Chronique de l'après monde

Couverture du livre « Chronique de l'après monde » de Geoffrey Claustriaux aux éditions Terre De Brume
Résumé:

Une seule mission : survivre après la terrible frappe d'un virus exterminateur. Depuis que sa famille et ses amis ont été décimés par un virus mortel, la jeune Casca mène une existence solitaire dans la station souterraine qui l'a vue naître. Son quotidien est rythmé par les réparations des... Voir plus

Une seule mission : survivre après la terrible frappe d'un virus exterminateur. Depuis que sa famille et ses amis ont été décimés par un virus mortel, la jeune Casca mène une existence solitaire dans la station souterraine qui l'a vue naître. Son quotidien est rythmé par les réparations des machines qui la maintiennent en vie. Mais une fillette ne peut entretenir seule un immense abri prévu pour accueillir des centaines d'habitants. Les unes après les autres, les machines finissent par tomber en panne. Le jour où le système de survie lâche à son tour, Casca n'a plus le choix : elle doit abandonner la station... Le problème, c'est qu'en surface le monde n'est plus qu'un désert aride depuis que les pluies de bombes nucléaires ont rasé les villes et irradié les sols. Du moins, c'est ce qu'on a toujours raconté à Casca qui va découvrir, à son grand étonnement, que l'Homme est capable de s'adapter, d'évoluer... mais surtout de régresser. Découvrez vite ce roman de science-fiction visionnaire et troublant ! EXTRAIT Vous dire mon nom me paraît bien futile, car, depuis le temps que j'erre dans les landes désolées et ravagées de ce que les autochtones appellent l'Après-Monde, on m'a désignée de bien des façons différentes. La Marcheuse, l'Étrangère, l'Ombre Furtive et l'Errante sont quelques-uns des sobriquets dont on m'a affublée au fil des ans et des villes. Néanmoins, puisque la politesse est l'une des rares choses que ma mère ait pu me transmettre avant de disparaître, il convient de vous apprendre mon nom. À ma naissance, mes parents m'avaient baptisée Casca. Je n'avais pas douze ans quand ils sont morts, tout comme le reste de ma famille, mes amis et la totalité des gens de mon entourage. À cette époque, d'aussi loin que je me souvienne, j'avais toujours vécu dans ce labyrinthe de couloirs et de pièces étroites, ce dédale souterrain censé me protéger de je ne savais quel danger invisible et j'avais tellement arpenté ses corridors bétonnés, remplis de tubulures métalliques, éclairés par une multitude de guirlandes clignotantes, que j'avais l'impression que cet enchevêtrement de niveaux superposés était devenu une extension de moi-même. Je pouvais l'entendre respirer à travers les tuyaux du système d'aération, je savais quand il grondait de colère, et je comprenais même ses envies de plus en plus pressantes de se reposer. Cette maison souterraine, enfouie des dizaines de mètres sous la surface du monde foulé autrefois par les hommes, s'appelait l'abri 101-42-1, et c'était le seul endroit que je connaissais. C'était mon chez moi. Petite, j'aurais tout donné pour m'en extraire afin de partir à l'aventure. Je me sentais l'âme d'une exploratrice. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Un chef d'oeuvre dont on attend la suite avec impatience. - Culture remains Un style d'écriture autant percutant que fluide et très agréable à lire. Une histoire qui pourrait être vraie. - Chroniques étoilées À PROPOS DE L'AUTEUR Geoffrey Claustriaux est un jeune auteur belge, fervent des romans de Howard Phillips Lovecraft et Stephen King. Il rédige également des critiques de cinéma, plus particulièrement sur les films d'horreur, de science-fiction et fantastiques.

