Disparaître

Couverture du livre « Disparaître » de Mathieu Menegaux aux éditions Grasset Et Fasquelle
Résumé:

Une jeune femme met fin à ses jours à Paris, dans le XVIII° arrondissement.
Un homme est retrouvé noyé sur une plage, à Saint-Jean Cap Ferrat, sans que personne soit en mesure de l'identifier : le séjour en mer l'a défiguré, et l'extrémité de chacun de ses doigts a été brûlée.
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Une jeune femme met fin à ses jours à Paris, dans le XVIII° arrondissement.
Un homme est retrouvé noyé sur une plage, à Saint-Jean Cap Ferrat, sans que personne soit en mesure de l'identifier : le séjour en mer l'a défiguré, et l'extrémité de chacun de ses doigts a été brûlée.
Quel lien unit ces deux affaires ? Qui a pris tant de soin à préserver l'anonymat du noyé, et pour quelles raisons ? Qu'est-ce qui peut pousser un homme ou une femme à vouloir disparaître ?

Avec ce roman impossible à lâcher, Mathieu Menegaux rejoint ceux qui pensent que les histoires d'amour finissent mal, en général.

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Avis (10)

  • Paris, XVIIIE arrondissement, une jeune femme se suicide en se jetant du 6ème étage.
    Saint-Jean Cap Ferrat, un homme est retrouvé sur la plage sans moyen de l’identifier. Son séjour dans l’eau a trop abîmé son corps, les bouts de ses doigts ont été brûlés pour effacer toute empreinte digitale...
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    Paris, XVIIIE arrondissement, une jeune femme se suicide en se jetant du 6ème étage.
    Saint-Jean Cap Ferrat, un homme est retrouvé sur la plage sans moyen de l’identifier. Son séjour dans l’eau a trop abîmé son corps, les bouts de ses doigts ont été brûlés pour effacer toute empreinte digitale et il est intégralement épilé.

    Y a-t-il un lien entre ces deux drames ? Lequel ? En parallèle de l’enquête menée par le capitaine Grondin au sujet du cadavre de l’homme, l’histoire met en scène la relation amoureuse que la jeune Esther entretient avec Étienne, le dirigeant de la banque où elle vient d’être embauchée.

    On comprend très vite qui sont les deux cadavres d’ouverture, ne reste plus qu’à savoir pourquoi.

    Je pense que ce n’est pas avec ce roman que je vais compter parmi les admirateurs de l’auteur.

    L’écriture un peu simple ne met en valeur ni les personnages ni l’intrigue. Tout reste assez lisse et manque d’aspérités pour s’intéresser réellement aux protagonistes de cette histoire que je ne sais toujours pas comment qualifier. Polar avec l’enquête que mène la police ? Romantique avec l’histoire d’amour d’Esther et Étienne ? Sociale avec les conditions de travail de la banque qui conduisent les salariés au sacrifice de leur vie personnelle et au burn-out ?

    Pour moi le roman se perd un peu entre tout ça et la reconstitution du puzzle ne m’a arraché qu’un faible « tout ça pour ça ? ».

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  • J'adore quand je sens que je peux faire confiance à un(e) auteur(e) pour me prendre par la main et m'emmener à travers des pages passionnantes vers une fin fracassante.
    C'est exactement ce que je viens de vivre avec "Disparaître". La narration à plusieurs voix m'a entraînée sans que je...
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    J'adore quand je sens que je peux faire confiance à un(e) auteur(e) pour me prendre par la main et m'emmener à travers des pages passionnantes vers une fin fracassante.
    C'est exactement ce que je viens de vivre avec "Disparaître". La narration à plusieurs voix m'a entraînée sans que je réussisse à lâcher le récit... et quelle final !
    Impossible d'en dire plus sans dévoiler la mécanique de l'histoire.
    À lire absolument !!!

