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Elise ou la vraie vie

Couverture du livre « Elise ou la vraie vie » de Claire Etcherelli aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070369393
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

« Un concert fracassant envahit la rue. "Les pompiers", pensai-je. Arezki n'avait pas bougé. Les voitures devaient se suivre, le hurlement s'amplifia, se prolongea sinistrement et s'arrêta sous la fenêtre. Arezki me lâcha. Je venais de comprendre. La police. Je commençai à trembler. Je n'avais... Voir plus

« Un concert fracassant envahit la rue. "Les pompiers", pensai-je. Arezki n'avait pas bougé. Les voitures devaient se suivre, le hurlement s'amplifia, se prolongea sinistrement et s'arrêta sous la fenêtre. Arezki me lâcha. Je venais de comprendre. La police. Je commençai à trembler. Je n'avais pas peur mais je tremblais tout de même. Je n'arrêtais plus de trembler : les sirènes, les freins, le bruit sec des portières et le froid, - je le sentais maintenant - le froid de la chambre. »

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Articles (1)

Avis (6)

  • Prix Femina 1967, «Élise ou la vraie vie» n’a pas pris une ride. Ce beau et fort roman de Claire Etcherelli est certes ancré dans le conflit algérien, mais cette histoire d’amour contrarié est aussi universelle que celle de Roméo et Juliette.

    Comme c’est le cas de nombreux grands livres,...
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    Prix Femina 1967, «Élise ou la vraie vie» n’a pas pris une ride. Ce beau et fort roman de Claire Etcherelli est certes ancré dans le conflit algérien, mais cette histoire d’amour contrarié est aussi universelle que celle de Roméo et Juliette.

    Comme c’est le cas de nombreux grands livres, Élise ou la vraie vie peut se lire à différents niveaux qui viennent se compléter et donner à l’œuvre sa force et sa densité. Commençons par l’arrière-fond historique. Nous sommes au moment de la Guerre d’Algérie qui, entre 1954 et 1962, a embrasé les deux côtés de la Méditerranée. Car si les autorités françaises de l’époque ont longtemps ne pas voulu parler de Guerre, les tensions croissantes et surtout l’exportation du conflit dans la métropole ont installé un climat de peur et poussé à des exactions et à des rafles dans les milieux nationalistes algériens. Entre le Front de libération nationale (FLN) et l’Organisation armée secrète (OAS), il n’y aura très vite aucune possibilité de dialogue, mais une liste de morts que ne va cesser de s’allonger et laisser, comme avec les cadavres retirés du Métro Charonne, une trainée sanglante et peu glorieuse.
    C’est donc dans ce contexte qu’Élise Letellier décide de quitter Bordeaux pour «monter à Paris». Dans la capitale, elle rejoint son frère Lucien et accepte de travailler chez Citroën avec lui. Ici foin de misérabilisme, la dure condition du travail à la chaîne est décrite simplement, sans faire dans l’emphase, mais en soulignant aussi les difficultés de la cohabitation avec les immigrés appelés en renfort pour compléter une main d’œuvre alors difficile à trouver. Parmi ces derniers Élise croise le regard d’Arezki l’Algérien. Leur histoire d’amour aura ce côté tragique et universel des grandes passions contrariées et, pour ceux qui comme moi ont vu l’adaptation au cinéma de Michel Drach avant de lire le livre, les yeux de Marie-Josée Nat. Si le contexte les pousse à garder leur liaison secrète, ils ne peuvent fermer les yeux devant le racisme qui gangrène la France d’alors. Et la xénophobie qui continue à faire des ravages de nos jours, y compris dans les rangs de la police qui fait alors la chasse aux «Nordaf» sans discernement, persuadés que leur couleur de peau est déjà la preuve de leur crime.
    Comme le souligne la romancière Anaïs Llobet, qui garde ce roman comme un talisman, c’est «avec une écriture toute dans la retenue, une économie des mots» que Claire Etcherelli parvient à donner une puissance inégalée à son roman. Sur les pas d’Élise et d’Arezki, on ne peut qu’être saisi par l’émotion et partagé ces sentiments d’injustice, d’impuissance et de révolte qu’ils vivent alors dans leur chair. Jusqu’à cet épilogue qui ne peut qu’être tragique.
    https://urlz.fr/dDQU

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  • 1958. A Bordeaux, Elise mène une vie morne auprès de sa mère, en tentant de compenser les frasques de son frère, Lucien, jeune écervelé rêvant d’un autrement et ailleurs qui tomberait du ciel. La donne change lorsque sa petite amie du moment se retrouve enceinte de ses œuvres. Le couple...
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    1958. A Bordeaux, Elise mène une vie morne auprès de sa mère, en tentant de compenser les frasques de son frère, Lucien, jeune écervelé rêvant d’un autrement et ailleurs qui tomberait du ciel. La donne change lorsque sa petite amie du moment se retrouve enceinte de ses œuvres. Le couple s’installe dans la maison familiale, subsistant sur les maigres revenus d’Elise. La vraie vie est un rêve fumeux et intangible.

