City on fire

Couverture du livre « City on fire » de Garth Risk Hallberg aux éditions Plon
  • Date de parution :
  • Editeur : Plon
  • EAN : 9782259228190
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu'à l'autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie attend Samantha pour assister à un concert punk. À quelques encablures de là, dans Hell's Kitchen,... Voir plus

31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu'à l'autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie attend Samantha pour assister à un concert punk. À quelques encablures de là, dans Hell's Kitchen, Mercer Goodman tourne et retourne un délicat carton d'invitation. Et s'il se rendait à la réception des Hamilton-Sweeney pour retrouver Regan, cette soeur que William, son amant, lui a toujours cachée ? Pourquoi ne pas saisir l'occasion d'en apprendre plus sur lui, l'ancien leader du groupe punk Ex Post Facto ? Bientôt, des coups de feu retentissent dans Central Park. Une ombre s'écroule dans la neige.
Qu'est-ce qui peut bien relier ces personnages à ce drame ? Alors que rien ne les prédestinait à se rencontrer, leurs histoires ne vont cesser de se croiser et de s'entremêler jusqu'au blackout du 13 juillet 1977. Une immense coupure de courant plonge alors New York dans le noir. Leurs vies en seront bouleversées à jamais...
City on Fire est une ode à New York, un roman flamboyant et inoubliable sur l'amour, la trahison et le pardon, sur l'art, la vérité et le rock, et sur cette interrogation : qu'est-ce qui rend la vie digne d'être vécue ?

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Les derniers avis

  • Le soir du 31 décembre 1976, à New York, une jeune femme, Samantha, est grièvement blessée, de deux balles dans le corps.

    Qui est Sam, et qui a bien pu lui en vouloir au point de tenter de la tuer ?

    Autour d’elle, gravitent des êtres aux horizons et aux parcours totalement dissemblables....
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    Le soir du 31 décembre 1976, à New York, une jeune femme, Samantha, est grièvement blessée, de deux balles dans le corps.

    Qui est Sam, et qui a bien pu lui en vouloir au point de tenter de la tuer ?

    Autour d’elle, gravitent des êtres aux horizons et aux parcours totalement dissemblables. Tous sont liés à elle d’une façon ou d’une autre. De près ou de loin, par amour ou par haine.

    Mais le personnage principal de ce roman, c’est sans conteste la Grosse Pomme, New York City. Pas la mégapole des lumières et de la 5e avenue, mais plutôt une ville en proie à la décadence, frappée par le choc pétrolier. Une ville sombre et glauque, dans toute la splendeur de son cosmopolitisme.

    « Car si les faits indiquent quelque chose, c'est que la ville unique et monolithique n'existe pas. Ou si elle existe, elle est la somme de milliers de variations qui toutes rivalisent pour occuper le même lieu géographique. »

    Il me semble d’ailleurs que cet éclectisme se retrouve dans la polychromie des acteurs de cette histoire, au rythme brillant et époustouflant.

    Alors certes, il faut les lire, les 1248 pages. Certes, il ne faut pas se perdre dans le dédale des rues obscures et des personnages non moins ténébreux, mais il n’en reste pas moins que Garth Risk Hallberg signe là un premier roman aussi magistral qu’ambitieux, tant par la forme que par le fond. J’ai déploré quelques longueurs, mais le style concis de l’auteur a su les rendre secondaires, et l’intrigue, les intrigues, ont indéniablement pallié ce qui a été, pour moi, un point faible.