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  • Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : http://lesfantasydamanda.wordpress.com

    --- Un récit effrayant de réalisme ---

    Je crois que c'est la plus grande qualité de ce one-shot. Par moments, j'avais l'impression de découvrir l'avenir de notre monde, de voir la bêtise de l'homme le mener...
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    Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : http://lesfantasydamanda.wordpress.com

    --- Un récit effrayant de réalisme ---

    Je crois que c'est la plus grande qualité de ce one-shot. Par moments, j'avais l'impression de découvrir l'avenir de notre monde, de voir la bêtise de l'homme le mener jusqu'à sa presque destruction. Sur ce point, je dis donc bravo à l'auteur, car il a réussi à me faire froid dans le dos, tant j'ai cru à ce qu'il racontait. Durant ma lecture, j'ai vu des millions – des milliards ! – de morts et, malgré cela, un espoir de sauver l'humanité de ses propres erreurs.

    Je n'ai qu'un seul reproche à ce sujet : il me paraît utopique d'affirmer qu'après autant d'années, les différents groupes ayant survécu parlent tous la même langue et se comprennent sans difficultés…

    --- Une forme inhabituelle ---

    Chroniques de l'Après-Monde s'apparente à la fois à un journal intime et à un livre d'histoire. C'est original, c'est certain et, au premier abord, j'ai été séduite par cette nouveauté. Seulement voilà : raconter l'action au passé, eh bien, ça enlève tout le suspense, ça dénature les rebondissements – on sait déjà que Casca va survivre à tout ce qui lui arrive, puisqu'elle a écrit ses mémoires. Ce choix peu conventionnel est donc à double-tranchant mais je salue tout de même l'audace de Geoffrey Claustriaux.

    Quoi qu'il en soit, je me suis heurtée à une barrière infranchissable qui m'a empêchée de vivre pleinement les choses. D'ailleurs, à force d'emmagasiner des informations sur ce qu'est devenu ce nouveau monde, j'ai commencé à m'ennuyer… mais pas très longtemps !

    --- Un tournant plus sanglant ---

    Alors que ce roman perdait peu à peu de son attrait à mes yeux, il s'est soudainement transformé en une sorte de… Ah, j'allais dire Hunger Games, mais ce n'est pas encore ça. Enfin bref, vous m'avez compris !

    Or, ce rebondissement m'a permis de me replonger dans l'histoire avec davantage d'entrain. Ouf !

    --- Mais où l'auteur nous emmène-t-il donc ? ---

    Cette question n'a pas cessé de me trotter dans la tête jusqu'aux trois quarts du livre. Certes, au début, Casca avait un but bien défini : survivre. Mais une fois sortie de l'abri, tout a changé. Geoffrey Claustriaux a alors fait le choix de nous raconter des parties de sa vie, mais celles-ci paraissaient parfois prises au hasard. Bref, je ne savais pas où il voulait en venir.

    Enfin, après bien des pages, le récit prend une tournure plus intéressante, me permettant de m'attacher vraiment à Casca, de mieux comprendre ses émotions. Il faut dire qu'entre son désir d'indépendance et ses multiples voyages, ses aventures ne sont pas de tout repos !

    --- Ce petit quelque chose qui m'a manqué ---

    Si j'ai apprécié la fin – les révélations sont très intéressantes ! -, j'aurais aimé que l'auteur approfondisse son histoire. Il s'est en effet concentré sur le cadre, plutôt réaliste, dans lequel elle s'inscrit, mais cela ne suffit pas à la rendre totalement attrayante et ce, en dépit d'un talent certain pour narrer les péripéties de son personnage principal.

    Ce fut donc une lecture un peu mitigée, ce one-shot présentant autant de points positifs que négatifs.

