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Dans les brumes de Capelans

Couverture du livre « Dans les brumes de Capelans » de Olivier Norek aux éditions Michel Lafon
Résumé:

Une île de l'Atlantique, battue par les vents, le brouillard et la neige...
Un flic qui a disparu depuis six ans et dont les nouvelles missions sont classées secret défense...
Sa résidence surveillée, forteresse imprenable protégée par des vitres pare-balles...
La jeune femme qu'il y garde... Voir plus

Une île de l'Atlantique, battue par les vents, le brouillard et la neige...
Un flic qui a disparu depuis six ans et dont les nouvelles missions sont classées secret défense...
Sa résidence surveillée, forteresse imprenable protégée par des vitres pare-balles...
La jeune femme qu'il y garde enfermée...
Et le monstre qui les traque.

Dans les brumes de Capelans, la nouvelle aventure du capitaine Coste se fera à l'aveugle.

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Avis (20)

  • Réputée pour être « l’endroit le plus brumeux de la planète », l’île Saint-Pierre est plongée, tous les étés, dans les fameuses brumes de Capelans.
    Proche des côtes canadiennes de Terre-Neuve, cette petite île française de 25 km² accueille en exil le Capitaine Coste qui a abandonné, depuis 6...
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    Réputée pour être « l’endroit le plus brumeux de la planète », l’île Saint-Pierre est plongée, tous les étés, dans les fameuses brumes de Capelans.
    Proche des côtes canadiennes de Terre-Neuve, cette petite île française de 25 km² accueille en exil le Capitaine Coste qui a abandonné, depuis 6 ans, son poste au SRPJ 93.
    C’est dans une résidence surveillée, isolée sur un piton rocheux face à l’Océan Atlantique, qu’il reçoit des témoins à protéger et se charge de les faire parler.
    Mais lorsque qu’arrive, dans sa Safe House, une jeune femme de 24 ans, enlevée par un serial killer et retenue prisonnière pendant dix ans, sa façade d’ours asocial ne va pas être aussi efficace qu’avec les repentis dont il a l’habitude.
    Au milieu d’un brouillard « à couper au couteau » et grâce à ce témoin essentiel, Coste va tenter de faire avancer l’enquête sur l’enlèvement de neuf autres femmes, qui met en déroute son ancien service de police.
    Olivier Norek a cette capacité à nous plonger dans des lieux originaux et mystérieux, en nous faisant côtoyer des personnages meurtris par la vie et il sait parfaitement faire monter la tension pour nous entraîner dans un suspens haletant.
    Un bon polar que j’ai lu sans le reposer, même si j’ai trouvé que le flic aguerri qu’est Coste avait un peu perdu le sens de sa mission. Cela m’a semblé nuire à la crédibilité d’une histoire au final redoutable.
    J’ai néanmoins pris plaisir à me laisser happer par l’écriture imagée et l’inspiration débordante de cet écrivain-policier qui connaît toutes les ficelles du métier et sait si bien nous surprendre.

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  • Une île de l'Atlantique battue par les vents, le brouillard et la neige. Un flic qui a disparu depuis six ans et dont les nouvelles missions sont classées secret défense. Sa résidence surveillée, forteresse imprenable protégée par des vitres pare-balles. Une jeune femme qu'il y garde enfermée....
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    Une île de l'Atlantique battue par les vents, le brouillard et la neige. Un flic qui a disparu depuis six ans et dont les nouvelles missions sont classées secret défense. Sa résidence surveillée, forteresse imprenable protégée par des vitres pare-balles. Une jeune femme qu'il y garde enfermée. Et le monstre qui les traque.
    Tels sont les ingrédients de Dans les brumes de Capelans, ajoutez-y la Norek touch et vous voici indisponible pour les prochaines 24 heures.

    Coste vit reclus à Saint-Pierre, la petite île cousine de Miquelon. Bien que seul et malgré ce que peuvent croire ses anciens coéquipiers, le regretté Capitaine ne s'est pas retiré des affaires. Il habite une des résidences surveillées de l'État, où il interroge des criminels repentis. Tout va basculer quand il devra se charger d'Anna, seule survivante d'un serial-killer qui l'a maintenue captive depuis ses 14 ans et n'a épargné aucune des autres proies qu'il a enlevées. Malgré la brume qui enveloppe l'île des semaines durant, le tueur a identifié la planque et se rapproche dangereusement. Comment est-ce possible ?

    Pour faire revenir son célèbre Victor Coste, Olivier Norek nous propose un thriller à l'atmosphère particulièrement angoissante du fait de l'insaisissable psychologie des personnages et du phénomène météorologique que produit la rencontre du courant chaud du Gulf Stream avec le courant froid du Labrador et lequel enveloppe l'île d'une opacité aveuglante. Véritable course contre la montre, Dans les brumes des Capelans, Coste nous en met plein la vue. La traque est prenante, l'intrigue parfaitement ficelée, les dialogues claquent. Bref, tout est réuni pour qu'il soit impossible de lâcher ce polar. Essayez, vous verrez. Il n'y a pas grand chose à dire tant tout fonctionne et nous tient en haleine.
    Du grand Norek, assurément !

