Dans l'ombre

Couverture du livre « Dans l'ombre » de Arnaldur Indridason aux éditions Metailie

2.777777777

9 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Metailie
  • EAN : 9791022605410
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Un représentant de commerce est retrouvé dans un petit appartement de Reykjavik, tué d'une balle de Colt et le front marqué d'un «SS» en lettres de sang. Rapidement les soupçons portent sur les soldats étrangers qui grouillent dans la ville en cet été 1941.
Deux jeunes gens sont chargés des... Lire la suite

Un représentant de commerce est retrouvé dans un petit appartement de Reykjavik, tué d'une balle de Colt et le front marqué d'un «SS» en lettres de sang. Rapidement les soupçons portent sur les soldats étrangers qui grouillent dans la ville en cet été 1941.
Deux jeunes gens sont chargés des investigations : Flovent, le seul enquêteur de la police criminelle d'Islande, ex-stagiaire à Scotland Yard, et Thorson, l'Islandais né au Canada, désigné comme enquêteur par les militaires parce qu'il est bilingue.
L'afflux des soldats britanniques et américains bouleverse cette île de pêcheurs et d'agriculteurs qui évolue rapidement vers la modernité. Les femmes s'émancipent. Les nazis, malgré la dissolution de leur parti, n'ont pas renoncé à trouver des traces de leurs mythes et de la pureté aryenne dans l'île. Par ailleurs on attend en secret la visite d'un grand homme.
Les multiples rebondissements de l'enquête dressent un tableau passionnant de l'Islande de la «Situation», cette occupation de jeunes soldats qui sèment le trouble parmi la population féminine. Ils révèlent aussi des enquêteurs tenaces, méprisés par les autorités militaires mais déterminés à ne pas se laisser imposer des coupables attendus.
Dans ce roman prenant et addictif, le lecteur est aussi fasciné par le monde qu'incarnent les personnages que par l'intrigue, imprévisible.

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Les derniers avis

  • 0.2

    Voilà, je referme à l'instant le premier tome de la nouvelle trilogie de mon auteur islandais préféré.
    Arnaldur Indridason me l'a gentiment dédicacé en début d'année à Lyon. Bon, une dédicace très brève que je vous livre sans complexe : "Lyon 17, pour Patrice".... suivi de son autographe.
    Pas de quoi passer des nuits blanches à déchiffrer des hiéroglyphes d'une langue que je ne maîtrise pas, et ce n'est pas plus mal vu les difficultés que j'éprouve à la lecture des différents noms imprononçables qui constellent ses romans.
    Bref, revenons à nos eiders (je ne sais pas s'il y a des moutons en Islande et je n'ai pas envie de vérifier, alors comme il y a des eiders.....)
    Pas de commissaire Erlendur dans cette série, les enquêteurs s'appellent Flovent pour la police civile et Thorson pour la police militaire. Oui, parce qu'il faut que je vous explique, le corps d'un représentant tué d'une balle dans la tête est retrouvé dans un appartement de Reykjavik en cet été 1941 dans une Islande occupée par les armées britannique et américaine pour parer à l'envahissement par l'Allemagne nazie. Le mort, civile, ayant été victime d'un projectile militaire, ce sont donc les deux polices qui sont appelées à collaborer pour l'enquête.
    Indridason maîtrise le polar et le roman noir, tous ses aficionados le savent. Contrairement à ce que j'ai pu lire chez certains de mes amis lecteurs, je trouve qu'il ne déroge pas à la lettre.
    Une narration tout à fait classique pour le genre mais qui ravira sans conteste les amateurs.
    Roman policier donc, mais aussi roman d'espionnage, période de l'histoire mondiale oblige.
    Je trouve que les auteurs ont raison, parfois, de nous sortir de nos personnages et époques récurrents, Dans l'ombre est pour moi une réussite et j'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture.
    Et puisque, comme moi, vous êtes de bons lecteurs, Mr Indridason vous expliquera... la Situation. (Clin d'oeil pour les initiés).
    Dans quelques semaines sortira La femme de l'ombre, et je suivrai ses pas sans aucun doute dans ce tome 2...

