Depuis l'au-delà

Couverture du livre « Depuis l'au-delà » de Bernard Werber aux éditions Albin Michel
  • Date de parution :
  • Editeur : Albin Michel
  • EAN : 9782226400307
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Je me nomme Gabriel Wells.
Je suis écrivain de romans à suspens. Ma nouvelle enquête est un peu particulière car elle concerne le meurtre de quelqu'un que je connais personnellement :
Moi-même.
J'ai été tué dans la nuit et je me demande bien par qui.
Pour résoudre cette énigme j'ai eu la... Voir plus

Je me nomme Gabriel Wells.
Je suis écrivain de romans à suspens. Ma nouvelle enquête est un peu particulière car elle concerne le meurtre de quelqu'un que je connais personnellement :
Moi-même.
J'ai été tué dans la nuit et je me demande bien par qui.
Pour résoudre cette énigme j'ai eu la chance de rencontrer Lucy Filipini.
En tant que médium professionnelle, elle parle tous les jours aux âmes des défunts.
Et c'est ensemble, elle dans le monde matériel, moi dans le monde invisible, que nous allons tenter de percer le mystère de ma mort.

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  • Comme vous tous, mes lectures ne sont pas toujours couronnées de succès et je dirai même que dans certains cas elles sont synonymes de vrai fiascos. « Avant d'aller dormir » de S.J. Watson, lu récemment, en fait, malheureusement partie. Malgré les nombreuses louanges publiées par la communauté...
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    Comme vous tous, mes lectures ne sont pas toujours couronnées de succès et je dirai même que dans certains cas elles sont synonymes de vrai fiascos. « Avant d'aller dormir » de S.J. Watson, lu récemment, en fait, malheureusement partie. Malgré les nombreuses louanges publiées par la communauté littéraire, je sortais de cette expérience avec un sentiment de dépit et de frustration.
    Quand ma chère amie, Nathalie, me proposa de lire en commun le dernier roman de Bernard Werber « Depuis l'au-delà », cela me parut être l'occasion idéale de retrouver du plaisir puisque le « Miroir de Cassandre » m'avait déjà conquise quelques mois auparavant.
    Je me plongeais donc dans cette nouvelle aventure avec joie, curiosité et surtout l'espoir de passer un bon moment.
    Venant de la terminer, je dois avouer que je ne regrette pas mon choix qui s'est avéré être judicieux car il m'a réconciliée avec les bouquins
    Lorsque nous ouvrons ce livre, nous faisons la connaissance de Gabriel Wells, narrateur mais aussi acteur un peu « spécial » de cette troublante affaire. Pourquoi « spécial », me diriez-vous ? Simplement parce que ce cher monsieur se réveille mort un beau matin.
    Cet auteur de polars, ignoré des professionnels, qui a du succès auprès du public décide en découvrant son nouveau statut d'âme défunte d'aller consulter son médecin. Pour se voir confirmer le diagnostic ?
    Dans la salle d'attente, il rencontre Lucy, médium, laquelle devine immédiatement son état post-mortem. Commence alors une fâcheuse histoire.
    En effet, en apprenant quelques heures après qu'il a été assassiné, notre célèbre romancier va s'adjoindre les services de la jeune femme et ensemble ils vont tenter de résoudre le mystère de sa mort.
    C'est certain, il a été tué dans la nuit. Qui a causé sa mort ? Son frère jumeau Thomas ? Son éditeur ? Un concurrent ? Une ancienne idylle ? Pourquoi ? Par jalousie ? Par vengeance ? par haine ? par nécessité ?
    Comment ? Par armes à feu ? Par armes blanches ou objets contondants ? Par empoisonnement ?
    De quelle façon mener l'enquête ? Retrouveront-ils le coupable ?
    A vous d'investiguer et de percer à jour cette énigme… Bonne lecture.
    Ce roman, au rythme soutenu, est vivant, pénétrant.
    Il nous invite à tourner les pages avec frénésie pour connaitre au plus vite la fin. Nous ne nous ennuyons à aucun moment.
    Le monde invisible, les âmes défuntes sont convoquées de manière drôle et inspiré.
    L'intrigue qui oscille entre enquête policière, paranormal et spiritualité m'a emportée avec brio dans des recoins où j'ai retrouvé du fantastique, de la science-fiction, de l'anticipation.
    Dénouement que je n'avais nullement prévu et que j'ai apprécié.
    Les personnages sont attachants, extraordinaires. Je les ai suivis avec ravissement durant leurs investigations. Ils ont, comme tout un chacun, des défauts mais cela les rend plus réels, plus entiers. J'ai adoré la complicité retrouvée dans l'au-delà entre l'âme de Gabriel et celle de son grand-père, Ignace.
    J'ai particulièrement aimé les chapitres dédiés aux différents parcours de vie des protagonistes.
    La narration à la première personne du singulier est habile car elle nous permet de faire plus ample connaissance avec l'intéressé, de se l'approprier en quelque sorte.
    En bref, je dirai que l'auteur a réussi une fois encore à me captiver tant par cette enquête originale que par tous les éléments disséminés à travers les pages (allusion à la littérature, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu).
    Même si je ne suis pas encore experte de cet écrivain puisque ce n'est que le second opus de sa bibliographie que je lis, je pense, qu'à travers ce récit, il dévoile des bribes de sa vie. Il ne s'interdit pas, non plus, une critique acerbe du milieu littéraire. Ne règle-t-il pas ses comptes en faisant le procès de la littérature classique contre celle de la fiction ?
    Il possède une écriture réfléchie mais néanmoins facile et agréable à lire.
    A entreprendre ? Avec ce que je viens d'évoquer ci-dessus, la réponse est oui.
    Les férus de B.W n'ont pas forcément besoin de mon avis pour se lancer. Pour les autres, sachez que c'est une oeuvre haut de gamme, addictive, que nous ne pouvons lâcher. A découvrir. Vous l'aurez certainement compris, j'ai kiffé, tout bonnement.