    #Disparaître #MathieuMenegaux #Grasset #NetGalleyFrance #polar #thriller #lecture #livres #chroniques

    Le quatrième de couverture :

    Une jeune femme met fin à ses jours à Paris, dans le XVIII° arrondissement.
    Un homme est retrouvé noyé sur une plage, à Saint-Jean Cap Ferrat, sans que personne soit en mesure de l’identifier : le séjour en mer l’a défiguré, et l’extrémité de chacun de ses doigts a été brûlée.
    Quel lien unit ces deux affaires ? Qui a pris tant de soin à préserver l’anonymat du noyé, et pour quelles raisons ? Qu’est-ce qui peut pousser un homme ou une femme à vouloir disparaître ?

    Avec ce roman impossible à lâcher, Mathieu Menegaux rejoint ceux qui pensent que les histoires d’amour finissent mal, en général.

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  • Toujours hantée par le formidable Je me suis tue, le premier roman de cet auteur, j’ai plongé sans hésiter dans ce dernier récit.

    Ultra efficace, le lecteur tourne les pages avec fébrilité.

    Un zeste d’effroi, une pincée d’actualité, des personnages bien campés, une dose d’amour, une belle...
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    Toujours hantée par le formidable Je me suis tue, le premier roman de cet auteur, j’ai plongé sans hésiter dans ce dernier récit.

    Ultra efficace, le lecteur tourne les pages avec fébrilité.

    Un zeste d’effroi, une pincée d’actualité, des personnages bien campés, une dose d’amour, une belle écriture et me voilà embarquée !

    Pourtant, au fil des pages que se passe-t-il ?

    Je me surprends à consulter le nombre de pages restantes, à trouver les personnages très clichés et agaçants, et surtout à mettre un nom sur la jeune suicidée de la rue des Abesses puis à deviner l’identité de ce noyé au suicide presque parfait.

    Le reste est banal, sans surprise.

    Une déception pour ma part même si je suis bien consciente que ce roman plaira à d’autres lecteurs certainement.

    Je suis passée à côté malgré tous les ingrédients de départ.

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  • Le début est brutal : une jeune femme s’est jetée par la fenêtre de son appartement, du sixième étage devant les passants médusés. Les uns regardent, fascinés par la brutalité de l’événement, d’autres essaient de lui porter secours, d’autres appellent pompiers, police, d’autres s’en vont...
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    Le début est brutal : une jeune femme s’est jetée par la fenêtre de son appartement, du sixième étage devant les passants médusés. Les uns regardent, fascinés par la brutalité de l’événement, d’autres essaient de lui porter secours, d’autres appellent pompiers, police, d’autres s’en vont discrètement… La police conclut rapidement au suicide donc pas d’enquête.

    A l’autre bout du pays, du côté de Nice, le cadavre d’un homme noyé est remonté à la surface et s’est échoué, trouvé par un joggeur. Il à le crâne rasé, il est entièrement épilé, et les bouts des doigts ont été brûlés. Impossible pour la police de l’identifier, car aucunes traces d’ADN…

    Pendant ce temps, on fait la connaissance d’Esther, bûcheuse acharnée qui vient de décrocher une place dans une banque qui ne recrute que des élites, bêtes à concours, issus d’écoles prestigieuses…

    Le directeur Étienne, leur présente le fonctionnement de la banque (internationale) qui exige que les jeunes recrues soient corvéables à merci, de réunions en réunions, les yeux rivés sur leurs mails, peaufinant des projets sur power point qu’on leur demandera de refaire car la couleur ne plaît pas, où on a rajouté des données entre temps. La boîte sympa par excellence qui va exiger d’eux qu’ils travaillent douze ou quinze heures par jour, mangent sur un coin du bureau, y compris les week-end…

    Étienne les rassure, on est attentif au risque de burn-out, ils seront pris en charge psychologiquement sir cela arrive et on les « réorientera ».

