Des bienfaits de la respiration

Couverture du livre « Des bienfaits de la respiration » de Lydia Peelle aux éditions Zanzibar
  • Date de parution :
  • Editeur : Zanzibar
  • EAN : 9782359310306
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de pages : 253
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : (non disponible)
  • Thème : Littérature Anglo-Saxonne
  • Prix littéraire(s) : (non disponible)
Résumé:

"Il y a de la violence chez Lydia Peelle, une volonté de détruire tout ce qui relève du convenu.
Avec son sens de l'écoute, l'originalité de ses histoires et sa perception de la douleur, elle est en train de se bâtir une personnalité d'écrivain inclassable, qui invente son propre genre." (Maria... Voir plus

"Il y a de la violence chez Lydia Peelle, une volonté de détruire tout ce qui relève du convenu.
Avec son sens de l'écoute, l'originalité de ses histoires et sa perception de la douleur, elle est en train de se bâtir une personnalité d'écrivain inclassable, qui invente son propre genre." (Maria Russo, The New York Times) "Les nouvelles de Lydia Peelle sont lourdes de toute la mémoire du Sud, telle que nous l'ont transmise Flannery O'Connor ou Eudora Welty. Un héritage qui, vu avec des yeux d'aujourd'hui, devient quelque peu irréel mais qui, dans son glorieux oubli, nous dévoile ce que Faulkner avait si bien compris : que le passé ne meurt jamais." (Betsy Sussler, Bomb Magazine)

Donner votre avis

Le courrier des auteurs

Lydia Peelle répond à nos questions ! (04/06/2010)

1) Qui êtes-vous ? Luc Baranger. Traducteur d'une quarantaine de romans anglo-saxons pour Gallimard, Calmann-Lévy, Flammarion, 10-18, Lattès, etc., auteur de 12 romans et recueils de nouvelles (Gallimard, Le Seuil, mais aussi au Canada car je suis canadien), traducteur attitré de Christopher Moore (auteur à succès étasunien passé de Gallimard à Calmann-Lévy depuis 1997), parolier de Paul Personne et de Nico Wayne Toussaint, ex mineur de fond, exploitant de submersible dans le Pacifique sud, concepteur de dispositifs d'enseignement à distance dans l'océan Indien, ex conseiller ministériel de république bananière sous contrat avec le quai d'Orsay, loueur de bicyclettes en Caroline du Sud, nègre d'un ambassadeur de France, roadie de J. J. Cale (le maître à /jouer /d'Eric Clapton), 10 ans éducateur en cité d'urgence à St Nazaire et en couloir de la mort aux U.S. 2) Quelles sont, selon vous, les qualités demandées à un traducteur ou une traductrice ? Outre une bonne connaissance de la langue (c'est enfoncer une porte ouverte de dire cela), une solide connaissance de l'histoire et du mode de vie du pays où se situe l'intrigue. Si je n'avais pas longtemps vécu aux États-Unis et travaillé dans le rock'n'roll ou en pénitencier, je rencontrerais de sérieuses difficultés à traduire ce que je traduis depuis 12 ans. Il faut aussi une faculté, difficile à définir, qui permet d'entrer en communion avec un auteur qu'on ne rencontrera probablement jamais (certains sont devenus des amis), mais dont on doit sentir ce qu'il a dans le ventre. 3) Quel est le thème central du livre que vous venez de traduire ? Fin de chantier. Henry Corvine a posé son sac, son foie, son âme à Edson, New Hampshire, ville ouvrière touchée de plein fouet par les délocalisations. Entre ses souvenirs de musicien qui ignorait la compromission, des petits boulots sans lendemain, ses parties de chasse, son appartement minable et des étreintes à trois francs six sous, il mesure le chemin parcouru. Dernières bordées, dernières cartouches, dernières mesquineries de la part d'un fils spirituel et jaloux qui songe au parricide. Corvine qui, pour un temps, avait réconcilié musique et succès, n'est plus que l'ombre de lui-même. Jusqu'à ce que surgisse un jeune fantôme peu cathodique. Embellie passagère ou développement durable ? (Mais ce qui fait la beauté de ce bouquin, ce n'est pas son thème, c'est son rythme et sa musique des mots. «Des histoires ? disait Céline, vous voulez des histoires ? Eh ben achetez le journal !») 4) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? «À l'entrée de la ville, ses phares balayèrent la statue de la Sainte Vierge juchée sur un tertre coincé entre la rivière et la route. Paumes offertes de chaque côté du corps, les épaules éternellement haussées, la Madone accueillait chaque nouvel arrivant dans une pose qui semblait vouloir dire : «Bienvenue à Edson. Mais désolée, je n'y suis pour rien». 5) Si ce livre était une musique, laquelle serait-elle selon vous ? Sans savoir qu'on me poserait cette question, en cours de traduction j'ai écrit à l'éditeur que la superbe et poignante chanson A Prayer Like Any Other, de Kevin Welsh, chantée par Kieran Kane, collait étrangement, et au texte, et à l'ambiance du livre.

Contenu proposé par lechoixdeslibraires.com

Les derniers avis

Ce livre n'a pas encore d'avis. Donnez le vôtre et partagez-le avec la communauté de lecteurs.com

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre

Soyez le premier à en lancer une !

Forum

Afficher plus de discussions

Récemment sur lecteurs.com