Dernière nuit à Montréal

Couverture du livre « Dernière nuit à Montréal » de Emily St. John Mandel aux éditions Rivages
  • Date de parution :
  • Editeur : Rivages
  • EAN : 9782743623791
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

C'est l'histoire de Lilia, enlevée à sept ans par son père, et de la longue cavale à travers les Etats-Unis qui dura toute son adolescence.
C'est l'histoire de Christopher, le détective engagé par la mère de Lilia pour la retrouver, et de sa fille Michaela, qui rêvait d'être funambule avant de... Voir plus

C'est l'histoire de Lilia, enlevée à sept ans par son père, et de la longue cavale à travers les Etats-Unis qui dura toute son adolescence.
C'est l'histoire de Christopher, le détective engagé par la mère de Lilia pour la retrouver, et de sa fille Michaela, qui rêvait d'être funambule avant de finir dans une boîte de nuit minable de Montréal. Michaela sait ce que Lilia a toujours ignoré : la raison pour laquelle elle a été enlevée.
C'est enfin l'histoire d'Eli, étudiant passionné par les langues mortes ou en voie de disparition ; il a hébergé Lilia à New York suffisamment longtemps pour tomber amoureux d'elle et partir à sa recherche lorsque, une fois de plus, elle s'enfuit.
C'est dans une Montréal hypnotique que se dénouera cette " histoire de fenêtres brisées et de neige ", une histoire en forme d'éclats de miroir cassé qui, une fois reconstituée, dessine une vision déchirante du monde.

Emily St. John Mandel est née au Canada. Elle a étudié la danse à Toronto, puis s'est mise à écrire. Bien que publié par un éditeur indépendant, Dernière nuit à Montréal, son premier roman, a été remarqué par le New York Times. Les deux suivants The Singer's Gun et The Lola Quartet ont été salués par le Washington Post, le New York Times, Publishers Weekly, entre autres.

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Les derniers avis

  • Avec Emily St.John Mandel, j’avais commencé par la lecture du formidable « Station Eleven », c’est-à-dire dans le désordre, mais peu importe car aujourd’hui je voudrais dire quelques mots sur « Dernière nuit à Montréal », d’un genre tout à fait différent et qui est son premier roman.
    C’est un...
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    Avec Emily St.John Mandel, j’avais commencé par la lecture du formidable « Station Eleven », c’est-à-dire dans le désordre, mais peu importe car aujourd’hui je voudrais dire quelques mots sur « Dernière nuit à Montréal », d’un genre tout à fait différent et qui est son premier roman.
    C’est un véritable road movie (ou road trip ? Ou les deux?). Cela démontre donc que cette jeune auteure canadienne a de multiples facettes à son talent.

    L’histoire est écrite en quatre parties où les personnages principaux sont décrits et comporte de nombreux flashbacks.
    On trouve Lilia sortant de chez elle et disant à son compagnon, Eli, qu’elle va acheter le journal. Mais elle ne revient pas. D’ailleurs, le livre commence ainsi : « Personne ne reste pour toujours. Le matin de sa disparition, Lilia se réveilla de bonne heure et demeura un moment immobile dans son lit. C’était le dernier jour d’octobre. » (p.11). Pourtant, « Ç’avait été une matinée comme les autres, délicieusement ordinaire à tous égards. » (p.12)
    Finalement inquiet, Eli va partir à sa recherche. Ce faisant, au fil de la lecture, on apprend que toute jeune (à 7 ans) Lilia avait disparu de chez sa mère et emmenée par son père, emmenée de son plein gré car elle n’aimait pas sa mère qui ne ressentait, d’ailleurs, pas une grande affection pour elle. Elle lui préférait son frère Simon.

    Les chapitres vont donc alterner entre la quête d’Eli pour retrouver Lilia – ce qu’a vécu celle-ci lors de sa cavale avec son père en traversant les États-Unis, passant d’une chambre d’hôtel à une autre. Elle sert de copilote à son père car c’est elle qui a la carte routière.
    Pendant qu’Eli la recherche, on voit que quatorze ans, plus tard Lilia continue de fuir. C’est plus fort qu’elle.