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  • Premier roman ambitieux de Garth Risk Hallberg, il n'en ai pas moins sujet aux critiques. Et par critiques, je parle bien entendu de positives et de négatives et croyez-moi il y a de quoi dire. Oui, c'est vrai tous les éléments sont réunis pour en faire un livre magistral, documenté, soit une...
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    Premier roman ambitieux de Garth Risk Hallberg, il n'en ai pas moins sujet aux critiques. Et par critiques, je parle bien entendu de positives et de négatives et croyez-moi il y a de quoi dire. Oui, c'est vrai tous les éléments sont réunis pour en faire un livre magistral, documenté, soit une immersion punk du New-York des années 70 où se croise des golden boys, des marginaux, des adultes et des ados. Portrait croisé d'une ville en continuel essor et mutation, les personnages servent le personnage principal du roman, à savoir la ville elle même mais aussi une certaine génération où tout est permis, où le possible se conjugue dans un présent bouillonnant. Oui mais voilà, la plume exigeante de l'auteur à oublié que description ne rime pas avec complication.

    A New-York la ville qui ne dort jamais Samantha Cicciero, dix huit ans, flaire l'émergence d'une ambiance tout en y cherchant sa place. Alors qu'en 1976 l'humeur est au punk et à la profusion de drogues en tout genre, Sam intègre une bande de musiciens junkies des bas fond de New-York en attendant d'entrer à l'université à la rentrée prochaine. Plutôt mystérieuse et mutique elle représente, dans le roman, le déclencheur et fil conducteur de l'intrigue. Car au soir du nouvel an, des coups de feu retentissent dans Central Park laissant Sam pour presque morte. Qui? Quoi? Pourquoi? Vous voilà embarquer pour 1200 pages au confinement d'une ville et de ses habitants.

    Évidemment une pléiade de personnages gravitent autour de cette tentative de meurtre pour expliquer le contexte et sonder l'atmosphère. Il y a tout d'abord William Hamilton-Sweeney, fondateur du groupe punk Ex Post Facto en froid avec sa richissime famille. En couple avec Mercer Goodman, un noir venu de la petite ville d'Altena pour enseigner dans un prestigieux collège du centre, Will semble en proie avec ses démons: sa famille et l'héroïne. D'un autre côté Regan, soeur de William en pleine procédure de divorce de son mari Keith, semble se débattre entre ses aspirations et sa place au sein groupe Hamilton-Sweeney. Keith lui-même a son portrait dressé au vitriol après avoir trompé sa femme. Rendu père célibataire, il doit affronter quelques complications professionnelles... Mais on peut également compter Amory Gould nouveau directeur du groupe et membre de la famille, Richard et Pulaski qui forment le duo flic/journaliste et Charlie, secrètement amoureux de Sam. Et des personnages, il y en encore et là est le problème.

    Entre le trop de personnages, des descriptions à profusion et une ambiance chaotique, le roman donne une impression d'un gros bordel rock'n'roll. La ville, insatiable, gobe ses personnages et leur convictions, retourne leur certitudes et en créée de nouvelles pour mieux détruire. Malgré une intrigue donnée, le roman tourne autour des protagonistes et révèle un caléidoscope de vies bien différentes au sein de la ville mais qui, finalement, sont toutes liées. Par un style pointu, l'écriture de l'auteur est aussi complexe que la mégalopole ce qui peut parfois déstabilisé le lecteur et en desservir la lecture. Toutefois on ne peut que saluer son incroyable documentation, ses références musicales et urbaines. Voilà d'où vient le succès éditorial de ce roman: la retranscription d'une atmosphère délétère. Une lecture mitigée donc, partagée entre le sentiment d'un livre beaucoup trop long et complexe mais où le lecteur sait que des vies et une histoire se jouent. Pour faire passer tout ça, un muffin marbré et une tasse de café, sinon un thermos pour en découdre avec les 1200 pages. http://bookncook.over-blog.com/