  • 0.2

    J'avoue que je ne comprends pas les notes très négatives attribuées à ce nouveau polar islandais.

    Il s'agit du premier tome d'une trilogie, on peut donc s'attendre à ce que les personnages soient développés et étoffés au fil des trois tomes.

    Pour le reste, est-ce le fait d'avoir été en Islande, d'avoir fait le tour du pays, vécu ses paysages, son ambiance particulière et ressenti les habitants qui m'ont plus fait apprécier ce nouveau volume d'Indridason?

    Quand nous étions là-bas, nous avons pu ressentir ce sentiment d'envahissement des Islandais décrit dans ce roman. La difficulté de s'en accommoder ou pas, le ressentiment profond entre ceux qui ont "pactisé" avec l'envahisseur et ceux qui ne l'ont pas fait et en ont tenu rigueur aux autres. Bref, toute cette difficulté pour le pays d'absorber cette époque, à l'instar de certaines régions de France et de Belgique, où les 2 guerres ont laissé des traces toujours visibles, dans les esprits comme dans la terre.

    Je n'ai qu'un seul regret... devoir attendre les deux autres tomes, ça va me sembler long!

    Je recommande pour ceux qui apprécient la littérature nordique!

  • 0.1

    Un nouveau Arnaldur Indridason qui sort, je saute de joie. Et pour cause, c'est sûrement mon auteur de polar contemporain préféré. Malgré une impression qu'il ne se passe jamais rien dans ses livres (pas de tension, pas de suspens), malgré un rythme assez lent, il est toujours assez difficile pour moi de lâcher une de ces histoires quand je la commence.

    Alors comment expliquer pourquoi j'ai eu temps de mal à accrocher cette fois-ci et que j'ai fini laborieusement ma lecture ?

    Déjà, l'action, même si le décor reste Reykjavík, se passe en 1941, en pleine guerre mondiale, alors que l'île est occupée par les troupes anglaises et allemandes. Les histoires qui se déroulent sous la Seconde Guerre Mondiale nous fatiguent un peu, il faut l'avouer, d'ailleurs, elle ne semble pas la meilleure époque pour placer un polar.

    Ensuite, il manque l'enquêteur fétiche de Indridason, Erlendur cet anti-héros qui tente tant bien que mal de faire son travail entre sa dépression et ses problèmes avec ses enfants. Ici, il est remplacé par un duo composé d'un jeune policier qui vit toujours chez son père et d'un officier de l'armée canadien, originaire d'Islande. D'eux, nous ne saurons pas grand chose, et leur manque d'épaisseur fera qu'on a du mal à s'attacher à eux. A tel point, que je les ai confondus la moitié du temps.

    Enfin l'enquête n'est guère passionnante. Un homme est retrouvé assassiné dans un appartement, tué par balle avec un pistolet de l'armée américaine, une croix gammée inscrite sur le front. On soupçonne le locataire des lieux, qui pourrait être un espion nazi. Les interrogatoires s’enchaînent, des fois sans logique apparentes (il y a des problèmes de construction), sans qu'on s’intéresse plus que ça à leur contenu, tant tout le monde semble réticent à s'épancher. C'est peut-être qu'il n'y rien à dire, au vu du dénouement, assez plat, à la dernière page, qu'on évacue rapidement, alors que c'était quand même sensé être le sujet du livre.

    Certes, la peinture que dresse l'auteur de l'Islande pendant l'occupation nous permet d'en savoir plus sur la vie de l'île à cette époque. Il n'empêche qu'on ressort assez déçu de cette lecture, ayant connu l'auteur plus inspiré.

    Pas sûre que je lise le deuxième tome de la trilogie, et j'attends avec impatience le retour d'Erlendur.