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  • Le capitaine Coste a disparu des radars depuis six ans et ses nouvelles missions sont classées secret défense : il vit dans l’île rêvée de Saint-Pierre, au large du Canada et accueille dans une résidence surveillée des « repentis » ou des personnes devant bénéficier d’une protection du...
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    Le capitaine Coste a disparu des radars depuis six ans et ses nouvelles missions sont classées secret défense : il vit dans l’île rêvée de Saint-Pierre, au large du Canada et accueille dans une résidence surveillée des « repentis » ou des personnes devant bénéficier d’une protection du gouvernement français. C’est le cas d’Anna, une jeune femme au passé très lourd. Abusée par son père, elle est tombée dans les griffes d’un « prédateur » qui l’a séquestrée durant dix ans. L’homme aurait par ailleurs kidnappé et tué neuf autres jeunes filles. Victor Coste doit convaincre cette miraculée de lui raconter tout ce qu’elle sait de son ravisseur pour parvenir à l’identifier et à retrouver les corps des autres disparues. Une relation de confiance s’établie entre ces deux êtres brisés par leur passé. De nouveaux évènements vont les mettre à l’épreuve.

    J’ai aimé tout ce que j’ai lu d’Olivier Norek jusqu’à présent, mais celui-ci m’a moins convaincu que les précédents en raison d’une lecture en dents de scie, durant laquelle j’ai connu des hauts et des bas. Les premiers chapitres m’ont surprise par un style condensé: on ressent l’envie de l’auteur d’en découdre avec ses personnages, mais j’ai eu un peu de mal à entrer dans le roman et à m’imprégner des protagonistes. La lecture est ensuite devenue plus fluide, et m’a passionnée: le passé d’Anna, l’arrivée sur l’île, j’ai dévoré les pages jusqu’à la moitié du roman. Puis le récit prend une tournure à laquelle je ne m’attendais pas, et les personnages tout comme l’intrigue m’ont semblés perdre de leur intérêt. Cette surprise n’a pas été très positive pour moi, je m’attendais à autre chose sans savoir à quoi exactement. Pourtant, le dénouement, bien qu’un peu trop rapide est surprenant. Je reste mitigé sur ce dernier opus d’Olivier Norek, qui redonne du service à un Victor Coste esseulé mais qui n’a rien perdu de son tempérament impulsif. Tout est subjectif dans cet avis, pour un roman qui en ravira plus d’un!

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  • Le voilà, le retour de Victor Coste après la très réussie trilogie du 9.3 ( Code 93, Territoires, Surtensions ), personnage riche et contrasté que je suis ravie de retrouver, six ans après la perte d'une coéquipière qui l'a laissé brisé, dévastépar la culpabilité. Il n'est plus capitaine de PJ...
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    Le voilà, le retour de Victor Coste après la très réussie trilogie du 9.3 ( Code 93, Territoires, Surtensions ), personnage riche et contrasté que je suis ravie de retrouver, six ans après la perte d'une coéquipière qui l'a laissé brisé, dévastépar la culpabilité. Il n'est plus capitaine de PJ en Seine-Saint-Denis, délocalisé sur l'île De Saint-Pierre au large du Québec, avec une couverture, officiellement à la tête de la police des frontières.

    En fait, il est « peseur d'âmes » pour le programme secret défense Protection des témoins et des repentis ( créé pour de vrai en 2017 ). Dans une safe house, résidence surveillée protégée comme un bunker, il interroge des criminels repentis voulant intégrer le programme afin de s'assurer qu'on peut leur faire confiance. Tout bascule lorsqu'il doit s'occuper d'une victime, Anna, une jeune femme type Natascha Kampusch, retrouvée par hasard dans une cave, elle y a été emprisonnée pendant dix ans. Il s'avère qu'elle est la numéro 1 d'une série de femmes enlevées, séquestrées, violées et assassinées par un tueur en cavale qui pourrait chercher à la retrouver jusqu'à Saint-Pierre.

    Dès la rencontre entre Coste et Anna, s'installe une tension psychologique
    intense qui ne fait que grandir crescendo jusqu'à devenir oppressante. Fidèle à lui-même, Coste se montre à la fois empathique et tête brulée, sauf que l'empathie, il faut s'en méfier lorsqu'on est flic car elle ouvre à des sentiments parasites. D'autant que le personnage d'Anna est formidablement insaisissable d'ambivalence. Seule rescapée d'un tueur en série impitoyable, elle a survécu, elle, dix ans entre ses griffes là où les autres victimes n'ont tenu en captivité que quelques semaines.