    Mais quand Lucien abandonne femme et enfant pour partir à Paris avec sa maitresse, il réussit a convaincre Elise de le suivre. L’argent est un éternel problème pour ces jeunes qui se bercent d’illusions et Elise se fait embaucher à la chaine dans une usine de construction de voitures, où elle rencontre Arezki, un ouvrier algérien.


    Le roman est paru en 1967, assez peu de temps après cette période que l’histoire n’a pas voulu assimiler à une guerre, la masquant sous le vocable vague d’ « événements». Malgré tout, les relations tendues de la population française vis à vis des émigrés d’alors, les rafles, les arrestations et les vérifications incessantes, sont particulièrement bien évoquées. De même on participe avec Elise à ce quotidien abrutissant et épuisant qui ne laisse guère de temps, après de nombreuses heures à suivre la cadence, pour rêver d’une autre vie. Décevante et débilitante, la vraie vie!

    J’ai beaucoup aimé le réalisme des portraits des personnages, bien mis en valeur par une très belle écriture.

    C’est le témoignage d’une époque qui avait défini les cibles de sa haine, sans savoir que des décennies plus tard, d’autres migrants viendraient endosser le costume du rejet de la différence.

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  • Dans les années 50, Elise vit à Bordeaux avec sa grand-mère et son frère Lucien plus jeune, qu’elle a en partie élevé, qu’elle aime d’un amour inconditionnel et à qui elle passe tout.
    Lorsque Lucien part à Paris, elle profite d’une hospitalisation de la grand-mère pour le rejoindre. Lucien la...
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    Dans les années 50, Elise vit à Bordeaux avec sa grand-mère et son frère Lucien plus jeune, qu’elle a en partie élevé, qu’elle aime d’un amour inconditionnel et à qui elle passe tout.
    Lorsque Lucien part à Paris, elle profite d’une hospitalisation de la grand-mère pour le rejoindre. Lucien la fait embaucher dans l’usine de voitures où il travaille et Elise va se confronter à la dure réalité du travail à la chaîne. Les ouvriers issus de l’immigration sont nombreux, les contremaîtres font la loi et les conditions de travail sont très dures.
    Elise qui attend toujours « la vraie vie » va cependant ressentir de l’amour pour Arezki travailleur algérien mais ce ne sera qu’un intermède parisien.
    Claire Etcherelli décrit admirablement la France durant la guerre d’Algérie, la condition des algériens vivant à Paris avec toujours une fiche de paye dans la poche en cas de contrôle.
    J’ai relu ce livre des années après une première lecture et il m’a paru plus déprimant qu’à l’époque.

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  • "La vraie vie est si souvent celle qu'on ne vit pas."
    Oscar Wilde, "Rose-Leaf and Apple-Leaf, L’Envoi"

    "Surtout ne pas penser. Comme on dit "Surtout ne pas bouger" à un blessé aux membres brisés. Ne pas penser. Repousser les images, toujours les mêmes, celles d'hier, du temps qui ne...
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    "La vraie vie est si souvent celle qu'on ne vit pas."
    Oscar Wilde, "Rose-Leaf and Apple-Leaf, L’Envoi"

    "Surtout ne pas penser. Comme on dit "Surtout ne pas bouger" à un blessé aux membres brisés. Ne pas penser. Repousser les images, toujours les mêmes, celles d'hier, du temps qui ne reviendra plus. Ne pas penser. Ne pas reprendre les dernières phrases de la conversation, les mots que la séparation a rendu définitifs, se dire qu'il fait doux pour la saison, que les gens d'en face rentrent bien tard ; s'éparpiller dans les détails, se pencher, s'intéresser au spectacle de la rue."

    C’est à la lumière de ces premières phrases qu’il faut lire le 1er roman de Claire Etcherelli paru en 1967 et récompensé par le prix Femina. "Élise ou la vraie vie" est le récit a posteriori de ce "temps qui ne reviendra plus", ces quelques mois qu’Élise Letellier va passer à Paris où elle est partie rejoindre Lucien, son frère. Ce judicieux parti-pris narratif évite l'écueil d'un ton impersonnel et froid et, bien au contraire, enrichit le récit d’une belle humanité, celle qui colore et donne du sens aux souvenirs, fussent-ils douloureux.