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  • Se réveiller comme tous les matins, poursuivre son rituel et se rendre compte au bout d'un certain temps que l'on est mort. C'est ce qui arrive à l'écrivain de ce roman. Avec l'aide d'une médium il tentera de découvrir qui est son assassin parce qu'il en est persuadé il a été tué. Mais par qui?...
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    Se réveiller comme tous les matins, poursuivre son rituel et se rendre compte au bout d'un certain temps que l'on est mort. C'est ce qui arrive à l'écrivain de ce roman. Avec l'aide d'une médium il tentera de découvrir qui est son assassin parce qu'il en est persuadé il a été tué. Mais par qui? Il va mener son enquête depuis l'au-delà et cette enquête l'emmènera très loin pour ne pas dire très haut.

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  • Il y a une époque où les écrits de Bernard Werber me galvanisait, m'enthousiasmait avant même leur sorties, ouvraient mon champ de possibilités. J'ai tout lu ou presque. Mais j'avoue que depuis quelques années, après Le miroir de Cassandre et Le rire du cyclope, l'emballement est quelque peu...
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    Il y a une époque où les écrits de Bernard Werber me galvanisait, m'enthousiasmait avant même leur sorties, ouvraient mon champ de possibilités. J'ai tout lu ou presque. Mais j'avoue que depuis quelques années, après Le miroir de Cassandre et Le rire du cyclope, l'emballement est quelque peu retombé comme un soufflé. Aujourd'hui, le doute est balayé par le souffle de la curiosité et des références retrouvées. Comme un retour aux sources, Bernard Werber utilise son thème de prédilection, la vie après la mort, et règle ses comptes avec les critiques et autres moralisateurs littéraires. Quelle jouissance ! Ponctué de passage de l'Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, ce roman est un digne successeur de l'esprit du romancier. Parler de coup de cœur serait exagéré, mais un vrai plaisir à suivre les aventures de cet écrivain / esprit qui cherche à résoudre un meurtre : le sien.

    Gabriel Wells, écrivain au succès mitigé, est mort. Alors qu'il se rend chez son médecin après la perte de l'odorat, il y fait la connaissance de Lucy Filipini, une médium qui l'informe qu'il n'est pas malade, mais bel et bien mort. Stupeur ! Ironie du sort, à son réveil, il tient l'incipit de son prochain roman : "Qui m'a tué ? ". Paranoïaque de son vivant, il persuade la jeune et jolie médium de se rendre chez lui pour vérifier son état. Alors que tout indique une mort naturelle, il observe des "pétéchies" sur la paume de ses mains. Marques caractéristiques d'un empoisonnement, une question se pose désormais : qui l'a tué et pourquoi ? Accompagné de Lucy, Gabriel enquête chez les vivants...comme chez les morts.

    Avec des références évidentes à ses autres romans, notamment aux Cycles des Anges et Cycles des Dieux, Bernard Werber évoque une fois de plus une de ses obsessions, la vie après la mort. Tout en recyclant ce thème, il en aborde un nouveau et non des moindres : le rôle de l'écrivain. Sous forme de légèreté, il nous livre quelques indices sur le mécanisme d'écriture de son protagoniste, autant dire les siens. Sous l'apparence d'un énième roman sur la mort, il en profite pour régler ses comptes avec l'univers littéraire parisien et notamment avec les partisans du "classique ou rien du tout".