    Olivier Norek nous fait vriller le cerveau : comment a-t-elle survécu ? quelle a été sa relation avec le tueur ? qu'a-t-elle dû accepter pour survivre ? aidera-t-elle efficacement Coste à traquer le bourreau avant qu'il ne les trouve ? Cela fait longtemps que je n'avais rencontré un personnage de
    victime aussi riche et complexe dans un polar, obligeant le lecteur ( et Coste ) à se départir de tout jugement moral pour essayer de percer le mystère Anna et essayer de comprendre qui elle est vraiment, au-delà de la fascination qu'elle peut susciter.

    Le scénario repose sur une construction efficace et habile qui pousse le lecteur dans des retranchements qui lui font craindre à chaque instant que cela bascule dans le mauvais sens tant Coste est troublé par Anne. Une menace opaque infuse, bien aidée par le décor singulier De Saint-Pierre qu'Olivier Norek utilise avec un sens du détail très immersif. Toute la dernière partie de la traque haletante entre Coste et le tueur se fait dans les brumes de Capelans, les brumes les plus denses du monde, phénomène climatique qui s'abat sur l'île de juin à juillet suite au choc thermique entre le Gulf Stream et le courant du Labrador. Trois semaines durant laquelle lorsqu'on tend son bras, on ne voit pas sa main. Décor et ambiance renforcent chaque action de cette course contre la montre dans la brume.

    Un excellent thriller, très au-dessus du lot, qui m'a totalement embarqué… même si, au vu du tombereau d'éloges couronné par le Prix Babelio, je m'attendais à être plus estomaquée. C'est toujours le souci lorsqu'on lit un roman avec d'énormes attentes.

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  • Le retour de Victor Coste!!!!! (Oui ça mérite au moins 5 points d'exclamation). Et quel retour! Quel plaisir! Notre flic préféré opère maintenant sous secret défense, il accueille dans une maison sécurisée des témoins capitaux pour faire tomber des réseaux et décide si ce qu'ils ont à fournir...
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    Le retour de Victor Coste!!!!! (Oui ça mérite au moins 5 points d'exclamation). Et quel retour! Quel plaisir! Notre flic préféré opère maintenant sous secret défense, il accueille dans une maison sécurisée des témoins capitaux pour faire tomber des réseaux et décide si ce qu'ils ont à fournir est suffisamment important pour qu'ils soient admis dans le programme de protection qui leur permettra de changer ensuite d'identité et de recommencer une vie (honnête) ailleurs sur le globe (comme le fait le FBI). Mais aujourd'hui ce n'est pas un caïd susceptible de vendre un plus gros caïd qu'il va héberger mais une victime. Anna est la seule rescapée d'un tueur qui sévit depuis des années, elle est sa première victime et la seule qu'il a gardé en vie, enfermée dans une cave. Si ils ont pu la libérer, ils n'ont pas pu trouver le meurtrier et n'ont aucune idée de qui il est. C'est pourquoi Anna est envoyée sur l'île avec Coste qui va devoir essayer de la faire parler pour trouver dans son histoire des indices susceptibles de le démasquer.
    Clairement je n'ai pas pu lâcher le livre. Quel est l'auteur qui vous a déjà mené en bateau en vous laissant croire une chose pour mieux vous surprendre au paragraphe suivant et ça avant même la 5e page?? Je vous le donne en mille : Olivier Norek.
    Moi page 5 : Non? Mais? Rooo là il m'a eu! Ah ça promet pour la suite hihihi *petit cri aigu d'excitation non contenue*.

    Bref j'ai goulument dévoré ce roman, j'ai tout, tout, tout aimé il n'y a rien à redire comme sur tous ses autres romans c'est un coup de cœur. Olivier Norek est devenu un des mes auteurs favoris, de ceux dont l'on guette les nouvelles parutions et dont on note en gros, au feutre, la date de sortie dans l'agenda.

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  • Situé au confluent des courants, l’un froid, l’autre tiède, du Labrador et du Gulf Stream, mais aussi des masses d’air, glacées ou plus douces, venues de l’Arctique et de la mer, le petit archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon est souvent battu par les vents, la pluie et la neige, quand...
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    Situé au confluent des courants, l’un froid, l’autre tiède, du Labrador et du Gulf Stream, mais aussi des masses d’air, glacées ou plus douces, venues de l’Arctique et de la mer, le petit archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon est souvent battu par les vents, la pluie et la neige, quand il n’est pas perdu dans les brumes dont les habitants collectionnent les noms presque comme les Inuits les mots désignant la neige. La brume de Capelans survient au printemps, annonçant l’arrivée dans les parages des bancs de poissons du même nom, en même temps que la fuite de ceux des habitants déprimés par la perspective de plusieurs semaines d’une visibilité à moins d’un mètre.