    Mais outre ces personnages, on va aussi rencontrer Christopher, un détective privé engagé par sa mère.
    Il y a aussi Michaela, une ancienne amie de Lilia qui, un jour, envoie un message à Eli : « Elle est ici. Venez au Club Electrolite, rue Sainte-Catherine, et hissez un drapeau blanc sur la piste de danse. Je vous verrai. Ne tardez pas. Michaela. » (p.58).
    On suit donc Eli à la recherche de sa compagne.
    On suit Lilia, dans ses souvenirs. Quand son père lui a proposé de se « poser un peu », elle a répondu : « Je ne veux pas m’arrêter.
    C’était vrai, et cela faisait maintenant plus d’un an qu’elle écrivait des messages en ce sens dans des bibles de motel. Lilia considérait les bibles de motel comme une sorte de tableau d’affichage où l’on pouvait laisser des petits mots à l’intention des voyageurs qui venaient ensuite. » (p.53). Dans ses messages, elle écrivait : « Je ne veux pas qu’on me retrouve. »
    « Ce que voulait Lilia, c’était voyager, mais pas seulement cela : elle voulait être une citoyenne de partout, insouciante et capable de s’envoler instantanément. » (p.81)

    On assiste avec Christopher à son enquête, après avoir quitté sa femme qui s’en moque un peu mais également sa fille, Michaela qui va s’avérer être celle qui connaît Lilia….
    Embrouillaminis pensez-vous ? Non, pas du tout.

    Le tout est fort bien construit, émouvant très souvent.
    Et pourquoi Michaela hésite-t-elle autant à révéler la planque de Lilia ? Elle ne le fera qu’à une seule condition : celle de tout savoir sur un certain accident de voiture. Chose qu’Eli ne désire pas dévoiler mais c’est la condition sine qua non. Alors les jours passent sans résultat et pas de Lilia.

    On trouve dans cet ouvrage de nombreux destins parallèles mais qui, parfois, se croisent – des illusions perdues – de la solitude et du chagrin…

    Je peux dire que la vie de Michaela ne tient qu’à un fil car pour se changer les idées, elle est funambule (on le verra dans le livre).
    Eli va-t-il enfin retrouver Lilia ?
    Le dénouement est assez inattendu et au lieu de dire que ça prend aux tripes, je préfère dire que ça donne un très gros pincement au cœur.
    Il y a aussi un problème de mémoire et à ce sujet, lors d’’une interview au Festival du Polar en 2017, Emily St.John Mandel avait répondu : « Ne pas se souvenir, c’est se préserver. »
    Comme j’aime bien noter quelques critiques au sujet des livres, cette fois j’ai relevé celle du Journal « Le Monde «(en 2016) : « L’écrivaine canadienne est née sur une île au large de Vancouver. Elle vit aujourd’hui à Brooklyn, New York – sur Long Island. Et ses livres déploient des archipels. »
    Pour ma part, au lieu de « thriller », « polar »… je classe plutôt ce livre dans le genre « fiction », une fiction bien écrite et qui ne fait que confirmer mon admiration pour Emily St. John Mandel.

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    Pourquoi Lilia s'est-t-elle brusquement volatilisée ce matin d'octobre de l'appartement new-yorkais qu'elle partage avec son petit ami Eli ?

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    Pourquoi Lilia s'est-t-elle brusquement volatilisée ce matin d'octobre de l'appartement new-yorkais qu'elle partage avec son petit ami Eli ?