    Roman autant d'apprentissage que social, récit en partie autobiographique, "Élise ou la vraie vie" emprunte à certains récits de Balzac ou encore de Zola, ainsi qu'à la vie de son autrice. L’histoire en est simple, prévisible même diront certains. Élise, jeune provinciale tranquille, presque trop effacée, coincée à Bordeaux dans une modeste maison entre sa grand-mère et son frère, va monter à Paris dans l’espoir d'y vivre enfin la vraie vie.

    "Comment passe une vie que l’on regarde passer."

    Cette vie étriquée de "provinciaux minables. Isolés, gauches, pauvres de la pauvreté qui se cache", engourdie par la grisaille du quotidien, la sage Élise la laisse derrière elle dans un mouvement d’une audace folle dont, au regard des premières pages, on la croyait bien incapable. En un rien de temps, voilà la grand-mère placée dans une maison de repos, ses bijoux, mis au clou pour payer le voyage et les premiers jours dans la capitale en attendant de décrocher un emploi.

    À Paris, bien vite, les rêves se cognent à la réalité. La vraie vie, ce n’est pas ce que vantait son frère, ce bon à rien exalté, mari et père abject, beau parleur enfiévré et ouvrier médiocre (dont je ne parlerai guère, tant il ne mérite ni mon encre ni mon papier, enfin… façon d’écrire !), non, la vraie vie, ce sont des journées à travailler à la chaîne de l’atelier 76 du constructeur automobile

    "Les machines, les marteaux, les outils, les moteurs de la chaîne, les scies mêlaient leurs bruits infernaux et ce vacarme insupportable, fait de grondements, de sifflements, de sons aigus, déchirants pour l'oreille, me sembla tellement inhumain que je crus qu'il s'agissait d'un accident, que, ces bruits ne s'accordant pas ensemble, certains allaient cesser."

    des nuits à dormir dans un foyer après avoir dû abandonner la chambre à la petite amie de ce frère adultère, des trajets en bus, seule évasion tangible bien qu’illusoire :

    "J'avais cinquante minutes d'irréalité. Je m'enfermais pour cinquante minutes avec des phrases, des mots, des images. Un lambeau de brume, une déchirure du ciel les exhumaient de ma mémoire. Pendant cinquante minutes je me dérobais. La vraie vie, mon frère, je te retiens ! Cinquante minutes de bonheur qui n'est que rêve. Mortel réveil, porte de Choisy. Une odeur d'usine avant même d'y pénétrer. Trois minutes de vestiaires et des heures de chaîne. La chaîne, ô le mot juste... Attachés à nos places. Sans comprendre et sans voir. Et dépendant les uns des autres. Mais la fraternité, ce sera pour tout à l’heure."

    Les jours passent et Élise, par-delà l'épuisement, l'abattement, l'hébétude aussi, se rend compte qu’elle partage plus avec ces travailleurs immigrés qu’elle ne l’aurait cru, à commencer par une même aspiration.
    Elle

    "Comme elle était douce, celle d'avant, la vie un peu floue, loin de la vérité sordide. Elle était simple, animale, riche en imaginations. Je disais "un jour..." et cela me suffisait."

    comme eux

    "Un seul mot était inconnu ici, celui de désespoir. Tous disaient… "un jour…" et aucun ne doutait. Le présent s’était la lutte pour la survie."

    ont ces mêmes mots à la bouche - "un jour" - ce jour où vivre ne sera plus survivre.

    Au milieu de cadences impossibles à tenir, du bruit assourdissant de la chaîne, de celui, libérateur, des sirènes qui gueulent que la journée est finie, Élise rencontre Arezki, un Algérien sombre et économe de ses mots. Dans la France de la guerre d’Algérie, faisant fi des quolibets, des regards lourds de désapprobation, des menaces implicites, sifflées dents serrées, ils vont peu à peu s’apprivoiser, au hasard de rencontres, de déambulations dans Paris, craintifs qu'une rafle de police ne vienne vérifier la détention du précieux sésame, le bulletin de paie.

    "Et moi, ce soir, je me sens et je sens l'existence de cette ville, au-delà d'Arezki mais à travers lui, polie par l'ombre qui s'ouvre devant nous."

    La relation qui se noue entre Élise, "vulnérable [aux] images de la vie tranquille, droite, simple", et Areski offre les meilleures pages de ce roman.

    "Nous savourions jusqu'à l'usure ces plaisirs modestes qui nous étaient permis."

    En effet, je ne cacherai pas que les longues et répétitives descriptions du travail harassant à l’atelier 76 pèsent sur la narration, bien que cela parte de la meilleure des intentions, je n’en doute pas. En nous immergeant dans le quotidien de ces ouvriers privés d’horizon des heures durant, dans la violence latente du racisme ambiant, en nous fatiguant à leurs côtés de ces gestes mécaniques répétés jusqu'à l'abêtissement, Claire Etcherelli montre combien ces heures passées à la chaîne qui "détruisent le plus harmonieux des visages" sont abrutissantes, épuisantes, déshumanisantes. Mais, pour habile que soit le procédé, à trop vouloir le pousser, l'autrice "s'éparpille dans les détails" et perd en conviction ce que la lectrice que je suis gagne en lassitude, et il a fallu que je me fasse violence pour ne pas tourner à une cadence infernale ces pages-là.

