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Dalva

Couverture du livre « Dalva » de Jim Harrison aux éditions 10/18
  • Date de parution :
  • Editeur : 10/18
  • EAN : 9782264016126
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Pour reprendre le contrôle de sa vie, Dalva s'installe dans le ranch familial du Nebraska et se souvient : l'amour de Duane, les deuils, l'arrachement à ce fils nouveau-né qu'elle cherche obstinément. Meurtrie mais debout, elle découvre l'histoire de sa famille liée à celle du peuple sioux et... Voir plus

Pour reprendre le contrôle de sa vie, Dalva s'installe dans le ranch familial du Nebraska et se souvient : l'amour de Duane, les deuils, l'arrachement à ce fils nouveau-né qu'elle cherche obstinément. Meurtrie mais debout, elle découvre l'histoire de sa famille liée à celle du peuple sioux et d'une Amérique violente. Chef-d'oeuvre humaniste, Dalva est un hymne à la vie.

«Le roman des grands espaces : la preuve, par la littérature, que l'on est ce que l'on fait. Une invitation à la sculpture de soi.».
François Busnel, L'Express

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Avis (9)

  • C'est par hasard que j'ai constaté qu'un grand livre de Jim Harrison : « DALVA » était resté aux oubliettes dans une de mes bibliothèques et bien entendu, pas chroniqué. Il me semble même que ce livre a été l'une de mes premières lectures de cet immense écrivain, au point qu'il est toujours en...
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    C'est par hasard que j'ai constaté qu'un grand livre de Jim Harrison : « DALVA » était resté aux oubliettes dans une de mes bibliothèques et bien entendu, pas chroniqué. Il me semble même que ce livre a été l'une de mes premières lectures de cet immense écrivain, au point qu'il est toujours en excellent état mais « craque » un peu quand je veux le feuilleter. C'est donc ce que j'appelle ma « collection collector » Il faut dire que l'édition que j'ai remonte à 1987, alors quand l'ai-je eu ? Bonne question mais peu importe car ici, il s'agit de dire quelques mots sur mon ressenti à ma lecture car je m'en souviens très bien. Peut-être m'a-t-il marquée ?

    Cet ouvrage est composé de trois chapitres :
    * Livre un : Dalva,
    * Livre deux : Michael,
    * Livre trois : Retours,
    ce qui représente, à la fin, un bon pavé de 472 pages comme aimait les faire « Big Jim » (qui nous a quittés en 2016. Un écrivain truculent qui savait nous offrir de beaux voyages dans les splendides plaines de l'Ouest Américain, pour mon plus grand plaisir.)

    On dit d'ailleurs de ce livre : « Le plus beau roman de Jim Harrison est un fabuleux triptyque virevoltant autour de l'image et les souvenirs de Dalva. »

    Nous sommes en 1986, en Californie. Dalva a quarante-cinq ans : "Je m'appelle Dalva. C'est un prénom assez étrange pour une femme originaire du nord du Middle West. ». Elle travaille dans un centre social. Des souvenirs remontent à la surface : l'enfant qu'elle a eu trente ans auparavant mais qu'elle a abandonné. A présent, son désir est de le retrouver ou du moins, savoir ce qu'il est devenu. Elle se met à écrire un journal :
    « Je croyais écrire ceci à mon fils au cas où je ne le verrais jamais et s'il m'arrivait quelques chose, pour que ces mots lui disent qui est sa mère. » Elle ressent aussi le besoin de rentrer chez elle d'autant plus qu'elle a perdu son job. C'est une femme d'un tempérament très fort.

    On trouve dans « DALVA » à peu près tout ce qui fait l'Amérique : la grande ville – les grands espaces – la violence – les traditions et la modernité – des mythes – des Indiens et des cow-boys – des pionniers – les séquelles de la guerre du Viêt-nam...

    Jim Harrison a retracé plus d'un siècle d'Histoire américaine, partant de la Guerre civile aux années 1980. C'est donc une grande fresque historique, un très beau portrait de femme et l'Histoire est liée au sort du peuple Sioux.
    Quand on connaît Jim Harrison, il ne faut pas s'étonner de son écriture avec des retours en arrière - ses thèmes préférés comme les Indiens, la nature, la bonne bouffe ainsi que le bon vin – sans oublier la sexualité – son amour de la pêche à la truite et la chasse….