  • 0.2

    "Dans l'ombre" de Arnaldur Indridason (Explorateurs polars via lecteurs.com : 12/05/17):
    Note : 7/10

    En temps de guerre. À Reykjavik, où le cadavre d'un homme a été découvert dans un appartement, une balle dans la tête et une croix nazie dessinée de son sang sur son front.
    L'île est dépassée par l'arrivée massive de soldats, qui sèment la discorde parmi les habitants, surtout chez les femmes qui se laissent séduire et se glissent "dans la situation".
    Les deux corps de police, criminelle et militaire, unissent leurs forces pour mener cette enquête inédite, où sur le terrain se retrouvent Flovent et Thorson.
    Au fil de l'avancée des investigations, on découvre et cerne progressivement les personnages, qui ils sont, qui ils étaient, et leurs histoires ressurgissent des méandres du passé : l'abus de pouvoir des écoliers d'antan, l'affreuse quête de la "pureté aryenne" inhumaine, aux conséquences dramatiques sur les victimes qui en furent les cobayes.
    Il y est question de double vie, d'espionnage, de trahison, de manipulation et de vengeance, mais aussi de liens brisés entre un père et son fils, que l'enfance malmenée et abusée a détruit à jamais.
    Lors de cette lecture, le lecteur peut ressentir plusieurs sentiments : le 1er lié à l'inconfort de l'atmosphère pesante et l'environnement du temps de guerre ; puis l'enquête démarre, bien menée, palpitante, pleine de suspens, où à maintes reprises on se persuade de l'avoir trouvé, ce coupable ; mais c'est sans compter sur la fin, qui est somme toute assez frustrante, comme peut l'être une trilogie dont ici est le 1er tome.
    Arnaldur Indridason reste un des maîtres incontesté du polar nordique, dont la plume glaçante nous mène toujours sur des chemins inattendus... Même lorsque la fin reste suspendue dans le temps... Patience... Rendez-vous en octobre 2017 !
    Merci à lecteurs.com pour cette nouvelle expérience littéraire.

  • 0.05

    1941. L’Islande est occupée par les forces américaines et anglaises. Les ressortissants allemands ont été envoyés en camp de prisonnier en Angleterre. C’est dans ce contexte que Flovent, seul membre restant de la police criminelle de Reykjavik doit enquêter sur le meurtre d’un représentant de commerce, tué d’une balle dans la tête. Le tueur a par ailleurs tracé une croix gammée sur le front de la victime avec son propre sang. Pour résoudre ce crime, Flovent est épaulé par Thornson, membre de la police militaire.
    Malgré les qualités d’écriture d’Arnaldur Indridason, je n’ai pas réussi à entrer vraiment dans l’histoire. Je l’ai lu jusqu’au bout parce que je voulais tout de même connaitre le dénouement mais sans grand enthousiasme.
    J’ai eu du mal à m’attacher au duo d’enquêteurs dont la personnalité n’est pas vraiment développée : on ne sait rien de leur vie privée, très peu de choses sur leurs doutes, on a du mal à les cerner et du coup, ils paraissent presque sans relief.
    Les personnages secondaires, et notamment les suspects, sont plus intéressants : une femme islandaise qui se sert de ses atouts de séduction pour sortir de sa condition précaire, un militaire anglais jaloux et bagarreur, un fils de médecin manipulateur et brutal, un homme âgé qui n’assume pas ses fautes passées…
    Avec cette galerie de personnalités, l’enquête part sur plusieurs fausses pistes pour maintenir le suspense, mais finalement, la résolution ne m’a pas paru très surprenante.
    Les interrogatoires représentent également, pour moi, un point noir dans le roman : les mêmes questions reposées sans cesse et sans obtenir de réponse, du coup, certains passages m'ont paru longs...
    Au final, ce qui est sans doute le plus intéressant est le fait de découvrir l’Islande durant la seconde guerre mondiale, de voir comment les islandais se sont accommodés (ou non) de la présence américaine et anglaise ainsi que l’existence d’un parti nationaliste islandais en lien avec les nazis allemands.
    Au final, une lecture qui n’est pas désagréable mais qui ne m’a pas enthousiasmée.

