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Empailler le toréador ; l'incongru dans la littérature française de Charles Nodier à Éric Chevillard

Couverture du livre « Empailler le toréador ; l'incongru dans la littérature française de Charles Nodier à Éric Chevillard » de Pierre Jourde aux éditions Corti
  • Date de parution :
  • Editeur : Corti
  • EAN : 9782714306906
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

" Tout ça ne serait pas arrivé si j'avais réussi à empailler le toréador ", s'exclame un personnage de Cami pour conclure un récit dans lequel il n'est pas du tout question de toréador.
Pourquoi dit-il cela ? pourquoi un toréador ? et pourquoi empaillé ? On livre dans cet ouvrage quelques... Voir plus

" Tout ça ne serait pas arrivé si j'avais réussi à empailler le toréador ", s'exclame un personnage de Cami pour conclure un récit dans lequel il n'est pas du tout question de toréador.
Pourquoi dit-il cela ? pourquoi un toréador ? et pourquoi empaillé ? On livre dans cet ouvrage quelques éléments de réponses à ces questions fondamentales, ainsi qu'aux interrogations que peuvent susciter les formules gratuites, les coq-à-l'âne, les associations loufoques - sous l'appellation commune d'incongru. On en donne une définition, une anthologie et une taxinomie. On formule certaines lois destinées à révolutionner l'ontologie moderne, telles que l'Effet Frankenstein, le Principe de l'éléphant, le Théorème du pédalo ; on décrit les moeurs d'espèces rares comme le moule à gaufres et le plombier-zingueur ; on révèle l'existence de quelques monstres qui avaient échappé jusqu'à présent à l'observation scientifique, comme le concombre fugitif, le pélican à ressort ou le céphalophone.
Cette méditation se place sous l'autorité de maîtres variés, mais incontestables, de Heidegger à Woody Allen et d'Alphonse Allais à Salvador Dali. L'histoire littéraire s'en trouve, elle aussi, bouleversée, et l'on apprend que si Jean-Paul Sartre avait préféré les salsifis aux marronniers, il serait devenu Alexandre Vialatte.

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