voir plus

Gatsby le magnifique paraît dans une traduction inédite de Philippe Jaworski, en avant-première des volumes de la bibliothèque de La Pléiade.

"Il faut lire ce témoignage pour méditer la tragédie d'une société qui emprisonne Dieu dans une liasse de dollars et Satan dans une bouteille de whisky." René Lalou.
Le roman de F. Scott Fitzgerald est en cours d'adaptation pour le cinéma par Baz Luhrmann, avec Leonardo DiCaprio dans le rôle titre.

Donner votre avis

Articles (5)

Avis (18)

  • Même si on n'a jamais lu ce roman, on en a tous, ou presque, entendu parler. Francis Scott Fitzgerald le considérait lui-même comme son chef d'oeuvre. Il traînait dans ma PAL depuis de longues, très longues années, je l'avais acheté lors de ma première année de fac car nous en étudiions un...
    Voir plus

    Même si on n'a jamais lu ce roman, on en a tous, ou presque, entendu parler. Francis Scott Fitzgerald le considérait lui-même comme son chef d'oeuvre. Il traînait dans ma PAL depuis de longues, très longues années, je l'avais acheté lors de ma première année de fac car nous en étudiions un extrait, études d'anglais obligent. Et comme souvent, lectures obligatoires ou extraits rabâchés dix mille fois, je l'avais reposé dans ma bibliothèque sans en lire l'intégralité. Il est très court pourtant, moins de 200 pages.

    Ce qui est incroyable avec Gatsby le magnifique, ou The Great Gatsby pour moi, est que ce tout petit roman possède une extraordinaire force et densité. Alors oui, pendant de très très longs passages, plus de la moitié du livre, il ne s'y passe pas grand chose. On vogue de fête en fête chez ces riches Américains qui ne connaissent pas encore la crise. Ils s'amusent, ils s'encanaillent presque, sans se soucier du lendemain. À la lecture, on imagine très bien les lustres en cristal, les rideaux faits en matière soyeuse, les belles dames qui se mêlent aux mauvais garçons venus là pour les séduire et le champagne coulant à flot malgré la prohibition en vigueur. Et au milieu de tout ça, il y a Gatsby. C'est lui qui organise les plus belles fêtes, son domaine est the place to be; et lui ne voit que Daisy, son amour de jeunesse qu'il espère reconquérir. Mais Daisy est mariée, certes à un homme méprisable sous bien des aspects, raciste, misogyne, adultère, mais qui a le bon goût, par contre, d'être bien né et riche. Ce que Gatsby n'était pas dans sa jeunesse, lui qui s'est fait tout seul, par des moyens plus ou moins légaux. Cet été 1922 les changera tous à jamais...

    L'histoire peut paraître banale, une femme, deux hommes, le triangle amoureux dont la littérature ne se lasse pas. Mais ajoutez -y un narrateur intelligent et lucide ainsi que des personnages secondaires qui joueront un rôle majeur dans l'histoire, et vous aurez au final un roman de moins de 200 pages que vous n'oublierez pas de sitôt.
    Et le génie de F. Scott Fitzgerald réside dans son écriture, très concise et précise, et surtout une phrase d'introduction et une de conclusion qui résument à elles-seules l'essence même du livre.

    Cet ouvrage n'a peut-être pas connu le succès à son époque mais il a traversé l'épreuve du temps avec brio, devenant ainsi un classique absolu de la littérature américaine et mondiale. Vous avez dit génération perdue ?

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • « Il y eut de la musique chez mon voisin tout au long des nuits d'été. Dans ses jardins bleus, les hommes et les femmes allaient et venaient comme des phalènes parmi les chuchotements, le champagne et les étoiles. »

    New York, années folles… Dans sa somptueuse demeure de Long Island, Jay...
    Voir plus

    « Il y eut de la musique chez mon voisin tout au long des nuits d'été. Dans ses jardins bleus, les hommes et les femmes allaient et venaient comme des phalènes parmi les chuchotements, le champagne et les étoiles. »

    New York, années folles… Dans sa somptueuse demeure de Long Island, Jay Gatsby organise de fastueuses réceptions où les invités se pressent en foule. Mais leur hôte ne cherche à éblouir qu'une seule personne : Daisy Buchanan.

    Un chef-d'oeuvre littéraire, condensé d'une époque, témoignant des années folles, de la concrétisation du rêve américain, du chemin tortueux qui y mène parfois, ainsi que de la désillusion et de la chute brutale qui souvent l'accompagnent.
    Mais on ne peut pas réduire Gatsby le magnifique au thème de l'arrivisme, c'est plus largement une remarquable étude sur la nature humaine et c'est ce qui en fait sa profondeur.

    Dès le premier chapitre, j'ai été frappé par la densité de l'écriture de Fitzgerald. Chaque phrase est ciselée, pleine de sous-entendus et lourde de sens. Et pourtant la lecture n'en reste pas moins fluide et vertigineusement élégante.
    Sous le charme de ce récit indémodable, de ce personnage énigmatique, richissime romantique qui a le Tout-New York à ses pieds alors qu'il rêve de celle qui lui a échappé, autrefois.