    Esther est harcelée par son supérieur, et à bout de force, elle a un malaise au travail : le rapport rédigé, modifié, re-modifié, est confié à l’imprimante, en X exemplaires mais, elle ne parvient plus à attraper les feuilles pour les classer et elle s’écroule sous un déluge de feuilles. Pompiers, hôpital…

    Mathieu Menegaux explique très bien les conditions de travail actuelles, le harcèlement par les supérieurs, et la culpabilité de la victime qui se sent indigne d’occuper le poste, et le burn-out, la mise au placard.

    A travers la relation employé employeur, il montre aussi que tout peut déraper, qu’un grain de sable peut enrayer une machine parfaitement huilée, qu’une promotion peut passer sous le nez, même si on a eu une carrière exemplaire, et qu’à partir d’un certain âge on peut se laisser charmer pour se prouver qu’on existe encore. Mais, l’addition ne risque-t-elle pas d’être beaucoup trop lourde.

    Il évoque aussi la disparition : comment on peut disparaître des radars, sans que l’on cherche à savoir pourquoi : on trouve un homme nu épilé, sans empreintes digitales : il s’est forcément suicidé donc on arrête de chercher à l’identifier, ce serait dépenser l’argent du contribuable pour rien… On ne cherche pas plus loin, ou alors sans en référer à la hiérarchie.

    Ce roman est beaucoup plus profond qu’il n’y paraît, à première vue et dénonce les travers, la déshumanisation de la société actuelle. On comprend très vite qui sont les victimes, mais on n’est pas dans un polar, donc on veut surtout arriver à comprendre le pourquoi du comment.

    Il est très agréable à lire, malgré la difficulté des thèmes abordés, et nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre, à titre personnel ou dans notre entourage, par le burn-out.

    Un grand merci à NetGalley et aux éditions Grasset qui m’ont permis de découvrir ce roman ainsi que son auteur.

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  • Cela commence fort, un peu comme un polar.

    A Paris, une jeune fille tombe du sixième étage, "Tout se résume en trois temps; un cri, un bruit, une morte" La porte était fermée de l'intérieur, un repas préparé pour deux, pas de traces de violence. Tout porte à croire à un suicide mais on ne...
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    Cela commence fort, un peu comme un polar.

    A Paris, une jeune fille tombe du sixième étage, "Tout se résume en trois temps; un cri, un bruit, une morte" La porte était fermée de l'intérieur, un repas préparé pour deux, pas de traces de violence. Tout porte à croire à un suicide mais on ne sait jamais...

    A Nice, plage de la Fosse à Saint Jean Cap Ferrat, un corps a été rejeté du large sur la plage, ce qui est étrange c'est que le corps est complètement nu, complètement épilé, le bout des doigts brûlés... pas de traces de violence... impossible de savoir qui est ce corps... peu importe il s'agit certainement d'un suicide.

    Le capitaine Grondin vient d'être affecté, cette affaire l'obsède complètement, il a envie de savoir et n'a pas l'intention de lâcher le morceau. Homicide ou suicide ?

    Le décor est planté, une enquête ? , un thriller ?, pas vraiment le style de Mathieu Ménégaux ! Quoi que ?

    Cela ne s'arrête pas à cela, l'auteur nous a habitué à la psychologie des personnages, à nous parler de problèmes de notre société, de l'être humain et c'est ce qu'il nous propose à nouveau.

    Il nous parle avec brio de l'humain et de ses failles.

    Etienne Sorbier est patron des activités France de Richter & Co, une banque d'affaires. Il est marié à Ariane, a une fille Claire qui a quitté le nid. Il a beaucoup sacrifié pour sa carrière, il est réglé pour le travail et y consacre tout en espérant toujours plus. Il est impitoyable, il a la cinquantaine. Son souhait est de se rapprocher de sa fille et de renouer les liens pour gommer ses absences durant son enfance.

    Esther est une jeune recrue venant de province, elle est engagée comme analyste et bosse comme une dingue pour son projet, elle sait qu'elle doit se donner sans compter au travail si elle veut évoluer, surtout ne pas flancher. Elle a l'âge de Claire.

