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De la marche

Couverture du livre « De la marche » de Henry David Thoreau aux éditions Mille Et Une Nuits
Résumé:

« À quoi bon emprunter sans cesse le même vieux sentier ? Vous devez tracer des sentiers vers l'inconnu. Si je ne suis pas moi, qui le sera ? » Inspiré par Ralph Waldo Emerson et son Nature, Henry David Thoreau (1817-1906) quitte à vingt-huit ans sa ville natale pour aller vivre seul dans une... Voir plus

« À quoi bon emprunter sans cesse le même vieux sentier ? Vous devez tracer des sentiers vers l'inconnu. Si je ne suis pas moi, qui le sera ? » Inspiré par Ralph Waldo Emerson et son Nature, Henry David Thoreau (1817-1906) quitte à vingt-huit ans sa ville natale pour aller vivre seul dans une forêt, près du lac Walden. Installé dans une cabane de 1845 à 1847, il ne marche pas moins de quatre heures par jour.
Pour l'auteur de la Désobéissance civile, farouchement épris de liberté, c'est bien dans la vie sauvage - sans contrainte - que réside la philosophie. Par cet éloge de la marche, exercice salutaire et libérateur, Thoreau fait l'apologie de la valeur suprême de l' individu. Conférence donnée en 1851, De la Marche constitue un bréviaire indispensable de l'éveil à soi par la communion avec la nature.

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Avis (1)

  • De son vrai nom David Henry Thoreau, Henry David Thoreau, était un philosophe, un naturaliste et un poète américain (du Massachusetts), ainsi qu'un écrivain voyageur.
    Pour lui, l'important était « d'être en mouvement. » Il en a parlé dans son petit livre « de la marche » («Walking ») .

    On y...
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    De son vrai nom David Henry Thoreau, Henry David Thoreau, était un philosophe, un naturaliste et un poète américain (du Massachusetts), ainsi qu'un écrivain voyageur.
    Pour lui, l'important était « d'être en mouvement. » Il en a parlé dans son petit livre « de la marche » («Walking ») .

    On y apprend que l'auteur marchait au moins quelques heures par jour – un exercice physique nécessaire à son hygiène mentale, particulièrement à l'intérieur des bois sauvages, de préférence, où l'homme n'a pas encore laissé de marque.

    L'auteur de « Walden ou la vie dans les bois » prétend et développe avec justesse l'idée que c'est par la vie sauvage que notre monde est préservé.

    Enfin, ce petit livre se termine en tentant de répondre à cette grosse question : "Où est la littérature qui permette à la Nature de s'exprimer ? Serait-ce un poète (…) celui-ci puiserait ses mots aussi souvent qu'il s'en servirait, les transplanterait sur sa page avec la terre adhérant à leurs racines ; dont les mots sont si vrais, frais et naturels qu'ils sembleraient se développer comme les bourgeons."

    Cet extrait incomplet, d'un des plus beaux morceaux d'écriture de l'oeuvre de Thoreau, demande l'impossible et revendique le rêve de la liberté individuelle sur celle collective, voire policée.

    N'oublions pas que les livres de Thoreau sont toujours politiques, même s'ils traitent à première vue d'environnement et de nature, un peu à la manière d'un Socrate du 19e siècle qui aimait mieux vivre à l'extérieur de la cité pour y discuter de la société des hommes.

    Mais au-delà de ce style, il y a les idées qui sont souvent joliment exprimées.

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