Cocottes-minute

Couverture du livre « Cocottes-minute » de San-Antonio aux éditions Fleuve Noir
Résumé:

Tu as déjà acheté de la viande sous cellophane, toi ? Oui ? Ben, faut vivre avec son temps bouffe-merdique, que veux-tu. Mais des bites sous cellophane, t'en as déjà vu des bites sous cellophane ? Jamais ? Moi si ! Lis ce book et t'en auras plein la musette (plein l'amusette). Une aventure... Voir plus

Tu as déjà acheté de la viande sous cellophane, toi ? Oui ? Ben, faut vivre avec son temps bouffe-merdique, que veux-tu. Mais des bites sous cellophane, t'en as déjà vu des bites sous cellophane ? Jamais ? Moi si ! Lis ce book et t'en auras plein la musette (plein l'amusette). Une aventure pareille, j'ai bien cherché : tu peux pas la trouver ailleurs que dans mon oeuvre. En plus des biroutes par paquets, t'auras droit à des frangines ultra-rapidos du réchaud. Elles te regardent et ton bénouze se transforme en socquette. Je les appelle des cocottes-minute.

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  • Dans la famille de Francine de Saint-Braque on se dévoue corps et âmes -surtout corps-, de mère en fille, pour réinsérer des petits voyous dans la société. Lorsque la sus-nommée vient voir le commissaire San-Antonio, son histoire n'est pas banale : l'un de ses protégés, Riton, lors d'une...
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    Dans la famille de Francine de Saint-Braque on se dévoue corps et âmes -surtout corps-, de mère en fille, pour réinsérer des petits voyous dans la société. Lorsque la sus-nommée vient voir le commissaire San-Antonio, son histoire n'est pas banale : l'un de ses protégés, Riton, lors d'une intrusion inopinée dans la pharmacie du village a ouvert un frigo et y a trouvé une dizaine de phallus découpés sur de l'humain, sous sacs plastique. Le commissaire se dérange mais ne trouve rien, sauf, un peu plus tard, le malheureux Riton, mort et... émasculé.

    Eh bien voilà, on retrouve le commissaire San-Antonio en grande forme, quoique, pour être exact, ce serait, une fois n'est pas coutume, plutôt Béru qui péterait la forme, sous toutes les acceptions du verbe. L'intrigue est classique, mais ce n'est sans doute pas pour cela qu'on lit du Frédéric Dard. L'écriture est comme d'habitude, colorée, fleurie, surtout lorsque le Gros bavasse. En pleine fornication, il ne peut s'empêcher de monologuer -lorsque, évidemment, la position et la pratique adoptées lui en laissent la possibilité-, et c'est alors un déluge de néologismes, de proverbes, adages et expressions détournés. On rit souvent, on ne comprend pas tout, mais peu importe, on se laisse emporter par le flot.

    Un peu plus "osé" que les autres San-Antonio récemment chroniqués ici, c'est la faute au priapisme de Béru, ce volume même s'il ne restera pas dans les annales (et oui, même Béru obsédé doit se reposer), distrait et change les idées. Mission réussie.

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