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Dans les angles morts

Couverture du livre « Dans les angles morts » de Elizabeth Brundage aux éditions Table Ronde
Résumé:

En rentrant chez lui un vendredi après-midi de tem- pête de neige, après une journée à l'université privée de Chosen où il enseigne l'histoire de l'art, George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille de trois ans seule dans sa chambre - depuis combien de temps ?
Huit mois plus tôt, il... Voir plus

En rentrant chez lui un vendredi après-midi de tem- pête de neige, après une journée à l'université privée de Chosen où il enseigne l'histoire de l'art, George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille de trois ans seule dans sa chambre - depuis combien de temps ?
Huit mois plus tôt, il avait fait emménager sa famille dans cette petite ville étriquée et appauvrie (mais ré- cemment repérée par de riches New-yorkais à la re- cherche d'un havre bucolique) où ils avaient pu acheter pour une bouchée de pain la ferme des Hale, une an- cienne exploitation laitière.
George est le premier suspect, la question de sa culpa- bilité résonnant dans une histoire pleine de secrets per- sonnels et professionnels. Mais Dans les angles morts est aussi l'histoire des trois frères Hale, qui se retrouvent mêlés à ce mystère, en premier lieu parce que les Clare occupent la maison de leur enfance, celle qu'ils ont dû quitter après le suicide de leurs parents.
Le voile impitoyable de la mort est omniprésent ; un crime en cache d'autres, et vingt années s'écoulent avant qu'une justice implacable soit rendue.
Portrait riche et complexe d'un psychopathe, d'un ma riage aussi, ce roman étudie dans le détail les diverses cica- trices qui entachent des familles très différentes, et jusqu'à une communauté tout entière.

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Articles (1)

Avis (26)

  • En voilà un qui croupissait dans ma PAL et qui y serait surement resté encore un moment si on ne m'avait pas embarqué dans une lecture commune, ce qui aurait été bien dommage car ce roman est d'une maîtrise parfaite.
    Bien qu'il y soit question d'un meurtre, « Dans les angles morts » est bien...
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    En voilà un qui croupissait dans ma PAL et qui y serait surement resté encore un moment si on ne m'avait pas embarqué dans une lecture commune, ce qui aurait été bien dommage car ce roman est d'une maîtrise parfaite.
    Bien qu'il y soit question d'un meurtre, « Dans les angles morts » est bien plus que ça. C'est l'histoire d'un mariage et de deux familles. L'histoire de trois adolescents qui tentent de se réconcilier avec la perte de leurs parents et de leur foyer. L'histoire d'une jeune femme qui a épousé le mauvais homme et qui essaie d'en tirer le meilleur parti. L'histoire d'un homme à l'âme sombre. L'histoire d'une vieille ferme qui semble maudite et des fantômes qui la hantent.

    Le récit s'ouvre en 1979 lorsque George Clare, professeur d'université, rentre du travail et trouve sa femme, Catherine, assassinée dans leur lit, une hache dans la tête ; leur petite fille, Franny, errant seule dans la maison. le mariage n'était pas heureux et George est immédiatement suspecté. Ce drame n'est pas le premier à se dérouler dans cette maison. Quelques années auparavant, la famille Hale y vivait. le couple était également chaotique et s'est suicidé dans le garage, laissant derrière lui 3 fils.

    Le thriller s'arrête là. On bascule dans un roman américain bien dense, une fresque sur 30 ans, alternant entre les Clare et les Hale, remontant dans le passé pour découvrir comment les deux familles en sont là aujourd'hui, comment est arrivé ce jour fatidique. Et pour comprendre, l'auteur va effectivement regarder dans les angles morts, dans des zones qui n'entrent pas dans le champ de vision. Chaque personnage est scruté, la vie de la petite ville de Chosen disséquée, les pensées, les réflexions, les faits banals du quotidien sont décrits en détail, serpentant parfois sans raison discernable. L'intérêt de l'histoire migre de la découverte du meurtrier à l'autopsie d'un mariage trouble. Après un début macabre qui pouvait laisser croire à un roman plein de rebondissements, le rythme décélère. Tout va aller lentement dans un fascinant camaïeu de gris…