    « C'est ainsi que nous nous débattons, comme des barques contre le courant, sans cesse repoussés vers le passé»

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Plonger dans une société d'abondance matérielle, où les richesses deviennent la monnaie pour acheter une réputation, une compagnie, une amitié, un amour. Cette opulence enferme les personnages dans un rôle social qu'ils jouent à la perfection sauf lorsque l'amour "vrai" fait son apparition et...
    Voir plus

    Plonger dans une société d'abondance matérielle, où les richesses deviennent la monnaie pour acheter une réputation, une compagnie, une amitié, un amour. Cette opulence enferme les personnages dans un rôle social qu'ils jouent à la perfection sauf lorsque l'amour "vrai" fait son apparition et les laisse face à la dure réalité de leur existence réelle et non pas imaginée. Une œuvre merveilleuse que l'on doit à F. Scott Fitzgerald, lui même amoureux d'une personne presque aussi exubérante que l'héroïne de ce roman.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • En parlant d'histoire d'amour, j'ai aimé LES HAUTS DE HURLEVENT, et GATSBY LE MAGNIFIQUE, impossibles et tourmentées amours, romanesques à souhait, même si le style de Fitzgerald est plus sobre que celui de Brontë

    En parlant d'histoire d'amour, j'ai aimé LES HAUTS DE HURLEVENT, et GATSBY LE MAGNIFIQUE, impossibles et tourmentées amours, romanesques à souhait, même si le style de Fitzgerald est plus sobre que celui de Brontë

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • J'ai lu ce roman il y a plusieurs semaines déjà, mais je l'ai tellement aimé que je m'en souviens comme si c'était hier. C'est à l'occasion de la diffusion du film de Baz Luhrmann, avec dans le rôle titre Léonardo Di Caprio, que sur une impulsion, j'ai ouvert le livre. Roman le plus connu de...
    Voir plus

    J'ai lu ce roman il y a plusieurs semaines déjà, mais je l'ai tellement aimé que je m'en souviens comme si c'était hier. C'est à l'occasion de la diffusion du film de Baz Luhrmann, avec dans le rôle titre Léonardo Di Caprio, que sur une impulsion, j'ai ouvert le livre. Roman le plus connu de Francis Scott Fitzgerald, icône de la Génération perdue, il faut surtout ne pas passer à côté.

    Nick Carraway est le narrateur de cet épisode d'une vie, où l'on se dit: "Je vis un moment important, et même en tant que spectateur, il me faut être attentif". Dans sa structure, le roman est assez classique, l'auteur utilise un personnage-narrateur, faire-valoir du héros et témoin de sa vie si exceptionnelle. Cela ne décrédibilise pas pour autant l'histoire, au contraire. Des différents personnages qui participent au récit, le lecteur ne peut s'empêcher de prendre parti, cela signifie alors qu'il est ferré. Tout simplement génial!

    Le roman est éponyme, et ce n'est pas pour rien. Le personnage de Gatsby est central, essentiel, magnétique. Il capte l'attention de tous et de tout. Il est le moteur de ce tout: le destin que lui a tracé F. S. Fitzgerald. Jay Gatsby est un homme d'une richesse extravagante, que tout le monde fréquente, mais que personne ne connaît vraiment. De nombreuses rumeurs courent sur lui.

    Voisin mystérieux et énigmatique du narrateur, il est également épris à la folie de la cousine de ce dernier: Daisy, mariée au richissime Tom Buchanan, lui-même l'amant de Myrtle, la femme du garagiste. Pathétique. Buchanan est exécrable, peut-être parce qu'il fait obstacle au bonheur des deux héros, ou tout simplement parce qu'il l'est réellement, exécrable. Quant à sa maîtresse, seule une once de pitié peut décrire ce que le lecteur ressent à son contact.

    Mais, il ne faut pas croire qu'ici l'amour soit le thème central du roman. L'auteur n'est pas un romantique, l'amour ça se vit, ça fait mal, ça se perd. Non, le coeur de cet univers des années folles c'est l'argent qui permet d'accéder à l'insouciance après la violence de la guerre. Et l'argent, Jay Gatsby en a, à ne plus savoir qu'en faire, à part le dépenser à l'occasion de soirées fastueuses. L'auteur décrit d'ailleurs avec magnificence cette période des années 20, que le pauvre petit lecteur derrière son écran de papier, rêverait pour un instant de côtoyer.