    C’est d’autant plus dommage que c'est dans les non-dits, dans ce qui git sous les mots, que Claire Etcherelli excelle. Son écriture est belle et sensible, sans pathos ni grandiloquence. Elle éclaire par sa justesse un quotidien blafard, celui des bonheurs fugaces et des inquiétudes prégnantes.

    "Ces soirées inachevées, nos conversations interrompues et l’inquiétude - ne pas savoir, le laisser derrière moi, attendre jusqu’au lendemain pour m’assurer que rien de grave ne s’était produit - m’attachèrent profondément à lui selon le phénomène banal qui nous rend plus cher ce qui est fuyant."

    Les phrases sont d’une musicalité et d’un rythme poétiques rares, tels ces alexandrins aux deux hémistiches parfaits, où la pudeur de l’abandon

    "Je connus le plaisir de donner du plaisir."

    rivalise avec la détermination digne de l’ultime phrase

    "Je me retire en moi mais je n'y mourrai pas."

    Pour Élise, de retour à Bordeaux dans la maison familiale après qu’Arezki a été arrêté au cours une rafle, "la vraie vie aura duré neuf mois", le temps qu’il faut aux femmes pour mettre au monde un enfant, le temps qu’il lui aura fallu pour naître au monde.

    "Élise ou la vraie vie", c’est d'abord, pour moi, le film de Michel Drach vu à la télévision, dont je garde encore un souvenir vif. C'est aussi l'une des rares fois - à y bien réfléchir peut-être la seule - où j'ai vu le film avant de lire le livre. Je préfère être celle qui met les images sur les mots ; cette impression, un peu sotte, que le cinéaste me vole quelque chose en m'imposant sa vision du texte.
    Ce n'est que plus tard, en cours de français, que j'ai découvert le roman de Claire Etcherelli. Je ne sais pas si je serais allée vers lui sans cette obligation qui m'était faite. L'adolescente que j'étais était alors prise par d'autres préoccupations que celles-là. Mes lectures étaient tout autres et, il me faut bien le confesser, je ne faisais pas grand cas des 1ers romans.

    "Élise ou la vraie vie" est le choix d'Anaïs Llobet pour la sélection anniversaire 5 ans des #68premieresfois.

    https://www.calliope-petrichor.fr/2020/04/01/élise-ou-la-vraie-vie-claire-etcherelli-folio/

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  • Admirable histoire d' une rencontre de deux êtres de culture différente : elle est française, lui algérien.
    Leur histoire d' amour se tisse au fil d' une chaîne de montage de voitures, à la fin des années 1950, alors que la guerre d' Algérie oppose dramatiquement les deux nations.
    Ce livre est...
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    Admirable histoire d' une rencontre de deux êtres de culture différente : elle est française, lui algérien.
    Leur histoire d' amour se tisse au fil d' une chaîne de montage de voitures, à la fin des années 1950, alors que la guerre d' Algérie oppose dramatiquement les deux nations.
    Ce livre est une magnifique observation des idées et comportements humains : le racisme, le communisme, le paraître , l' espoir, la bataille pour une vie meilleure... " La vraie vie " ? Mais qu' est-elle cette vraie vie ?
    Voici deux citations issues de ce beau livre :
    " Je te promets un vaisseau qui tracera au milieu de la mer une route où pas un autre n' osera suivre ".
    " Quelle force nous a manqué ? Où est la faille qui ne nous a pas permis de dominer ce qu' il est facile d' appeler le destin ? Jusqu' à quel degré sommes-nous coupables ? Ces belles fleurs qui se mêlaient en nous aux herbes vénéneuses n' auront donc servi qu' à tresser des couronnes mortuaires. Ce que nous avions à défendre, ce que nous devions conquérir, nous les laissons derrière nous "

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  • Une belle histoire d'amour entre une française et un algérien, en France mais en pleine période de la guerre d'Algérie. Dans un contexte politique compliqué et survolté, entre "ratonnade" et séance d'humiliation, insulte... Quand l'amour essaie de survivre aux préjugés, à la haine. Un très beau...
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    Une belle histoire d'amour entre une française et un algérien, en France mais en pleine période de la guerre d'Algérie. Dans un contexte politique compliqué et survolté, entre "ratonnade" et séance d'humiliation, insulte... Quand l'amour essaie de survivre aux préjugés, à la haine. Un très beau roman

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