    Traduit par Cécile Arnaud

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  • Un livre bien écrit que j’ai apprécié lire même si le rythme est très lent et qu’il ne s’y passe pas grand-chose.
    Histoire d’un couple qui ne fonctionne pas. Georges et Catherine se rencontrent pendant leurs études, grossesse inattendue, mariage pas vraiment désiré. Catherine, devenue femme au...
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    Un livre bien écrit que j’ai apprécié lire même si le rythme est très lent et qu’il ne s’y passe pas grand-chose.
    Histoire d’un couple qui ne fonctionne pas. Georges et Catherine se rencontrent pendant leurs études, grossesse inattendue, mariage pas vraiment désiré. Catherine, devenue femme au foyer se morfond dans sa solitude face à un mari qui ne l’aime pas et qui s’avère être un véritable pervers manipulateur.
    La fin m’a déçue. La 4ème de couverture parle d’une justice implacable rendue à la fin mais la dernière ligne lue, je l’attends toujours la justice implacable… j’aurai aussi aimé voir mes soupçons identiques à ceux de tous les personnages confirmés, mais là encore, rien. L’auteure nous laisse le bec dans l’eau, sans réponse (d'où le fait que je ne mette que 2 étoiles). Elle aurait pu nous concocter une fin délectable, ben non. Dommage.

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  • La ferme des Hale est-elle maudite ? A moins que ce ne soit la fatalité qui se soit abattue sur la tête de ses derniers habitants ? Celle qui a appartenu à la famille Hale depuis des temps immémoriaux est en effet le théâtre de deux tragiques disparitions en cette fin des années 1970.
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    La ferme des Hale est-elle maudite ? A moins que ce ne soit la fatalité qui se soit abattue sur la tête de ses derniers habitants ? Celle qui a appartenu à la famille Hale depuis des temps immémoriaux est en effet le théâtre de deux tragiques disparitions en cette fin des années 1970.
    Tout d'abord le malheur touche les parents Hale , qui criblés de dettes , dans l'incapacité totale de faire vivre leur famille grâce à leur petite exploitation agricole , décident de mettre fin à leurs jours , laissant trois frères orphelins , Cole , Wade et Eddy . Vendue aux enchères pour une bouchée de pain par la banque créancière , la ferme va faire quelques mois plus tard le bonheur de ce jeune couple new yorkais , George et Catherine Cole accompagné de leur petite fille de trois ans , Franny. Un bonheur familial qui sera de courte durée car Catherine est retrouvée par son mari au matin avec une hache dans la tête .
    Les statistiques criminelles qui place le conjoint tout en haut des meurtriers potentiels vont naturellement guider le shérif Lawton et ses soupçons vers George Cole .
    Mais alors que le roman pourrait se focaliser sur l'enquête , sur les témoins , les pistes , l'auteure prend le parti pris de nous faire découvrir de manière plus profonde ses différents personnages qui ont tous une histoire et qui jouent tous un rôle majeur ou mineur dans ces tragédies . On remonte donc le temps pour mieux sonder la psychologie des principaux protagonistes : George , cet homme cultivé mais d'une arrogance sans pareille et d'un machisme sans limite avec les femmes . Sa femme , Catherine , fervente catholique , artiste contrariée et soumise à son mari . On scrute les péripéties des frères Hale et notamment Cole , témoin privilégié des évènements , sans doute le plus sensible des trois qui a beaucoup de mal à surmonter la perte de sa mère mais qui trouve un rôle de choix et une nouvelle responsabilité en gardant la petite Franny . On suit le destin étonnant de la jeune et sauvage Willis , tiraillée entre l'amour d'Eddy et l'emprise qu'elle subit d'un autre personnage . Celui de Mary Lawton , l'agente immobilière de Chosen et la femme du shérif qui suit , impuissante le rachat des différentes fermes de sa ville par des new yorkais argentés , et par la même la transformation de cette Amérique rurale en banlieue pour urbains en quête d'authenticité et de paysages fleuris .
    Des tranches de vie d'hommes et de femmes , qui ne semblent d'avoir d'autres desseins que le destin qui s'offre à eux , aussi implacable soit-il .

    Un roman d'une sensibilité extrême , comme seule peut être une femme peut en écrire , d'où l'émotion jaillit par surprise comme malheureusement la terrifiante noirceur de l'âme humaine aussi . Un livre à ne pas manquer .