  • 0.05

    Ce premier tome d'une trilogie a pour toile de fond l'Islande occupée par les forces anglo-américaines en 1941 et relate le meurtre d'un représentant de commerce dont le front est marqué de son sang d'une croix gammée...L' enquête est menée par un policier et un militaire sans expérience...J'ai aimé la description de l’Islande de l'époque qui décrit les conditions de vie des islandaises qui rêvent d'épouser un soldat pour quitter leur île et aller vivre en Angleterre ou aux USA. Malheureusement je n'ai pas accroché à l'intrigue ( qui débute bien pourtant car la victime a d'abord été présumée être l'occupant de l'appartement où elle a été découverte) ...Les dialogues sont répétitifs, les interrogatoires menés par les 2 enquêteurs perdent en crédibilité...C'est le médecin légiste qui confirme que les signes tracés au sang sur le front de la victime représentent une croix gammée (était-ce impossible pour le policiers de le remarquer avant sur le lieu du crime ?) Ce qui m'a le plus frappée et presque agacée ce sont les réponses incomplètes (qui se terminent par 3 points de suspension sans vraiment renseigner) faites par les personnes interrogées...L'enquête est longue et patine, elle perd alors l'esprit du roman policier...J'avais encore en mémoire "Opération Napoléon" qui m'avait passionnée...J'ai peiné à poursuivre la lecture de "Dans l'ombre" ni trouvant rien d'haletant ni de troublant ou dérangeant comme peuvent l'être les romans dits policiers...Je n'y ai pas trouvé le suspens qui souvent m'attache au livre et me le fait lire sans délai...

  • 0.2

    Oh qu'il m'a agacé ce nouveau roman d'Arnaldur Indridason !

    - Erlendur ? absent ! C'est un peu comme si vous aviez rendez-vous avec un très vieil ami et qu'il avait mieux à faire...

    - L'éditeur ? a-t-il une demie seconde pensé à ma bibliothèque ? Les romans nordiques Métailié noirs avec leur lézard sur la tranche sont tous rangés ensemble sur un rayonnage (la littérature italienne et surtout sud-américaine de cette maison est sur une autre étagère, dans une autre bibliothèque) et là, je suis bien en peine : où vais-je ranger ce roman noir islandais avec sa tranche blanche ? Je vais prendre RDV chez le psy ;o)

    - Quoi ? Une trilogie ? une enquête "à suivre" en octobre 2017 ? mais pense-t-on au pauvre lecteur totalement accro à ce roman qui va trépigner d'impatience ??

    Parce qu'il est comme ça, le nouveau roman d'Arnaldur Idridason, totalement addictif ! Avec cette écriture si particulière, cette atmosphère que j'adore, ce portrait d'une Islande toute en nuances dont il révèle ici une partie de l'histoire quand le pays servait de base arrière aux Alliés pendant la Seconde Guerre Mondiale.

    Quand un meurtre, a priori sans mobile, donne lieu à une photographie sociale et politique et à la découverte de deux personnages dont on devine les failles (pour l'un d'entre eux au moins) : Thorson et Flovent, le premier faisant partie de la police militaire et le second de la police islandaise.
    Il est question d'espionnage et de contre-espionnage, de tests in vivo sur la criminalité, du fossé entre les islandais péquenots et les Alliés "plus évolués", de la condition féminine en Islande (et des "filles à soldats" pendant cette période appelée la "situation"), de l'influence du nazisme par son idéologie et ses théories sur la génétique (les islandais sont-ils les survivants de la pure race aryenne ?).

    Une enquête passionnante, qui fait finalement un peu oublier ce cher Erlendur, et un bouquin que se lit d'une traite, addictif ! Je me trompe peut-être, mais je n'ai pas été certaine, en refermant le livre, que le mystère soit résolu...A suivre donc !