    Auteur de polars, Gabriel Wells boudé par la critique jugeant la littérature de l'imaginaire comme sous-genre n'a jamais trouvé le succès escompté. Violemment dénigré par le fameux critique littéraire Moisi, il meurt sans avoir écrit son grand roman. Werber utilise son expérience éditoriale pour argumenter et défendre cette littérature dites de l'imaginaire. Science-fiction, anticipation, policiers...cette littérature boudée par le microcosme littéraire parisien a dorénavant un protecteur. En puisant à travers son métier tout en changeant les noms, il agrémente son récit de sa propre vie comme la Ligue de l'Imaginaire dont il fait parti avec d'autres auteurs comme Maxime Chattam. 

    Au-delà de cette mise au point, rythmé par des extraits de l'Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, j'ai encore appris beaucoup de choses et ça, ça n'a pas de prix. Voilà en quoi les livres de Bernard Werber sont formidables. En plus de passer un excellent moment, ma culture générale en est sortie grandie. Savez-vous que les sœurs Fox sont à l'origine de la naissance du spiritisme ? Que le ver planaire, petit ver d'eau douce, est capable de régénération automatique donc immortel ? Que jusqu'en 1800 les tombes individuelles n'existaient pas et que des fosse communes baptisaient "chambre de repos" se situaient dans les quartiers mal famés à cause de l'odeur ? 

    Agréablement surprise, cette lecture m'a laissé un petit goût de déjà vu tout à fait délicieux. Oui, c'est contradictoire, mais les romans de Bernard Werber ont beau user des mêmes thèmes, il n'en reste pas moins que l'auteur sait innover à chaque fois. L'effet de surprise s'est peut-être dissipé, mais l'écriture et la passion reste la même. Vive la littérature de l'imaginaire ! 

    Que proposer avec ça ? Le thé "Malesherbes" de Betjeman & Barton ainsi qu'une tarte aux fraises vegan s'il vous plaît, en l'honneur du personnage de Lucy Filipini, ravira les papilles. Bonne lecture !
    http://bookncook.over-blog.com/

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  • Qui a déjà lu tous les Werber ne sera pas étonné de la plume curieuse de cet auteur. On reconnaît ses idées, qu'il répète parfois d'un livre à l'autre.
    Comme "choisir, c'est renoncer".
    Mais quel immense bonheur !
    Celui de se plonger dans la peau d'un homme, écrivain, incompris des critiques,...
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    Qui a déjà lu tous les Werber ne sera pas étonné de la plume curieuse de cet auteur. On reconnaît ses idées, qu'il répète parfois d'un livre à l'autre.
    Comme "choisir, c'est renoncer".
    Mais quel immense bonheur !
    Celui de se plonger dans la peau d'un homme, écrivain, incompris des critiques, mais adulé des lecteurs. On lit un peu dans Werber, qui pour une fois, semble se confier un peu sur sa vie d'auteur.
    Ce personnage, qui vient de mourir, ne comprend pas tout de suite qu'il est mort, puis découvre peu à peu les "symptômes" d'être un ectoplasme anosmique ! Et surtout, il veut savoir qui l'a tué ? Qui pourrait bien lui en vouloir. Il est si jeune, une mort naturelle ne peut bien sûr pas être envisagée ! Afin de mener l'enquête, il sera accompagné d'une jeune femme medium, la seule à pouvoir communiquer avec lui.
    Werber poursuit ses questionnements sur la vie après la mort, sur le champ des possibles. Sur ce que nous ne connaissons pas encore.
    L'auteur tente également de régler ses comptes sur ses "penseurs" qui osent cloisonner la littérature, en genres, et surtout sous-genres, à différencier le style de l'imaginaire.
    Depuis l'au-delà se lit vite, tant c'est passionnant. Puisque Werber y ajoute ses fameux articles de l'Encyclopédie du Savoir relatif et absolu, toujours au rendez-vous dans ses livres.
    Werber est sans doute un auteur des plus généreux : Il nous offre la lecture, l'action, l'imagination, la science, le savoir.
    Mais attention, on ne lit pas un Werber pour obtenir des réponses, mais bel et bien pour se poser encore plus de questions.
    Car qui sommes-nous pour oser prétende que l'on sait ?
    J'écris cette critique avec une pensée pour l'auteur, qui vient de perdre son papa, qui nous observe peut-être, Depuis l'au-delà.

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