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  • Le livre débute par un meurtre. En rentrant du travail un vendredi en fin d’après-midi, Georges Clare trouve sa femme Catherine assassinée dans son lit, une hache plantée dans la tête. Le meurtre remonte au matin et leur fille Frances de 3 ans est restée seule à la maison toute la journée.
    Et...
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    Le livre débute par un meurtre. En rentrant du travail un vendredi en fin d’après-midi, Georges Clare trouve sa femme Catherine assassinée dans son lit, une hache plantée dans la tête. Le meurtre remonte au matin et leur fille Frances de 3 ans est restée seule à la maison toute la journée.
    Et peu à peu le fil de l’histoire, des histoires plutôt va se dérouler sous nos yeux. Huit mois plus tôt Georges et Catherine ont acheté cette ferme isolée pour une bouchée de pain. Les propriétaires précédents, les Hale, totalement ruinés se sont suicidés dans la chambre laissant trois fils adolescents : Eddy, Wade et Cole. Ceux ci ont été recueillis par leur oncle. Georges qui était au courant de l’histoire n’en n’a jamais parlé à Catherine. Celle-ci embauche les deux aînés pour refaire les peintures de la ferme et de la grange et Cole fait du baby-sitting auprès de Frances à l’occasion.
    Catherine sent une présence dans la maison, elle se sent observée. Elle souffre de son isolement et regrette d’avoir dû abandonner son emploi de restauratrice de tableaux pour élever sa fille. Georges et Catherine se sont mariés parce qu’elle était enceinte mais le couple est mal assorti. Catherine a été élevée dans le but d’être une parfaite femme au foyer, de s’occuper de son mari, sa fille, sa maison. Elle manque de confiance en elle et accepte tout de son mari, n’ouvrant les yeux que tardivement.
    Georges est un pervers narcissique manipulateur qui peut à l’occasion devenir violent. Il sera le premier suspect mais sans preuve il ne sera pas inquiété et il faudra attendre vingt ans avant que le meurtre soit résolu.
    Nous suivons également l’histoire des frères Hale et de différents personnages dont la vie est imbriquée dans celle des Clare .
    L’écriture d’Elizabeth Brundage est superbe, elle nous fait peu à peu entrer dans le récit jusqu’à ce qu’on ne puisse plus le lâcher. Le livre est complexe et nous surprend à chaque page, la tension ne se relâche jamais et le final surprenant m’a enchantée.

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  • « Subtilité », c’est le mot qui me vient à l’esprit pour évoquer ce très bon roman d’une brûlante actualité, car tout y est équilibre, nuances, précision.
    La construction narrative, d’abord, basée sur un timing parfait, digne des plus grands polars. Démarrer sur cette scène terrible où un...
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    « Subtilité », c’est le mot qui me vient à l’esprit pour évoquer ce très bon roman d’une brûlante actualité, car tout y est équilibre, nuances, précision.
    La construction narrative, d’abord, basée sur un timing parfait, digne des plus grands polars. Démarrer sur cette scène terrible où un malheureux surgit chez ses voisins avec sa petite fille sur les bras, hébété, hagard, car il vient de découvrir son épouse sauvagement assassinée d’un coup de hache dans le crâne, c’est jouer sur notre fibre sensible et nous faire prendre parti, instinctivement, pour ce pauvre homme si démuni, si attentif à son enfant et sur lequel, horreur !, plane déjà l’ombre d’un soupçon. C’est nous intégrer, d’emblée, dans le groupe des manipulés pour nous faire comprendre combien c’est facile de se laisser abuser par les apparences.
    Puis, très vite, par petites touches, par petites entailles dans le verni, on passera peu à peu du doute à la conviction, succombant peu à peu au malaise instillé par George dans son entourage proche puis plus lointain, s’étendant inexorablement à son contact comme une terrible et nauséabonde marée noire.
    Elisabeth Brundage prend également très grand soin de chacun de ses personnages, leur tricotant sur mesure une histoire où rien n’est laissé au hasard, les ancrant dans une réalité crédible, une sensibilité propre, des failles psychologiques, des affinités plausibles et des sensibilités très finement étudiées et mises à jour. Tout compte, tout prend part à l’histoire, gens et bêtes et même jusqu’aux paysages et aux maisons qui affichent leur propre personnalité, leur caractère.
    Et puis l’auteur sait choisir ses mots et les doser sobrement. Elle n’assène pas, elle propose. Elle ne révèle pas, elle suggère. Adoptant tour à tour le regard, le point de vue, le ressenti de chacun des acteurs du drame en devenir, elle invite le lecteur à saisir par lui-même ces fameux « angles morts » que l’on omet, volontairement ou non, d’ausculter par crainte d’y découvrir toute la bassesse que l’on voudrait ne pas voir chez soi ou chez les autres. « Il ne voulait pas savoir. Il n’insista pas et ils en restèrent là. »
    Tels des fantômes, les faits sont là mais on ne peut, on ne veut pas les voir par peur de ce qu’ils pourraient révéler. Qui oserait dire que le roi est nu quand tous les autres voient ses beaux vêtements? C’est cette question lancinante, dérangeante qui parcourt ce roman douloureusement lucide.