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  • Le premier roman de Garth Risk Hallberg est à la fois une saga familiale (celle des fortunés Hamilton-Sweeney), une fresque urbaine (un New York décadent qui sent le souffre, le sexe, la dope, le sang), un roman historique (milieu des années 70) et documentaire.
    Plus particulièrement, il...
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    Le premier roman de Garth Risk Hallberg est à la fois une saga familiale (celle des fortunés Hamilton-Sweeney), une fresque urbaine (un New York décadent qui sent le souffre, le sexe, la dope, le sang), un roman historique (milieu des années 70) et documentaire.
    Plus particulièrement, il entrecroise les destinées d'un groupe de personnes de l'année 1976 jusqu'au "black-out" (immense coupure de courant) du 13 juillet 1977.
    L'auteur nous décrit une ville au bord de la banqueroute, violente, corrompue, sale, bruyante... Il préfigure le New York des années 80-90.
    Sur plus de 900 pages, Garth Risk Hallberg arrive à tenir en haleine le lecteur : un livre sur la condition humaine en plein 20ème siècle !?!?!?
    Le "black-out" sera l'apothéose de cette anarchie qui régnait dans cette ville. La population sera livrée à elle-même, ville devenue fantôme : pillages, meurtres, tout était permis.
    Nous faisons connaissance avec une pléthore de personnages :
    - William : l'héritier, en rupture de ban, de la riche famille Hamilton-Sweeney, ancien musicien punk, devenu artiste plasticien,
    - Regan : sa soeur qui essaie d'assumer sa part d'héritage dans la Compagnie du même nom,
    - Keith : son mari volage,
    - Charlie : adolescent banlieusard, fan de musique punk,
    - Samantha dit Sam : son amie, aspirée par le mouvement punk, victime d'une grave agression dans Central Park au début du livre et dans le coma,
    - Mercer : l'amant de William, professeur et aspirant romancier.
    La liste est non exhaustive.
    Le roman doit son nom à un titre de la face B d'un disque punk des Ex Post Facto (ancien groupe de musique dont William était le chanteur/leader et dont Charlie et Samantha sont fans).
    Le livre et son auteur ont fait les gros titres des journaux... pour des mauvaises raisons (le livre a été remporté aux enchères pour 2 millions de dollars par la maison d'édition Knopf, record battu), tout l'abattage fait autour....
    De tout cela, il reste un auteur dont c'est le premier livre avec ses qualités et ses défauts : il lui a fallu, quand même, 12 ans pour concrétiser ce roman-fleuve et un certain "grain" de folie pour imaginer une telle fresque sur le New York des années 70.

    Extrait d'une interview donnée par Garth Risk Hallberg au magazine Télérama du 03/02/2016, titrée "Garth Risk Hallberg ou la stature de la liberté"
    "C'était un jour de 2003, Garth Risk Hallberg avait alors 24 ans. A travers la vitre de l'autocar qui le ramenait à New York pour la première fois depuis l'effondrement des Twin Towers, le jeune homme contemplait la silhouette tout ensemble familier et mutilée de la fameuse skyline de Manhattan. Soudain, dans ses écouteurs, Billy Joel se mit à fredonner : "J'ai vu s'éteindre les lumières de Broadway , j'ai vu l'Empire State s'effondrer...., j'ai vu les ruines à mes pieds", disait la chanson, composée en 1976. Les paroles évoquaient le crépuscule du New York des années 1970, un lieu étrange et interlope, à la fois dangereux et excitant, un repaire de voyous, de poètes d'avant-garde et de musiciens punk. Rien à voir avec la ville prospère, propre et sûre qu'elle est devenue ensuite, celle que je connaissais depuis mon adolescence. J'ai éprouvé à ce moment une immense nostalgie pour ce temps que je n'avais pas connu, pour cette ville plus risquée mais plus libre, et à cet instant précis, dans l'autocar, je peux dire que ce roman m'est venu. Pas simplement l'idée du livre, mais le livre lui-même, tel que je l'ai écrit des années après, raconte aujourd'hui Garth Risk Hallberg..."