    C’est plus précisément sur l’île de Saint-Pierre que, retranché du monde depuis un grave traumatisme, le capitaine Coste, personnage bien connu des lecteurs d’Olivier Norek qui ont pu le suivre dans quatre précédents romans, exerce de nouvelles missions classées secret défense depuis sa résidence surveillée et protégée comme un bunker. Comme une poignée d’autres de par le monde, il prend en charge les personnes qui changent d’identité et disparaissent pour échapper aux représailles des criminels qu’elles ont dénoncés. On vient ainsi de lui confier une jeune fille retrouvée dix ans après son enlèvement, et qu’il doit protéger et faire parler pour tenter d’inverser la traque dont elle – et lui par ricochet - sont maintenant l’objet.

    Quoi de plus terrifiant que la conscience d’un danger dont on ignore le visage et les ressorts, qui plus est coincé dans un isolement qui pourrait bien s’avérer à double tranchant ? Pour Coste, il y a bientôt de quoi se sentir aussi vulnérable que derrière une vitre éclairée sur la nuit noire, quand il lui faut vite comprendre dans quelle partie il est engagé, à quel ennemi il a à faire, avant de se faire débusquer comme un lapin aveugle. Alors que le mystère ne fait que s’épaissir à mesure de ce que la jeune Anna laisse échapper, que le trouble grandit face à la monstrueuse dualité de personnalités diaboliquement dangereuses, les signes que cette retraite insulaire pourrait rapidement se transformer en souricière s’unissent à l’approche longuement annoncée de ces épaisses et aveuglantes nuées de brumes qui achèveront de refermer le piège sur l’île et ses habitants, pour faire monter une angoisse teintée de claustrophobie.

    Peaufinée dans ses moindres détails avec une précision sérieusement documentée et un réalisme – même si Coste lui-même verse un peu trop dans le genre « surhomme » pour rester totalement crédible - nourri de sa propre expérience de capitaine de police judiciaire, l’intrigue aussi retorse qu’efficace est menée sur un rythme haletant qui réserve bien des surprises et n’exclut pas l’humour, notamment au travers de personnages secondaires dont la cocasserie contraste agréablement avec la noirceur de l’ensemble.

    Alors, que vous ayez lu ou non les précédents opus de la série Coste, vous ne pourrez que dévorer ce page-turner vraiment réussi, tant pour son suspense savamment entretenu que pour son originalité et son ambiance oppressante, ancrée dans le décor âpre d’un archipel synonyme de bout du monde, et étudiée pour renforcer la sensation d’enfermement aveugle au centre de la narration. Coup de coeur.

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  • Choisir de lire un livre d’Olivier NOREK, c’est être sûr de passer un moment de lecture intense et passionnant.

    Une fois encore, le dernier livre de l’auteur m’a passionné.

    J’ai aimé découvrir Saint-Pierre (de Saint-Pierre-et-Miquelon), son climat, sa brume qui dure 3 semaines et dans...
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    Choisir de lire un livre d’Olivier NOREK, c’est être sûr de passer un moment de lecture intense et passionnant.

    Une fois encore, le dernier livre de l’auteur m’a passionné.

    J’ai aimé découvrir Saint-Pierre (de Saint-Pierre-et-Miquelon), son climat, sa brume qui dure 3 semaines et dans laquelle tout disparait.

    J’ai découvert la police des frontières, un peu.

    J’ai aimé Bisset, vieil homme passionné d’enquêtes policières qui se déplace avec sa bouteille d’oxygène.

    J’ai aimé sa petite-fille, la secrète Vendredi.

    J’ai retrouvé Coste avec plaisir dans un nouveau job, qui proclame encore et toujours qu’il ne lit pas de polars.

    J’ai aimé Russo, le premier flic sur l’enquête, depuis en maison de repos. Mais sa constatation « Il y a un truc qui cloche » m’avait mis la puce à l’oreille, et j’ai douté tout au long de ma lecture.

    J’ai souri devant l’utilisation du pauvre Sean, qui se la pétait un peu, il faut dire.

    J’ai été étonné de retrouver entre ces pages la prière du para d’André Zimheld (1938).

    Un roman captivant.

    L’image que je retiendrai :

    « Celle des coeurs insondables des chiens, puisqu’il reste encore à prouver que les chats ont des sentiments. » Inutile de vous dire que je ne suis pas d’accord.

    https://alexmotamots.fr/dans-les-brumes-de-capelans-olivier-norek/

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  • J'ai retrouvé avec plaisir Olivier Norek et son héros le capitaine Coste. Un thriller passionnant, avec des personnages complexes. La fin est impressionnante.

    J'ai retrouvé avec plaisir Olivier Norek et son héros le capitaine Coste. Un thriller passionnant, avec des personnages complexes. La fin est impressionnante.

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