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  • Ce livre fait partie de la sélection pour le mois de mars en lice au Prix des Lecteurs des éditions Le Livre de Poche dans la catégorie « Polar ». Il concourt ce mois-ci avec « Horrora Borealis » de Nicolas Feuz, que je vais très bientôt découvrir.

    Habituellement, je ne prends que peu de...
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    Ce livre fait partie de la sélection pour le mois de mars en lice au Prix des Lecteurs des éditions Le Livre de Poche dans la catégorie « Polar ». Il concourt ce mois-ci avec « Horrora Borealis » de Nicolas Feuz, que je vais très bientôt découvrir.

    Habituellement, je ne prends que peu de temps avant de me lancer dans la rédaction de mes chroniques et ce, pour plusieurs raisons. D'abord, j’ai toujours une certaine excitation de mettre par écrit mon ressenti de ma lecture. Mais ensuite, aussi, afin que l’histoire et tout ce qui l’entoure me soient encore bien en mémoire. Malgré tout, je laisse décanter ma lecture, mais durant une période estimée en heures.

    Pour ce bouquin « Dans les angles morts », c’est tout à fait différent. Cela va faire près d’une semaine que je l’ai terminé et j’ai l’impression que je suis vidée. Pendant plusieurs jours, j’ai eu l’impression de souffrir de la pire maladie que les écrivains peuvent endurer : celle de la page blanche. J’ai dû mûrement réfléchir à ce que ma lecture m’avait laissée comme sentiments une fois la dernière page tournée et à vrai dire, c’est difficile d’y mettre des mots.

    Si je devais employer une expression bien de chez moi (de mon petit et plat pays qu’est la Belgique), je devrais dire que j’ai le derrière entre deux chaises. Je ne peux pas dire que je n’ai pas pas aimé cette lecture et en même temps, j’ai parfois dû me faire violence pour continuer à tourner les pages. Autant certains passages m’ont beaucoup plu, mélangeant fantastique, ambiance angoissante et lourde, autant parfois je me suis vraiment demandée pourquoi l’auteure, Elizabeth Brundage, avait voulu noircir autant de pages avec des paragraphes que certains considéreraient comme soporifiques. Les jours passant, je n’arrive toujours pas à faire la lumière dans mes sentiments : soit je suis face à une oeuvre devant être considérée comme un grand roman américain, soit l’histoire aurait très bien pu s’écrire en moins de 200 pages alors que le livre en compte près de 634 !

    Déjà la lecture en elle-même m’a donné du fil à retordre car habituellement, je dévore au minimum deux livres par semaine. Ici, je suis restée calée près de 6 jours. C'est vrai que le Salon du livre de Paris m’a exceptionnellement fatiguée par cette escapade au Disneyland du livre pour tout bibliophile qui se respecte. Et donc les chapitres sont parfois longuets, les pages ne se tournent pas comme dans un suspens page-runner....

    Un autre élément qui m’a, mais alors complètement, déboussolée est l’absence de ponctuation pour mettre en évidence les dialogues entre les personnages. Ils se confondent donc avec la mise en place des descriptifs et des décors. C’est la première fois que je m’aventurais dans un livre où l’auteure avait pris cette liberté dans l'écriture. C’est assez désarçonnant car c’est seulement après avoir lu lesdites phrases qu’on se rend compte que ce sont des protagonistes qui interviennent dans la trame. Nonobstant cela, j’ai trouvé la plume d’Elizabeth Brundage très aérienne malgré une utilisation très conséquente des détails et des ambiances.