    Mathieu Ménegaux aborde ici les exigences du monde du travail, ses travers, un monde connecté 24h/24 sans frontières ni dans le temps, ni dans l'espace entre la vie privée et la vie professionnelle. Il parle de la performance, du burn out mais aussi de l'équilibre à trouver pour éviter un suicide au travail...

    Autre sujet de notre société, le harcèlement, la frontière mince à ne pas dépasser, ses conséquences, me too, la culpabilité, la crise de la cinquantaine.

    Ce que j'ai aimé dans ce roman c'est encore une fois, le détail des sentiments tant au masculin qu'au féminin, mais surtout les petites choses que l'on ne maîtrise pas et qui font que tout à coup tout bascule.

    L'écriture est addictive, prenante, on sent la tension monter, même si un moment on présage de la suite, on veut comprendre pourquoi, comment. Un livre que l'on ne peut lâcher avant la fin, une des marques de fabrique de l'auteur.

    J'attendais ce roman avec impatience, je ne suis pas déçue du tout que du contraire. Je vous invite à le lire ainsi que les trois précédents de cet auteur que j'adore.

    Ma note : 9.5/10

    Les jolies phrases

    Tout se résume en trois temps : un cri, un bruit, une morte.

    Le client d'abord, toujours.Mais votre équilibre personnel vient juste après.

    La quête d'excellence ne peut justifier une telle pression !

    Il ne mérite pas de vivre , et mourir serait une peine trop clémente. Disparaître.

    Ses pas résonnent sur le carrelage, il remonte le col de sa veste et sourit bien malgré lui : le badge stipule "Camille Destombes". Il imagine la vie d'un flic qui s'appellerait "Menottes", ou d'un magistrat nommé "Prison".

    La tendance est là : dans un univers connecté vingt-quatre heures sur vingt-quatre, partout dans le monde, la frontière entre vie privée et vie professionnelle a volé en éclats. répondre aux mails à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, sept jours sur sept, est devenu un standard.

    Travailler, serrer les dents, rentrer, dormir. Recommencer. Jusqu'à ce que lassitude s'ensuive.

    Le remords est-il amoindri par l'impression d'impunité, par la dissipation progressive des conséquences d'une mauvaise action.

    Une jolie petite morale : mieux vaut réinventer son couple que tout envoyer valser, pour des futilités ou une aventure dont on se lasse aussi vite qu'on s'en est entiché.




    https://nathavh49.blogspot.com/2020/02/disparaitre-mathieu-menegaux.html

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  • Paris, quartier des Abbesses, un hurlement de femme, primitif et inoubliable, un corps qui chute, la jeune fille du sixième si discrète. Ses membres et son torse forment une étoile improbable.
    Nice, un cadavre sur la plage la plus fréquentée, un homme complètement nu, le crâne, le corps...
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    Paris, quartier des Abbesses, un hurlement de femme, primitif et inoubliable, un corps qui chute, la jeune fille du sixième si discrète. Ses membres et son torse forment une étoile improbable.
    Nice, un cadavre sur la plage la plus fréquentée, un homme complètement nu, le crâne, le corps complètement épilé, le bout des ses dix doigts brûlés, impossible de relever une empreinte digitale. Qu'est-ce qui peut bien pousser quelqu'un à vouloir effacer sa vie.

    Le lecteur se doute bien que ses deux morts sont liées. Mais Mathieu Menegaux avec subtilité nous raconte deux vies que tout oppose et qui vont se rencontrer. Un amour improbable qui se termine en drame.
    Seule la pugnacité du capitaine Grondin va résoudre cette affaire et établir pourquoi deux personnes ont voulu disparaître. Bien entendu ce récit a la saveur d'un polar, mais c'est plutôt un roman noir sur fond de réussite dans le milieu de la finance qui vous broie et vous oblige à une fuite en avant permanente.

    Même si ce roman n'a pas la même force que ces trois romans précédents l'écriture est fluide, précise, toutefois les personnages m'ont semblé un peu distants difficile de s'y attacher. J'ai vraiment passé un moment agréable à la lecture de ce livre parsemé de références cinématographiques.