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  • J'avais très envie de lire ce livre, qui a reçu des critiques fort élogieuses. J'étais très heureux d'en commencer la lecture, passionnante. Et puis j'ai commencé à trouver ça pas mal, et puis long, et puis pénible. J'ai arrêté page 800, il m'en restait moins de 200 mais, même si j'avais...
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    J'avais très envie de lire ce livre, qui a reçu des critiques fort élogieuses. J'étais très heureux d'en commencer la lecture, passionnante. Et puis j'ai commencé à trouver ça pas mal, et puis long, et puis pénible. J'ai arrêté page 800, il m'en restait moins de 200 mais, même si j'avais vraiment envie de savoir ce qui arrivait aux protagonistes (car il y a une excellente histoire derrière ce pavé),, l'ennui a été le plus fort. A mon humble avis, ça manque d'une relecture, d'un gars qui aurait dit à l'auteur "arrête, arrête de te regarder écrire, et écris". En 400 pages, et sans le pseudo fanzine et autres simili innovations, il y avait moyen de faire un grand livre. Vraiment. Dommage. Le début est formidable.

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  • Je cale! j'arrête cette lecture à la page 550 / 1000. Les quelques 300 premières pages offrent un récit addictif puis j'ai eu l'impression de me retrouver dans un feuilleton avec un épisode par paragraphe. Cadre : les années 70 à New-York. Milieu : les riches, les laissés-pour-compte, les...
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    Je cale! j'arrête cette lecture à la page 550 / 1000. Les quelques 300 premières pages offrent un récit addictif puis j'ai eu l'impression de me retrouver dans un feuilleton avec un épisode par paragraphe. Cadre : les années 70 à New-York. Milieu : les riches, les laissés-pour-compte, les révoltés, un ado juif, des homos, des camés, un groupe rock'nroll, une secte... Action : un crime! je finirai le livre plus tard pour quand même apprendre la raison du meurtre et connaître l'assassin mais l'histoire est devenue un fouillis tiré par les cheveux, interminablement longue à lire. De plus, rien qui ne m'ait 'éblouie"... Très peu d'intérêt in finé. Sans compter que le bouquin est hyper lourd à tenir et transporter...

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  • City on Fire ne m'a pas autant éblouie qu'espéré, mais constitue un roman-fleuve impressionnant, quand on songe qu'il s'agit d'un premier ouvrage.
    Le soir du réveillon de 1976, des coups de feu se font entendre dans Central Park, où l'on retrouve le corps inanimé d'une jeune fille. L'intrigue...
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    City on Fire ne m'a pas autant éblouie qu'espéré, mais constitue un roman-fleuve impressionnant, quand on songe qu'il s'agit d'un premier ouvrage.
    Le soir du réveillon de 1976, des coups de feu se font entendre dans Central Park, où l'on retrouve le corps inanimé d'une jeune fille. L'intrigue se noue à partir de là, et évolue autour de plusieurs personnages typés : William et Regan Hamilton-Sweeney, riches héritiers qui entretiennent des relations familiales compliquées, Keith, l'époux de Regan avec lequel s'entame une procédure de divorce, Sam, jeune fille solaire et maîtresse de Keith, et Charlie, le meilleur ami de Sam, secrètement amoureux d'elle.
    Le récit est une fresque saisissante dans sa capacité à peindre l'atmosphère de New York tout au long de la période couverte par l'intrigue, et livre des personnages fouillés et denses ; cependant, ces mêmes personnages m'ont paru relativement difficiles à apprécier, certains ne sont ni attachants ni intéressants, il y a des longueurs qui ne servent pas nécessairement l'intrigue et qui créent une pesanteur.
    City on Fire est une expérience de lecture avant tout, car il s'agit de se plonger dans une époque, et d'y rester pendant quasiment 1000 pages, mais ne m'a pas conquise, du fait d'un manque d'intérêt pour l'intrigue déroulée.

    Ma chronique complète est ici : http://viederomanthe.blogspot.fr/2016/04/city-on-fire-garth-risk-hallberg.html

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