    A certains moments de l’histoire, j’ai eu l’impression de me retrouver dans un livre de Jonathan Franzen (auteur adoré au plus haut point pour son livre « Freedom », pour la chaleur de sa plume absolument poétique et non linéaire) . Alors qu’ici, on devrait se trouver en plein polar suite à la mort sanglante de Catherine Clare dans la maison des Hale, rachetée avec son époux Georges, professeur d’université, on se retrouve dans une grande saga familiale s’étendant sur plusieurs années. Parcourant l’histoire de ce couple et de leur fille mais aussi celle des anciens propriétaires, l’auteure déroule son récit en revenant aux origines qui ont mené à cet assassinat.

    L’auteure sait distiller de menus détails qui ne trouveront leur importance qu’au dernier moment de son spectacle qu’est son livre, juste un peu avant le coucher de rideau final. L'autre don possèdé par Elizabeth Brundage est celui de créer et perpétuer une atmosphère tout à fait singulière. De plus, la maison des Hale qui sera ensuite celle des Clare occupe une place très importante, s’attribuant de la sorte un rôle de protagoniste à part entière. Les fantômes des lieux risquent de vous étreindre comme si vous vous retrouviez vous-même dans ces lieux.

    Comme je n’ai pas encore lu le second de la sélection du mois de mars, je ne me prononcerai pas plus sur ce livre et comparerai les deux avant de voter. Mais en tout cas, « Dans les angles morts » n’est pas un livre dont on ressort indemne à la suite de sa lecture.

    Chronique sur mon blog : https://musemaniasbooks.blogspot.com/2019/03/dans-les-angles-morts-delizabeth.html

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  • Une belle écriture tout en finesse avec une description poussée des protagonistes mais les qualités en reste là pour ma part.
    Peu de suspens, l’auteure nous oriente de suite vers le mari psychopathe en puissance. Tous les personnages sont énigmatiques mais concernant cet homme aucun doute ne...
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    Une belle écriture tout en finesse avec une description poussée des protagonistes mais les qualités en reste là pour ma part.
    Peu de suspens, l’auteure nous oriente de suite vers le mari psychopathe en puissance. Tous les personnages sont énigmatiques mais concernant cet homme aucun doute ne plane.
    Et du coté psychologie, niveau construction du psychopathe en devenir on a vu bien mieux et plus subtil. Que ce soit donc un polar ou un roman il manque vraiment de qualités. Peut-être est-ce dû au fait que l’on devine facilement qui est l’auteur du meurtre mais il est lent et du coup un tantinet longuet.

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  • Ce livre fût une réelle surprise pour moi. De prime abord, je n'étais pas particulièrement emballé par la quatrième de couverture mais une fois mes "a priori" mis de côté et la lecture débuté je n'ai plus lâché ce roman.

    Plusieurs points peuvent surprendre à la lecture, j'en citerai deux...
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    Ce livre fût une réelle surprise pour moi. De prime abord, je n'étais pas particulièrement emballé par la quatrième de couverture mais une fois mes "a priori" mis de côté et la lecture débuté je n'ai plus lâché ce roman.

    Plusieurs points peuvent surprendre à la lecture, j'en citerai deux principaux.

    En premier, ce roman bouscule un peu les codes puisqu'il apparaît difficile de le classer dans le genre "policier" tant l'enquête ne prend finalement qu'une place secondaire (même si on peut noter un petit regain en fin de roman).

    Deuxième point, qui relève lui plus de la forme, l'absence de ponctuation dans les dialogues. Un parti pris qui peut perturber au début mais qui ne m'a finalement pas trop dérangé bien qu'ayant du relire quelques passages pour identifier la personne en train de parler.

    La fin du roman est également assez surprenant même si je ne m'attarderai pas sur ce point afin d'éviter de trop en dévoiler.

    J'ai apprécié ce roman pour de multiples raisons, je pourrai citer notamment l'ambiance de cette petite ville parfois particulièrement oppressante et admirablement retranscrite ou encore les développements sur les personnages particulièrement intéressants et qui ne s'intéressent pas qu'aux personnages principaux. L'évolution des différents personnages est, de plus, très bien amené dans le récit.

    Le rythme lent instillé par l'auteur permet une immersion complète dans l'histoire et une découverte en profondeur des protagonistes sans pour autant ennuyer le lecteur. Quelques longueurs toutefois mais qui n'ont pas gâché mon plaisir à la lecture de ce roman.

    Une réelle surprise donc pour un livre que je n'aurai pas forcément acheté de moi-même et que je conseillerai sans hésitation.

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