    Dans ce beau roman qu'est « DALVA », il faut entrer dans la famille de fermiers – dans l'intimité des personnages – lire l'amour de l'héroïne pour Michael, professeur d'histoire spécialiste des Amérindiens. C'est une histoire d'amour, de famille, dans une nature à couper le souffle.

    J'ai ainsi eu un grand plaisir à parcourir à nouveau ce magnifique roman afin de m'imprégner, une fois de plus, de l'essentiel et je maintiens mes cinq étoiles.
    Heureusement que Jim Harrison a laissé derrière lui une grande oeuvre car ainsi, les écrits restent et nous font revoir ce grand écrivain au cours de ses nombreux entretiens qui avaient lieu chez lui, les dernières années et au cours desquels il s'exprimait avec sa voix rocailleuse et riait souvent de bon cœur (quitte à se moquer de lui-même).
    Juste une petite remarque sur la couverture : une belle tête d'Indien Osage de profil (par Charles Fevret de Saint-Memin).
    Évidemment, Jim Harrison ne peut plus m'entendre mais cela faisait longtemps que je voulais lui dire un grand bravo pour #DALVA que j'ai dans les #EditionsChristianBourgeois.

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  • En 1986, Dalva a 45 ans. Pas encore l'heure du bilan mais le besoin de faire la paix avec un passé marqué par les deuils et les séparations, son père mort en Corée, son grand-père, Duane, son premier amour disparu dans l'océan...et le fils dont elle a été séparé à la naissance, né de cet amour...
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    En 1986, Dalva a 45 ans. Pas encore l'heure du bilan mais le besoin de faire la paix avec un passé marqué par les deuils et les séparations, son père mort en Corée, son grand-père, Duane, son premier amour disparu dans l'océan...et le fils dont elle a été séparé à la naissance, né de cet amour interdit, ce fils de 30 ans qu'elle veut désespérément retrouver. Quand les circonstances l'obligent à quitter la Californie, elle retrouve le ranch familial du Nebraska et emmène avec elle Michael, son amant du moment, un professeur d'histoire qui s'intéresse aux journaux de son arrière-grand-père. Il s'engage à chercher son fils en échange des archives convoitées. Et tandis qu'il essaie de s'adapter aux grandes plaines de l'Ouest américain et qu'il découvre les écrits de John Wesley Northridge, botaniste et missionnaire auprès des indiens, Dalva plonge dans ses souvenirs...

    Dalva, c'est d'abord le roman d'une femme forte, volontaire, solitaire. Une femme de la Prairie qui a dans les veines le sang des Sioux et des colons suédois. Une femme mûre qui abrite en son sein l'adolescente qu'elle a été et qui pleure toujours son enfant abandonné.
    C'est aussi une histoire d'amour ou plutôt d'amours. Celui de Dalva pour Duane, passionné mais interdit par la morale. Celui de John Wesley pour la fragile Aase. De brèves amours qui ont eu de lourdes conséquences...
    Mais Dalva, c'est aussi l'épopée des cow-boys et des indiens dans l'Ouest américain. Ceux du XIXè siècle qui a vu les indiens brimés, dépossédés de leurs terres, contaminés, massacrés, exterminés par l'homme blanc. Et ceux de 1986 où les fiers cow-boys ne sont plus que des ranchers acculés à la ruine et les indiens de pauvres hères parqués dans des réserves, minés par l'alcoolisme.
    Pourtant, malgré ses bases passionnantes, Dalva souffre de longueurs, peut-être due au personnage de Michael qui prend trop de place dans le récit alors qu'il est plus pitoyable qu'intéressant. Ses déboires de citadin perdu dans un ranch peuvent prêter à sourire mais sa tendance à l'alcoolisme et sa libido exacerbée le rendent exaspérant et inutile.
    Heureusement Dalva, Duane, Northbridge et ceux qui les entourent redonnent de l'allant à un roman qui s'enlisent parfois dans les détails. Et le final est superbe, à la fois optimiste et émouvant.
    Bilan en demi-teinte : de belles histoires, de beaux personnages, des paysages de légende mais un manque de souffle et beaucoup de bavardages.