    Au delà d'une peinture des mœurs de cette époque, Gatsby le magnifique est surtout tragique. Le faste faisant ressortir avec encore plus d'éclat la solitude, la tristesse et la mort. Le dénouement est accablant - mais nécessaire. Il est difficile de vivre dans un rêve, surtout quand le destin s'en mêle. La fin est poignante et triste, et fait ressortir avec encore plus de vigueur le pouvoir de l'argent.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Tout au long de l'intrigue, l'histoire est vécue du point de vue de Nick Carraway, qui a quitté le Middle West pour aboutir à New York, comme agent de change, dans les années 1920. Il retrouve là-bas sa cousine Daisy, qu'il connaît très peu, et son mari, Tom Buchanan, fréquenté à l'université de...
    Voir plus

    Tout au long de l'intrigue, l'histoire est vécue du point de vue de Nick Carraway, qui a quitté le Middle West pour aboutir à New York, comme agent de change, dans les années 1920. Il retrouve là-bas sa cousine Daisy, qu'il connaît très peu, et son mari, Tom Buchanan, fréquenté à l'université de Yale. Rapidement, les conversations s'orientent autour d'un homme qui organise fréquemment de grandes réceptions dans son immense demeure, mais dont personne ne sait presque rien : Jay Gatsby. Qui est-il ? Pourquoi tant de mystères autour de lui, de son passé, de sa fortune ? Par le plus heureux des hasards, il s'avère que Nick Carraway habite tout à côté de la résidence de Mr Gatsby. Ce sont ces éléments rassemblés qui l'amèneront à découvrir, puis à partager la destinée de celui qu'il surnommera Gastby le Magnifique…

    Gatsby… une démesure incarnée, un homme prêt à tout, tout pour l'amour d'une femme… Un espoir vécu jusqu'au bout… Un espoir qui causera sa propre perte…

    Ce que beaucoup de lecteurs ont semblé retenir, c'est le portrait d'une bourgeoisie américaine adepte des excès en tout genre, juste après la Première Guerre Mondiale. Cela se ressent effectivement beaucoup dans le roman. Est abordée par le biais des activités secrètes de Jay Gatsby en tant que bootlegger, la période de Prohibition imposée aux Américains (pendant une dizaine d'années). Ce n'est pas uniquement ce que j'en retiens.

    Ce qui m'a le plus marquée, ce sont les personnages en eux-mêmes. Nick Carraway, comme narrateur/spectateur de toute cette histoire. Daisy, Tom, Gatsby et les autres… Ces destins qui se rejoignent tous en un même point. Ce qu'ils pensent, ce qu'ils font… Pour moi, c'est tout cela qui donne son vrai sens à l'histoire, bien que le contexte dans lequel se déroule l'histoire soit essentiel à l'intrigue.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Un beau récit sur l'amour et les fortunes éphémères des années 20.

    "Et nous luttons ainsi, barques à contre-courant, renvoyés sans fin au passé."

    Un beau récit sur l'amour et les fortunes éphémères des années 20.

    "Et nous luttons ainsi, barques à contre-courant, renvoyés sans fin au passé."

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Gastby le magnifique est un roman à la première personne, Nick Carraway, qui habite la maison voisine à celle de Jay Gastby. Dans les années aux Etats-Unis, où les fortunes se font et se défont, Nick essayent de s’insérer sans beaucoup de conviction dans les milieux aisés de la banlieue...
    Voir plus

    Gastby le magnifique est un roman à la première personne, Nick Carraway, qui habite la maison voisine à celle de Jay Gastby. Dans les années aux Etats-Unis, où les fortunes se font et se défont, Nick essayent de s’insérer sans beaucoup de conviction dans les milieux aisés de la banlieue New-Yorkaise. Il se lie d’amitié avec Gatbsy qui organise de fastueuses soirées et tente de retrouver son premier amour.

    Ce roman traite de l’insouciance de gens riches à cette époque où aux Etats-Unis. Le personnage de Nick est très peu approfondi, laissant la part belle aux autres personnages qui orbitent autour de son ami Jay Gatsby. Des secrets enfouis, des rumeurs font de cet homme un mystère pour toute la jet-set de l’époque.

    L’auteur prouve encore une fois quel talent il avait grâce à son écriture légère et… insouciante, nous faisant ressentir encore plus intensément le caractère si particulier et l’ambiance débauchée de cette époque dans ce milieu de jeunes riches à qui tout réussit. Ce roman est presque comme un témoignage des Etats-Unis des années 20 et 30 et j’ai eu beaucoup de plaisir à le lire et à retrouver des similitudes avec De l’eau pour les éléphants de Sara Gruen.

    L’auteur nous raconte aussi le rêve américain grâce à ce Jay Gatsby qui démarre de rien et arrive à devenir un homme influent au point d’arriver à truquer le championnat de base-ball. Ce rêve que tous les résidents de ce grand pays ont mais que peu parviennent à réaliser, et cette jalousie aussi des nantis nés avec une cuillère en argent dans la bouche.

    Un beau roman sur la société américaine qui se lira facilement, rapidement et avec beaucoup de plaisir.

    Un auteur qui ne déçoit jamais et qui dans cette traduction inédite nous permettra de le retrouver avec un nouvel intérêt.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.