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  • Une dystopie étonnante et différente de ce que j'ai pu lire jusqu’à maintenant. Ce roman est écrit sous la forme d'un journal intime et donc à la première personne, on suit Casca, ses pensées, ses idées, ses peurs... On la découvre, on apprend à la connaitre lorsqu'elle vit en vase clos dans sa...
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    Une dystopie étonnante et différente de ce que j'ai pu lire jusqu’à maintenant. Ce roman est écrit sous la forme d'un journal intime et donc à la première personne, on suit Casca, ses pensées, ses idées, ses peurs... On la découvre, on apprend à la connaitre lorsqu'elle vit en vase clos dans sa station, on l'admire même, après tout ce n'est qu'une enfant lorsqu’elle se retrouve seule. Et puis son monde s’étend, elle découvre l’extérieur, rencontre d'autre humains. Et elle s'aperçoit que malgré la catastrophe, les humains ne sont pas plus solidaire contrairement à ce qui se passe dans son abri. elle découvre l'horreur du fanatisme, se retrouve prisonnière d'une ville qui ne dépareillerait pas en Rome antique, elle apprend à se battre, à survivre. Ce que je trouve génial dans ce roman, c'est que j'ai vraiment eu l'impression que c’était elle qui racontait. avec des mots simples elle raconte sa vie, nous emmène avec elle. Je suis passer par toute les émotions, la tristesse, la peur, l'horreur, la rage... l'auteur à parfaitement réussi à me faire ressentir les sentiments de Casca. Je me suis retrouvée dans une dystopie à la fois sombre, pleine d'espoir, d'angoisse et surtout affreusement réaliste... une véritable aventure que j'ai eu énormément de mal à lâché, et qu'une fois fermée je me suis retrouvée avec le coeur battant et complètement chamboulée, je me suis dit "ah quand même, et le pire c'est que ça pourrait arriver". Un véritable coup de cœur pour moi.

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  • La jeune Casca, 12 ans, dite également « la Marcheuse », « l'Etrangère », « L'ombre furtive » ou « l'Errante » a passé toute son enfance dans les dédales d'un abri souterrain en compagnie de sa mère, scientifique, et de son père, mécanicien. Vivant en vase clos, elle a toujours rêvé de pouvoir...
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    La jeune Casca, 12 ans, dite également « la Marcheuse », « l'Etrangère », « L'ombre furtive » ou « l'Errante » a passé toute son enfance dans les dédales d'un abri souterrain en compagnie de sa mère, scientifique, et de son père, mécanicien. Vivant en vase clos, elle a toujours rêvé de pouvoir profiter de la lumière du soleil et de se rouler dans l'herbe verte des prairies de la surface. Mais depuis déjà plusieurs générations, les survivants d'une guerre terrible entre l'ATAN (puissances de l'Ouest) et la CARA (forces de l'Est et du Sud), doivent rester sous terre pour échapper aux dangers de la radioactivité et des autres pollutions qui contaminent la terre. Une nuit, sa mère, appelée en urgence, disparaît et son père meurt victime d'un virus inconnu. Casca se retrouve seule et unique survivante dans une station bien trop grande pour elle. Peu à peu, les machines permettant la survie tombent en panne les unes après les autres. Une dizaine d'années plus tard, Casca n'a plus d'autre alternative que de quitter les lieux et de partir chercher sa mère dans le vaste monde...
    C'est un pur roman de science-fiction post apocalyptique que nous propose Geoffrey Claustriaux avec ses « Chroniques de l'Après-monde ». Nous suivons Casca, la jeune héroïne courageuse, dans une quête qui la mène de ville en ville et presque d'univers en univers. Ainsi par exemple, passe-t-on avec elle d'une ambiance western avec convoi de troupeaux dans le désert à la fureur de jeux du cirque dignes de la Rome la plus décadente. Chaque visite de site donne lieu à une sorte de nouvelle indépendante, ce qui donne une intrigue séquentielle avec un fil rouge des plus ténus, la recherche de la mère. La chute, qu'on se gardera de dévoiler, est assez surprenante et suffisamment ouverte pour permettre sans doute l'écriture d'autres épisodes autour de ce personnage récurrent. Le style de l'auteur est efficace, ramassé et même compact. Il lui suffit de 200 pages pour déployer ce « roadbook » là où la plupart des auteurs auraient besoin du double ! Les descriptions de décor et d'états d'âme sont réduites au minimum ce qui peut plaire aux amateurs de minimalisme et déplaire à ceux qui veulent qu'un auteur explique tout par le menu. Intéressant malgré une intrigue un peu faible. Se lit très vite et s'oubliera tout autant.

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