  • 0.2

    Pas d’Erlendur dans ce roman d’Arnaldur Indridason. Les faits se déroulent pendant la seconde guerre mondiale. Les anglais, puis les américains font de cette île une base arrière. Jeunes filles et jeunes femmes se retrouvent avec insouciance, calcul, amour, dans « la situation » (joli mot pour parler des relations amoureuses avec les occupants).
    C’est d’ailleurs ce qui arrive à Véra, l’amie d’Eyvindur, représentant de commerce, qui a déserté le domicile pour un soldat anglais. Ce même Eyvindur est retrouvé mort, tué d’une balle dans la tête, dans l’appartement d’un certain Félix Lunder. Pourquoi cet homme, piètre représentant, fade, effacé, sans consistance a-t-il été tué ? Crime de la jalousie ? Rien n’a été volé. Pourquoi le signe « SS » sur le front ? Fait-il partie des sympathisants du régime nazi ? Erreur sur la personne ?
    Flovent, le seul enquêteur de la police criminelle s’Islande, ex-stagiaire à Scotland Yard, et Thorson, l’Islandais né au Canada, désigné comme enquêteur par les militaires parce qu’il est bilingue.
    Les deux hommes sont chargés de l’enquête. Quasi sans expériences ils vont devoir louvoyer entre militaires, civils, américains, anglais, islandais. Heureusement, l’entente entre eux est très bonne, pas de coups bas. Leur méconnaissance du métier leur donne la liberté de fouiner sans arrière-pensées, chercher dans les expériences du docteur Rudolf Lunder, sympathisant nazi, remettre l’ouvrage sur le métier autant de fois qu’il le faut.
    Avec son art consommé de l’intrigue, Arnaldur Indridason nous conduit, de fausse piste en suspects-non-suspects, vers la preuve, le suspect, le mort manqué. Une enquête policière lente, méticuleuse, sans téléphone portable ni courrier électronique (ça fait du bien !).
    Ce que j’ai aimé, en plus de l’intrigue policière, c’est la description de l’Islande pauvre, rurale occupée par des soldats fier-à-bras, en pays conquis qui n’ont que mépris pour les islandais, sauf pour leurs femmes et leurs filles. Les islandaises rêvent de se faire épouser par ces soldats, quitter leur île et aller vivre en Angleterre ou aux USA.
    « Elle a dit que c’est nettement mieux d’en dégoter un comme ça plutôt qu’un Islandais. Elle était sacrément contente quand elle les a vus arriver… je veux sire, les soldats… et elle passait son temps à sortir avec ses copines. Elles s’amusaient tout le temps »
    « Des bouteilles d’alcool et des cigarettes encombraient les tables. L’une des gamines (quinze ans environ), toute débraillée, était assise sur les genoux d’un matelot. L’autre était allongée sur une couchette, les jambes nues sous sa robe légère, et fumaient une cigarette. Deux des hommes étaient torse nu, le troisième portait un maillot de corps. Le plus âgé devait avoir environ cinquante ans. »
    En lisant ce polar, j’ai repensé au livre de Svava Jakobsdottir « un locataire » qui se situe juste après la guerre, l’Islande est encore occupée par les américains.
    J’attends avec impatience la parution, en octobre prochain, du second tome de cette trilogie et ainsi, passer une nouvelle nuit blanche. Pour patienter, je pense que j’irai retrouver ce cher Erlendur, histoire de respirer l’air frais d’Islande.

  • Lechoixdeslibraires.com

    Un roman policier original et intéressant qui a pour toile de fond l'Islande en 1941. C'est passionnant d'un point de vue historique, et une grande authenticité se dégage de la peinture sociale et des moeurs de cette période.
    Les deux jeunes héros, l'un militaire, l'autre policier, sont sympathiques et touchants dans leur maladresse.
    Les thèmes abordés, la clarté du style et les divers rebondissements de l'enquête font de ce livre une lecture captivante.

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