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  • Une jolie lecture mais qui m'a parue un peu longue...

    Une jolie lecture mais qui m'a parue un peu longue...

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  • J'ai gardé de bon souvenirs de sa lecture,à lire donc!

    J'ai gardé de bon souvenirs de sa lecture,à lire donc!

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  • Le chef-d'oeuvre de Jim Harrison, à lire et re-lire. Un portrait de femme magnifique, le roman de l'amour, du courage et de la fidélité. Les grands espaces dans un texte incontournable, de la poésie à l'état pur.

    Le chef-d'oeuvre de Jim Harrison, à lire et re-lire. Un portrait de femme magnifique, le roman de l'amour, du courage et de la fidélité. Les grands espaces dans un texte incontournable, de la poésie à l'état pur.

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  • Dalva, encore une femme forte qui souffre, émouvante, libre comme je les aime, elle est l'héritière d'une riche famille de propriétaires terriens du Nebraska, dans les années 40. Très jeune elle va connaître des deuils, dès ses 15 ans (décès de son père à la guerre, départ de son amant Duane,...
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    Dalva, encore une femme forte qui souffre, émouvante, libre comme je les aime, elle est l'héritière d'une riche famille de propriétaires terriens du Nebraska, dans les années 40. Très jeune elle va connaître des deuils, dès ses 15 ans (décès de son père à la guerre, départ de son amant Duane, abandon de son bébé, puis mort de son grand-père) elle va rencontrer l’amour de sa vie, un jeune Indien Sioux : Duane. Mais cet amour ne pourra pas vivre. Elle mettra des années à le retrouver et malheureusement le perdra aussitôt. Ce livre met en lumière son arrière-grand-père, John Wesley Northridge, ami des Sioux à la fin du XIXème siècle. Oh non ce n’est pas un roman à l’eau de rose ! L’écriture est parfaite, on apprend tant de choses sur les Indiens, sur leur extermination par les blancs qui en voulaient à leur terre. Un bon roman.

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  • Dalva fait partie d’une famille dont l’histoire a été marquée par les évènements de son pays. Issue de deux différentes cultures en conflit dans le passé, elle doit vivre avec les secrets de ses ancêtres. Ceux-ci deviennent parfois des obstacles à la réalisation d’elle-même, et parfois des...
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    Dalva fait partie d’une famille dont l’histoire a été marquée par les évènements de son pays. Issue de deux différentes cultures en conflit dans le passé, elle doit vivre avec les secrets de ses ancêtres. Ceux-ci deviennent parfois des obstacles à la réalisation d’elle-même, et parfois des mobiles légitimes de se battre. Dalva a forgé son caractère par les malheurs et les drames qui se sont succédés dans sa vie.
    J’ai tout de suite été pris dans cette fresque familiale sur fond d’extermination d’indiens, même si le rythme est assez lent et les péripéties un peu lymphatiques. J’ai lu ce roman comme un récit d’Histoire (avec un grand H), et j’ai ressenti autant d’empathie pour les personnages que s’ils avaient réellement existé. Contrairement à « Cent ans de solitude » de Garcia Marquez qui m’avait assommé, « Dalva » de Jim Harrison a réussi à me passionner pour l’épopée d’une famille sur plusieurs générations.
    « Dalva » est une œuvre que l’on n’oublie pas, qui nous transporte dans les grands espaces et qui nous marque au fer rouge. C’est typiquement le genre de récit, avec une très belle écriture, qui m’aurait ennuyé à l’âge de 20 ans et qui m’a fasciné aujourd’hui. Je ne devrais pas tarder à entamer la suite.

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  • un beau portrait de femme à travers des paysages qui font l'histoire d'un pays autant que d'un destin

    un beau portrait de femme à travers des paysages qui font l'histoire d'un pays autant que d'un destin

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