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  • Paris, rue des Trois-Frères. Le cri n’a pas duré plus de deux secondes, mais il a figé la foule. Une jeune femme gît sur le trottoir. Quelques-uns ont vu le corps tomber, du toit de l’immeuble, d’une fenêtre ? Les plus curieux s’amassent autour d’elle, téléphone en main pour filmer la scène,...
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    Paris, rue des Trois-Frères. Le cri n’a pas duré plus de deux secondes, mais il a figé la foule. Une jeune femme gît sur le trottoir. Quelques-uns ont vu le corps tomber, du toit de l’immeuble, d’une fenêtre ? Les plus curieux s’amassent autour d’elle, téléphone en main pour filmer la scène, tandis que d’autres appellent les secours. Le capitaine dépêché sur les lieux a une mauvaise nouvelle à annoncer, mais à qui ? Qui est cette jolie femme de vingt-cinq ans peut-être, qui, selon toute vraisemblance, vient de mettre fin à ses jours, drapée d’une élégante robe noir et blanc ?

    C’est une autre mort nimbée de mystère qui agite Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le ressac a ramené sur la côte un homme, le crâne rasé et sans empreintes digitales – le bout de ses doigts a été brûlé. Le maire voit rouge : la saison touristique va sérieusement en pâtir. Contrant sa hiérarchie, le capitaine Grondin est déterminé à lever l’anonymat de celui qui a tout fait pour disparaître sans laisser de traces. Mais ses investigations ne paient pas.

    Toi, lecteur, tu oscilles de l’un à l’autre des cadavres en te disant qu’il doit y avoir un lien entre ces deux affaires. Et tu ne reposeras pas ce bouquin avant de savoir ce qui s’est réellement produit. Quelle réussite ! Je découvre Mathieu Menegaux, et je dois dire que j’ai été bluffée, tant par le style, synthétique, dépouillé − pas évident de maintenir l’intérêt avec une telle forme − que par son approche pragmatique des thèmes qu’il aborde. Ambition, burn-out, culpabilité, passion amoureuse, résilience… Les dialogues sont rares, les mots percutants, et l’aspect « fait divers » donne à ce drame un réalisme certain. Je ne veux pas trop en dévoiler sur les protagonistes pour vous laisser le plaisir de les rencontrer, mais là encore, chacun est esquissé avec pertinence et intensité, et les situations auxquelles ils sont confrontés retranscrivent une corrélation avec la société contemporaine qu’on ne pourra nier. J’ai aimé m’interroger à mesure que s’égrainaient les chapitres, au-delà de l’histoire elle-même. C’est ce à quoi, je pense, devrait toujours nous pousser un bon livre.

    Autopsie des sentiments, chronique sociale où s’entremêlent des existences gâchées, Disparaître est un roman « à toute vitesse », où la mort tourne en boucle. Incisif, minimal, efficace.

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  • Disparaître : pourquoi, comment, dans quelles conditions ? Voilà quelques questions que pose ce polar dans lequel deux intrigues entrelacées nous tiennent en haleine jusqu’à la dernière ligne du récit !
    Un ouvrage qui nous interroge sur l’amour, sur la trahison, le pouvoir, et qui dépeint la...
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    Disparaître : pourquoi, comment, dans quelles conditions ? Voilà quelques questions que pose ce polar dans lequel deux intrigues entrelacées nous tiennent en haleine jusqu’à la dernière ligne du récit !
    Un ouvrage qui nous interroge sur l’amour, sur la trahison, le pouvoir, et qui dépeint la rencontre de deux milieux opposés qui vont en quelque sorte se détruire mutuellement à travers un couple emblématique. Beaucoup de finesse dans la description et l’analyse des personnages, de leurs qualités et de leurs défauts, dans la mise en scène de cette histoire d’amour tragique en toile de fond, du questionnement du sens de la vie.
    Un livre fort dont l’alternance des points de vue épaissit encore le suspense.
    #Disparaître #NetGalleyFrance

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