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Comme un cheveu sur le wok

Couverture du livre « Comme un cheveu sur le wok » de Ciceron Angledroit aux éditions Palemon
  • Date de parution :
  • Editeur : Palemon
  • EAN : 9782372605625
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

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Avis (2)

  • Le changement c'est maintenant pour Cicéron. René a fait un AVC et est à l'hôpital donc pas vraiment absent du livre, mais absent quand même. Brigitte, la maîtresse historique a posé sa démission ainsi que Jocelyne, maîtresse plus épisodique. Reste Vanessa la fliquette préférée du détective et...
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    Le changement c'est maintenant pour Cicéron. René a fait un AVC et est à l'hôpital donc pas vraiment absent du livre, mais absent quand même. Brigitte, la maîtresse historique a posé sa démission ainsi que Jocelyne, maîtresse plus épisodique. Reste Vanessa la fliquette préférée du détective et dans un autre genre Momo, à temps partiel pour cause de cornaquage de son remplaçant à la vente de journaux des sans-abris. Il démissionne lui aussi.

    Les affaires ce n'est pas ça non plus, alors, lorsque maître Olivier Tcheng l'engage pour aider l'une de ses jeunes clientes accusée de prostitution et proxénétisme, Cicéron plonge dans Paris XIIIème.

    Du changement dans la continuité donc pour Cicéron. Tout change et rien ne change. Je sais tout cela ne veut pas dire grand chose, mais faut bien que je remplisse les lignes. Pour être plus clair, tout change dans l'entourage du célèbre détective : les abandons sus-cités et un quasi engagement avec Vanessa, mais Cicéron reste fidèle à ses principes tout en se posant pas mal de questions. Je ne suis pas sûr d'avoir été plus clair, mais peu importe, le mieux est de lire cette enquête en plein Paris XIIIème. Parce que même s'il est plus introspectif, tout ce qui fait qu'on aime Cicéron est là : une gouaille reconnaissable, des jeux de mots, des copains hauts en couleurs et efficaces -j'exagère, je vante les qualités des uns et des autres dont ils ne sont pas forcément dépourvus mais qu'ils ne savent pas ou ne souhaitent pas mettre en avant, alors il faut bien que quelqu'un le fasse, pour tenter le lecteur-, une famille particulière ou plutôt des bouts de familles particuliers, une manière unique d'interpeller le lecteur et une enquête qui, même si elle n'est pas l'intérêt principal de cet opus -c'est pas moi qui le dis, c'est Cicéron himself (bon, techniquement, c'est moi aussi, mais je ne fais que répéter)- donne la touche polar inévitable chez Cicéron et chez Palémon.

    Un onzième volume qui amorce un changement dans la collection des aventures de Cicéron Angledroit, un changement en douceur qui appelle une suite que j'attends. Nul doute que Claude Picq alias Cicéron reprenne du service.

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  • Vous qui suivez mes lectures vous n’avez pas oublié que pour l’opus 10 je vous avais narré Les droits imprescriptibles su lecteur, et vanté le pourquoi il faut lire les aventures de ce détective.
    Opus 11, je n’ai pas changé d’avis.
    Paradoxe de cet opus à l’heure où il décide de faire une...
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    Vous qui suivez mes lectures vous n’avez pas oublié que pour l’opus 10 je vous avais narré Les droits imprescriptibles su lecteur, et vanté le pourquoi il faut lire les aventures de ce détective.
    Opus 11, je n’ai pas changé d’avis.
    Paradoxe de cet opus à l’heure où il décide de faire une coupe sombre dans sa collection féminine, notre détective chinoise dans le XIIIème.
    Exit sa banlieue, où son QG a été envahi par le repreneur du bistrot de Raoul. L’envahisseur s’appelle Monsieur Yu, le croyez-vous ?
    René est out et le pauvre commissaire Saint Antoine a presque un pied dans la tombe de sa retraite. De quoi démoraliser les troupes.
    Cicéron est plus amoureux que jamais de sa Vaness’ presque limite vieux couple, ça fait réfléchir, mais il vous réserve quelques surprises et elle aussi.
    Momo est en forme, il se recentre dans l’efficacité et sa complicité est précieuse pour notre détective, son imagination est au maximum et cela nous fait bien rire.
    Alors que tout va à vau l’eau, et par le plus grand des hasards notre détective doit sortir de prison la demoiselle Xiao injustement emprisonnée alors qu’elle rentrait chez elle après sa prestation de pole dance.
    Je vous en ai dit assez, vous retrouverez l’écriture affûtée de notre auteur, avec son lot de fines observations tant psychologiques que géographiques.
    Cocasseries aux dépens du pov’ René : « Elle l’a carrément déguisé en Sherlock Holmes. Je pense qu’elle se fout de lui. Costar en tweed trois-pièces qu’elle a dû chiner dans les poubelles du musée Grévin. »
    Vous visiterez le XIIIème mieux que si vous y étiez car l’auteur à le sens du détail qui tue et vous peut-être pas.
    Vous y retrouverez calembours et autres jongleries littéraires et soyez assuré que c’est comme la pole dance pas donné à tout le monde.
    Méfiez-vous, toujours de ce qui parait simple c’est souvent plus compliqué qu’il n’y parait.
    Le lecteur s’amuse et savoure ce nouvel opus comme une tasse de thé parfumé avec l’élégance de l’équilibre de ses multiples saveurs.
    Un proverbe chinois dit « C’est se rendre complice d’une impertinence que d’en rire », vous dire si je suis complice car j’ai bien ri mais pas que.
    Bien évidemment nous attendons le suivant car dans celui-ci il y avait quelques ouvertures qui se profilaient.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 29 septembre 2019.

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