Derrière les panneaux, il y a des hommes

Couverture du livre « Derrière les panneaux, il y a des hommes » de Joseph Incardona aux éditions Finitude
  • Date de parution :
  • Editeur : Finitude
  • EAN : 9782363390547
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Pierre a tout abandonné, il vit dans sa voiture, sur l'autoroute. Là où sa vie a basculé il y a six mois.
Il observe, il surveille, il est patient.
Parmi tous ceux qu'il croise, serveurs de snack, routiers, prostituées, cantonniers, tout ce peuple qui s'agite dans un monde clos, quelqu'un sait,... Voir plus

Pierre a tout abandonné, il vit dans sa voiture, sur l'autoroute. Là où sa vie a basculé il y a six mois.
Il observe, il surveille, il est patient.
Parmi tous ceux qu'il croise, serveurs de snack, routiers, prostituées, cantonniers, tout ce peuple qui s'agite dans un monde clos, quelqu'un sait, forcément.
Week-end du 15 août, caniculaire, les vacanciers se pressent, s'agacent, se disputent. Sous l'asphalte, lisse et rassurant, la terre est chaude, comme les désirs des hommes.
Soudain ça recommence, les sirènes, les uniformes.
L'urgence.
Pierre n'a jamais été aussi proche de celui qu'il cherche.

Joseph Incardona mêle les genres avec habileté et réussit un roman profond et ambitieux. Son style puissant et son art très cinématographique de la narration font mouche.

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  • Un polar très, très noir, un fait divers banal mais pas pour les parents dont la fille a été enlevée... L'histoire est celle de la destruction d'une famille après la disparition de leur petite fille sur une aire d'autoroute. Le père vit dans sa voiture sur l'autoroute. Le tueur, lui, y...
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    Un polar très, très noir, un fait divers banal mais pas pour les parents dont la fille a été enlevée... L'histoire est celle de la destruction d'une famille après la disparition de leur petite fille sur une aire d'autoroute. Le père vit dans sa voiture sur l'autoroute. Le tueur, lui, y travaille. Des personnages de flics également. Tous avec leurs failles, leurs écorchures vives. Une écriture contemporaine (la référence à François Bon à la fin du roman ne me surprend pas) et un rythme et une construction très efficaces. J'ai beaucoup aimé et noté ces phrases: "Le mensonge, c'est l'ailleurs, c'est là où les gens veulent être." ou encore: "C'est qu'il n'y a pas d'ignorance, il n'y a que des degrés de conscience. Il y a des degrés de conscience échelonnés à l'infini."

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    Sur une aire d'autoroute, un homme cherche le meurtrier de sa fille.
    Depuis le drame, Pierre est une loque, il a abandonné son métier de médecin légiste, sa femme vit recluse dans leur appartement. Il n'a qu'une obsession : retrouver celui qui a enlevé et tué son enfant. Persuadé que l'assassin...
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    Sur une aire d'autoroute, un homme cherche le meurtrier de sa fille.
    Depuis le drame, Pierre est une loque, il a abandonné son métier de médecin légiste, sa femme vit recluse dans leur appartement. Il n'a qu'une obsession : retrouver celui qui a enlevé et tué son enfant. Persuadé que l'assassin recommencera, il hante les aires d'autoroute, car c'est dans l'une d'elles que sa fille a été enlevée. Effectivement, un nouvel enlèvement a lieu, une autre fillette disparaît et la traque commence.

    On suit différents protagonistes : Pierre, la gendarme Julie Martinez, le meurtrier et la "faune" qui peuple les aires d'autoroute, des individus tourmentés, paumés.
    Les aires d'autoroute ont toujours été pour moi le lieu de la solitude suprême, la quintessence de l'absurdité de notre société. Malbouffe, béton et cie. Des gens qui se croisent et qui ne se mélangent pas. Pas étonnant que Josef Incardona ait choisi ce lieu pour situer son roman, qui plus est un quinze août, c'est le pompon. La moiteur, ça va bien avec le désespoir.
    C'est du noir de chez noir, dépressifs s'abstenir ! Rien n'éclaire le récit, tout est désespérant. Mais que c'est bon ! C'est pour cela que j'aime le roman policier, un genre qui égratigne souvent les dysfonctionnements de la société, et avec Incardona, c'est du grand art. Il réussit à exprimer parfaitement la vacuité de l'existence humaine avec un style clinique et corrosif. À lire absolument !

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    Depuis le drame, Pierre est une loque, il a abandonné son métier de médecin légiste, sa femme vit recluse dans leur appartement. Il n'a qu'une obsession : retrouver celui qui a enlevé et tué son enfant. Persuadé que l'assassin...
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    Sur une aire d'autoroute, un homme cherche le meurtrier de sa fille.
    Depuis le drame, Pierre est une loque, il a abandonné son métier de médecin légiste, sa femme vit recluse dans leur appartement. Il n'a qu'une obsession : retrouver celui qui a enlevé et tué son enfant. Persuadé que l'assassin recommencera, il hante les aires d'autoroute, car c'est dans l'une d'elles que sa fille a été enlevée. Effectivement, un nouvel enlèvement a lieu, une autre fillette disparaît et la traque commence.