    Assommé par cette absence inexplicable et aiguillonné par son amour pour la belle étudiante, Eli va se lancer sur ses traces sans se douter que cette disparition fait écho au secret de Lilia enlevée à l'âge de 7 ans par son père et que sa recherche croise à quelques années de distance celle du détective privé Graydon, engagé par la mère de la fillette afin de retrouver les fugitifs. Le premier roman de la Canadienne Emily St. John Mandel va adopter alternativement dans chaque chapitre ce double point de vue : ces récits de fuite et de poursuite se répondent pour se rejoindre finalement au gré d'un «road-story» entre les États-Unis et le Canada. Mais plus Eli et le privé semblent se rapprocher de la résolution de l'énigme, plus le mystère s'épaissit autour de l'insaisissable Lilia qui écrit intentionnellement des messages laissés dans les bibles des motels où elle échoue provisoirement avec son père, comme autant de bouteilles jetées, d'indices semés et adressés à Graydon troublé par leur étonnant contenu : «Arrêtez de me chercher. Je n'ai pas disparu ; je ne veux pas qu'on me retrouve. Je désire rester volatilisée. Je ne veux pas rentrer à la maison.» D'autres personnages s'avèrent emportés malgré eux dans cette quête obsessionnelle qui va gagner le lecteur, suspendu comme Eli aux lèvres de la fille du détective, la fragile Michaela qui va incarner une sorte de Schéhérazade, retardant toutes les nuits le dévoilement d'un mystère dont elle seule est la gardienne.

    Tissant des éléments a priori secondaires, Emily St. John Mandel ajoute à son intrigue aux riches rebondissements une originalité de premier plan révélatrice d'une mémoire dont sont porteurs ses personnages : le passé d'artistes itinérants de cirque du détective Graydon opposé au rêve de Michaela de devenir funambule, la passion d'Eli et Lilia pour les langues mortes et leur menace d'extinction. A travers les regards croisés de Lilia et Michaela sur leurs pères respectifs et, en miroir, ceux de ces derniers sur leurs filles se lit une subtile réflexion sur la paternité, la filiation, ses défaillances mais aussi ses élans d'amour. Dans le tourbillon des ces destins reliés se lit l'errance obstinée et fragile de perpétuels étrangers (au monde, à eux-mêmes, aux autres) en quête d'un bonheur ou d'une vérité qui se trouverait ailleurs, toujours plus loin, au-delà des paysages éphémères et des saisons que traversent, unis, un père et sa fille pendant une quinzaine d'années, jusqu'à cette «dernière nuit à Montréal», destination finale d'une lecture à l'image de cette cavale : surprenante et fascinante...

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    Assommé par cette absence inexplicable et aiguillonné par son amour pour la belle étudiante, Eli va se lancer sur ses traces sans se douter que cette disparition fait écho au secret de Lilia enlevée à l'âge de 7 ans par son père et que sa recherche croise à quelques années de distance celle du détective privé Graydon, engagé par la mère de la fillette afin de retrouver les fugitifs. Le premier roman de la Canadienne Emily St. John Mandel va adopter alternativement dans chaque chapitre ce double point de vue : ces récits de fuite et de poursuite se répondent pour se rejoindre finalement au gré d'un «road-story» entre les États-Unis et le Canada. Mais plus Eli et le privé semblent se rapprocher de la résolution de l'énigme, plus le mystère s'épaissit autour de l'insaisissable Lilia qui écrit intentionnellement des messages laissés dans les bibles des motels où elle échoue provisoirement avec son père, comme autant de bouteilles jetées, d'indices semés et adressés à Graydon troublé par leur étonnant contenu : «Arrêtez de me chercher. Je n'ai pas disparu ; je ne veux pas qu'on me retrouve. Je désire rester volatilisée. Je ne veux pas rentrer à la maison.» D'autres personnages s'avèrent emportés malgré eux dans cette quête obsessionnelle qui va gagner le lecteur, suspendu comme Eli aux lèvres de la fille du détective, la fragile Michaela qui va incarner une sorte de Schéhérazade, retardant toutes les nuits le dévoilement d'un mystère dont elle seule est la gardienne.

    Tissant des éléments a priori secondaires, Emily St. John Mandel ajoute à son intrigue aux riches rebondissements une originalité de premier plan révélatrice d'une mémoire dont sont porteurs ses personnages : le passé d'artistes itinérants de cirque du détective Graydon opposé au rêve de Michaela de devenir funambule, la passion d'Eli et Lilia pour les langues mortes et leur menace d'extinction. A travers les regards croisés de Lilia et Michaela sur leurs pères respectifs et, en miroir, ceux de ces derniers sur leurs filles se lit une subtile réflexion sur la paternité, la filiation, ses défaillances mais aussi ses élans d'amour. Dans le tourbillon des ces destins reliés se lit l'errance obstinée et fragile de perpétuels étrangers (au monde, à eux-mêmes, aux autres) en quête d'un bonheur ou d'une vérité qui se trouverait ailleurs, toujours plus loin, au-delà des paysages éphémères et des saisons que traversent, unis, un père et sa fille pendant une quinzaine d'années, jusqu'à cette «dernière nuit à Montréal», destination finale d'une lecture à l'image de cette cavale : surprenante et fascinante...

