Contrebande

Couverture du livre « Contrebande » de Eric Rondepierre aux éditions Filigranes
  • Date de parution :
  • Editeur : Filigranes
  • EAN : 9782914381581
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : (non disponible)
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Arts et spectacles
  • Thème : Photo Vidéo
  • Prix littéraire(s) : (non disponible)
Résumé:

Eric Rondepierre travaille à partir d'un corpus cinématographique dont il exploite les ressources insoupçonnées.
Contrebande retrace l'histoire d'une de ces recherches menée dans les Balkans. Dans l'atmosphère sordide d'un cinéma porno, il découvre une " nouvelle image " dont il décrit... Voir plus

Eric Rondepierre travaille à partir d'un corpus cinématographique dont il exploite les ressources insoupçonnées.
Contrebande retrace l'histoire d'une de ces recherches menée dans les Balkans. Dans l'atmosphère sordide d'un cinéma porno, il découvre une " nouvelle image " dont il décrit abondamment les variations, les procédures, les conditions concrètes d'apparition et qu'il résume en une équation " moins x sur deux égal un ". Narration, souvenirs, réflexions et descriptions se mêlent pour donner à Contrebande toute la saveur concrète d'un témoignage.

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  • Il aura fallu 71 ans pour que ce roman traverse l’Atlantique et soit traduit et publié en France. Lorsque l’on lit l’éloge d’Hemingway, on ne peut que dire merci aux éditions Zulma de l’avoir publié.

    Nous sommes dans les années 1920 à Cuba. Les Etats-Unis saignent le pays à blanc ; la peur,...
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    Il aura fallu 71 ans pour que ce roman traverse l’Atlantique et soit traduit et publié en France. Lorsque l’on lit l’éloge d’Hemingway, on ne peut que dire merci aux éditions Zulma de l’avoir publié.

    Nous sommes dans les années 1920 à Cuba. Les Etats-Unis saignent le pays à blanc ; la peur, la pauvreté, la peur de la pauvreté, une inégalité sans pitié règnent. Enrique Serpa déroule la trame de son histoire comme un roman noir. L’intrigue se situe dans les bas-fonds de La Havane où se côtoient prostituées, pêcheurs, arnaqueurs, joueurs, marins en escale ou pas, tous ivrognes ou peu s’en faut.
    L’Amiral, patron de la Buena Ventura, fils de bonne famille, abruti par dix années « de rhum et de lupanar » n’a plus un radis et succombe aux sirènes de la contrebande avec son capitaine, le bien-nommé « Requin ». Deux personnages viscéralement opposés : la veulerie de l’Amiral versus la dureté du Requin.
    Enrique Serpa décrit de façon magistrale l’Amiral. Les scènes d’hallucination alcooliques, ses atermoiements sont très visuels. Enrique Serpa écrit comme un peintre peint ses tableaux. Sa palette est multicolore, sensuelle, violente, réaliste, poétique avec, en toile de fond, les prémices de la révolution.

    Un livre fort au foisonnement réaliste avec des trilles poétiques, un texte âpre, une écriture superbe qui n’est pas sans rappeler les auteurs haïtiens Lyonel Trouillet et Jacques Roumain.
    Un coup de cœur

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