    On suit différents protagonistes : Pierre, la gendarme Julie Martinez, le meurtrier et la "faune" qui peuple les aires d'autoroute, des individus tourmentés, paumés.
    Les aires d'autoroute ont toujours été pour moi le lieu de la solitude suprême, la quintessence de l'absurdité de notre société. Malbouffe, béton et cie. Des gens qui se croisent et qui ne se mélangent pas. Pas étonnant que Josef Incardona ait choisi ce lieu pour situer son roman, qui plus est un quinze août, c'est le pompon. La moiteur, ça va bien avec le désespoir.
    C'est du noir de chez noir, dépressifs s'abstenir ! Rien n'éclaire le récit, tout est désespérant. Mais que c'est bon ! C'est pour cela que j'aime le roman policier, un genre qui égratigne souvent les dysfonctionnements de la société, et avec Incardona, c'est du grand art. Il réussit à exprimer parfaitement la vacuité de l'existence humaine avec un style clinique et corrosif. À lire absolument !

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    Sur une aire d'autoroute, un homme cherche le meurtrier de sa fille.
    Depuis le drame, Pierre est une loque, il a abandonné son métier de médecin légiste, sa femme vit recluse dans leur appartement. Il n'a qu'une obsession : retrouver celui qui a enlevé et tué son enfant. Persuadé que l'assassin...
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    Sur une aire d'autoroute, un homme cherche le meurtrier de sa fille.
    Depuis le drame, Pierre est une loque, il a abandonné son métier de médecin légiste, sa femme vit recluse dans leur appartement. Il n'a qu'une obsession : retrouver celui qui a enlevé et tué son enfant. Persuadé que l'assassin recommencera, il hante les aires d'autoroute, car c'est dans l'une d'elles que sa fille a été enlevée. Effectivement, un nouvel enlèvement a lieu, une autre fillette disparaît et la traque commence.

    On suit différents protagonistes : Pierre, la gendarme Julie Martinez, le meurtrier et la "faune" qui peuple les aires d'autoroute, des individus tourmentés, paumés.
    Les aires d'autoroute ont toujours été pour moi le lieu de la solitude suprême, la quintessence de l'absurdité de notre société. Malbouffe, béton et cie. Des gens qui se croisent et qui ne se mélangent pas. Pas étonnant que Josef Incardona ait choisi ce lieu pour situer son roman, qui plus est un quinze août, c'est le pompon. La moiteur, ça va bien avec le désespoir.
    C'est du noir de chez noir, dépressifs s'abstenir ! Rien n'éclaire le récit, tout est désespérant. Mais que c'est bon ! C'est pour cela que j'aime le roman policier, un genre qui égratigne souvent les dysfonctionnements de la société, et avec Incardona, c'est du grand art. Il réussit à exprimer parfaitement la vacuité de l'existence humaine avec un style clinique et corrosif. À lire absolument !

  • Ce livre m'a été offert comme un "bijou". Il y avait une jaquette "Grand prix de littérature policière 2015" avec des appréciations de Rue 89 (Une oeuvre d'une puissance rare), Télérama (A la fois roman noir et tragédie poétique) entre autres.
    L'histoire a très bien été exposée par Isabelle,...
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    Ce livre m'a été offert comme un "bijou". Il y avait une jaquette "Grand prix de littérature policière 2015" avec des appréciations de Rue 89 (Une oeuvre d'une puissance rare), Télérama (A la fois roman noir et tragédie poétique) entre autres.
    L'histoire a très bien été exposée par Isabelle, donc je ne rajouterai rien.
    Quelle déception pour moi ! Les promesses des critiques ne sont pas au rendez-vous....
    Les différents styles d'écriture de l'auteur me dérangent, les émotions que devrait susciter le sujet sont inexistantes, c'est brutal, sec et les passages "sexuels" vulgaires
    J'aurais aimé connaître les critères d'obtention d'un "grand prix de littérature policière". Peut-être, suis-je une piètre lectrice ???

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  • J’écris ce commentaire alors que je n’en suis qu’à la moitié du livre, sans être sûre d’en venir à bout.
    L’histoire commence avec trois disparitions de petites filles qui ont toutes un point commun : l’aire d’autoroute où chaque parent a vu sa progéniture se volatiliser. Pierre est l’un de ces...
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    J’écris ce commentaire alors que je n’en suis qu’à la moitié du livre, sans être sûre d’en venir à bout.
    L’histoire commence avec trois disparitions de petites filles qui ont toutes un point commun : l’aire d’autoroute où chaque parent a vu sa progéniture se volatiliser. Pierre est l’un de ces parents meurtris ; depuis l’enlèvement de sa petite fille, il a élu domicile sur cette aire d’autoroute. Son quotidien : le siège de sa voiture en guise de lit, les toilettes publiques comme douche et, comme moteur à ses journées, un désir de vengeance obsessionnel. De l’autre côté, il y a le cuisinier de la cafeteria de l’aire d’autoroute. Employé modèle, si ce n’est son incontrôlable envie de s’attaquer aux enfants.
    Nous suivons également quelques personnages annexes avec leurs fantasmes et leurs névroses.
    Tout me gêne dans ce roman.
    L’écriture tout d’abord, sèche, saccadée, qui ne laisse aucune place au chagrin des parents victimes de la pire tragédie, l’enlèvement de leur fillette.
    Les scènes de sexes ensuite. Je ne voudrais pas jouer les vierges effarouchées, mais, là tout y passe, masturbation, fellation, sodomie, rapports tarifés entre des personnages qui ne me semblent pas avoir un grand intérêt dans le déroulement de l’histoire.
    Certains critiques ont qualifié cette écriture de poétique :

    « Gérard Luciano sort son portable et compose le numéro du Capitaine Martinez. Il se dit qu’il fumera son cigare plus tard. Il commence à se toucher la queue dès qu’il entend la voix du capitaine.
    Il parait que beaucoup d’hommes font ça quand ils parlent en privé au téléphone.
    Un geste de nervosité.
    Pas de désir.
    Toucher la petite saucisse, ça détend.»

    Mais où est la poésie ?

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