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    Assommé par cette absence inexplicable et aiguillonné par son amour pour la belle étudiante, Eli va se lancer sur ses traces sans se douter que cette disparition fait écho au secret de Lilia enlevée à l'âge de 7 ans par son père et que sa recherche croise à quelques années de distance celle du détective privé Graydon, engagé par la mère de la fillette afin de retrouver les fugitifs. Le premier roman de la Canadienne Emily St. John Mandel va adopter alternativement dans chaque chapitre ce double point de vue : ces récits de fuite et de poursuite se répondent pour se rejoindre finalement au gré d'un «road-story» entre les États-Unis et le Canada. Mais plus Eli et le privé semblent se rapprocher de la résolution de l'énigme, plus le mystère s'épaissit autour de l'insaisissable Lilia qui écrit intentionnellement des messages laissés dans les bibles des motels où elle échoue provisoirement avec son père, comme autant de bouteilles jetées, d'indices semés et adressés à Graydon troublé par leur étonnant contenu : «Arrêtez de me chercher. Je n'ai pas disparu ; je ne veux pas qu'on me retrouve. Je désire rester volatilisée. Je ne veux pas rentrer à la maison.» D'autres personnages s'avèrent emportés malgré eux dans cette quête obsessionnelle qui va gagner le lecteur, suspendu comme Eli aux lèvres de la fille du détective, la fragile Michaela qui va incarner une sorte de Schéhérazade, retardant toutes les nuits le dévoilement d'un mystère dont elle seule est la gardienne.

    Tissant des éléments a priori secondaires, Emily St. John Mandel ajoute à son intrigue aux riches rebondissements une originalité de premier plan révélatrice d'une mémoire dont sont porteurs ses personnages : le passé d'artistes itinérants de cirque du détective Graydon opposé au rêve de Michaela de devenir funambule, la passion d'Eli et Lilia pour les langues mortes et leur menace d'extinction. A travers les regards croisés de Lilia et Michaela sur leurs pères respectifs et, en miroir, ceux de ces derniers sur leurs filles se lit une subtile réflexion sur la paternité, la filiation, ses défaillances mais aussi ses élans d'amour. Dans le tourbillon des ces destins reliés se lit l'errance obstinée et fragile de perpétuels étrangers (au monde, à eux-mêmes, aux autres) en quête d'un bonheur ou d'une vérité qui se trouverait ailleurs, toujours plus loin, au-delà des paysages éphémères et des saisons que traversent, unis, un père et sa fille pendant une quinzaine d'années, jusqu'à cette «dernière nuit à Montréal», destination finale d'une lecture à l'image de cette cavale : surprenante et fascinante...

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    Tissant des éléments a priori secondaires, Emily St. John Mandel ajoute à son intrigue aux riches rebondissements une originalité de premier plan révélatrice d'une mémoire dont sont porteurs ses personnages : le passé d'artistes itinérants de cirque du détective Graydon opposé au rêve de Michaela de devenir funambule, la passion d'Eli et Lilia pour les langues mortes et leur menace d'extinction. A travers les regards croisés de Lilia et Michaela sur leurs pères respectifs et, en miroir, ceux de ces derniers sur leurs filles se lit une subtile réflexion sur la paternité, la filiation, ses défaillances mais aussi ses élans d'amour. Dans le tourbillon des ces destins reliés se lit l'errance obstinée et fragile de perpétuels étrangers (au monde, à eux-mêmes, aux autres) en quête d'un bonheur ou d'une vérité qui se trouverait ailleurs, toujours plus loin, au-delà des paysages éphémères et des saisons que traversent, unis, un père et sa fille pendant une quinzaine d'années, jusqu'à cette «dernière nuit à Montréal», destination finale d'une lecture à l'image de cette cavale : surprenante et fascinante...

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