Chiens de sang

Couverture du livre « Chiens de sang » de Karine Giebel aux éditions Pocket
  • Date de parution :
  • Editeur : Pocket
  • EAN : 9782266207980
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

Ils sont là. Derrière. Ils approchent.
Aboiements. Tonnerre de sabots au galop...
La forêt est si profonde... Rien ne sert de crier. Courir. Mourir. C'est le plus dangereux des jeux. Le dernier tabou. Le gibier interdit...
Le hasard les a désignés. Diane aurait dû rester à l'hôtel, ce... Voir plus

Ils sont là. Derrière. Ils approchent.
Aboiements. Tonnerre de sabots au galop...
La forêt est si profonde... Rien ne sert de crier. Courir. Mourir. C'est le plus dangereux des jeux. Le dernier tabou. Le gibier interdit...
Le hasard les a désignés. Diane aurait dû rester à l'hôtel, ce jour-là. Au mauvais endroit, au mauvais moment... Maintenant, ils sont derrière, tout près. Courir. Mourir.
Quant à Rémy le SDF, s'il a perdu tout espoir depuis longtemps, c'est la peur au ventre qu'il tente d'échapper à la traque. Ils sont impitoyables, le sang les grise. Courir. Mourir.
C'est le plus dangereux des jeux. Qui en réchappera ?

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  • Un petit moment que je n'avais pas lu de Karine Giebel, c'est donc avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé sa plume addictive et angoissante à travers, Chiens de sang, un de ses premiers romans.

    Nous allons suivre plusieurs personnages pour deux histoires en parallèle. D'un côté, nous...
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    Un petit moment que je n'avais pas lu de Karine Giebel, c'est donc avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé sa plume addictive et angoissante à travers, Chiens de sang, un de ses premiers romans.

    Nous allons suivre plusieurs personnages pour deux histoires en parallèle. D'un côté, nous avons Diane, une jeune photographe qui vient d'arriver dans cette petite campagne. Son travail l’emmène dans les bois pour prendre en photo, la nature... Sur place, elle assiste à un meurtre et se doit d'être discrète malgré la panique immense qui la submerge, pour ne pas se faire remarquer et tuer à son tour ; malheureusement, Diane va vite regretter d'être venue dans cette forêt. Elle est un témoin gênant qu'il faut absolument éliminer avant qu'elle ne prévienne la police.

    De l'autre côté, nous avons Rémy, qui, suite à une erreur, quand il était marié, se retrouve SDF. Il assiste à une tentative de vol et, avec son grand coeur, impossible de fermer les yeux, vient aider la personne. Un richissime homme d'affaires. Pour le remercier, celui-ci, lui propose un travail comme jardinier. Bien évidemment, il accepte ! Sauf qu'une fois arrivé, Rémy découvre la supercherie quand il se retrouve enfermé dans une cave avec d'autres personnes (immigrés, sans-papiers...) et que lendemain, lui et ses nouveaux amis, vont être l'objet d'un jeu macabre par un petit groupe de personnes fortunées, qui ont payé très cher pour une chasse à l'homme mortelle.

    Courir pour ne pas mourir.

    Dans ce livre, Karine Giebel fait ressortir le côté psychologique et le côté obscur des pourchassés. Oui, parce qu'à un moment donné, faut bien trouver une solution pour ne plus être le gibier. Du coup, on retrouve très bien le style de l'auteure, même si, parfois, cela reste un peu brouillon. Il est clair que pour moi ce n'est pas le meilleur de l'auteure, mais, quoi qu'il en soit, l'histoire reste terrifiante pour les protagonistes, avec un rythme en place, soutenu, qui nous tient en haleine jusqu'au bout, même si la fin nous laisse sur la faim.

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  • Je continue de rattraper mon retard avec cette auteure, encore un autre de ses anciens romans.

    D’entrée de jeu, comme d’habitude, on s’attache aux personnages. Cette fois-ci, les deux personnages principaux sont coursés pour des raisons différentes : Diane dans une forêt de Cévennes, Rémy...
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    Je continue de rattraper mon retard avec cette auteure, encore un autre de ses anciens romans.

    D’entrée de jeu, comme d’habitude, on s’attache aux personnages. Cette fois-ci, les deux personnages principaux sont coursés pour des raisons différentes : Diane dans une forêt de Cévennes, Rémy dans un parc privé de Sologne. Tous deux courent pour leur vie.

    L’auteure sait habillement mener ces deux récits de front, avec des ressemblances parfois macabres.

    Et bien sûr, comme souvent avec cette auteure, cela ne se finit pas bien, pour personne.

    L’image que je retiendrai :

    Celle du parc du Lord en Sologne, plein de pièges autour de pièces d’eau magnifiques.

    http://alexmotamots.fr/?p=2121

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  • C'est à l'occasion d'une lecture commune avec une blogueuse récemment découverte mais que j'aime beaucoup, Anne Sophie, du blog "Mes lectures... page après page" que j'ai ouvert ce petit roman de moins de trois cents pages. L'expérience fut très enrichissante, et je compte bien la...
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    C'est à l'occasion d'une lecture commune avec une blogueuse récemment découverte mais que j'aime beaucoup, Anne Sophie, du blog "Mes lectures... page après page" que j'ai ouvert ce petit roman de moins de trois cents pages. L'expérience fut très enrichissante, et je compte bien la reproduire.



    Résumé
    Courir ; toujours plus vite. Plus loin. Fuir la mort qui plane au-dessus d'eux; oiseau de proie aux ailes gigantesques dont l'ombre les dévore déjà. Diane a choisi la fuite. D'instinct. Elle sait qu'ils sont derrière. Juste derrière. Avance minime, infime. Comme son espérance de vie, désormais. Pourtant, elle marche. Pourtant, elle veut vivre. Rémy avance. Avec le poids de la peur qui comprime son cœur. Le poids de la fatigue, comme un boulet enchaîné à ses jambes. Il devrait être ailleurs, en ce moment même. En compagnie de sa femme et de sa fille. Mais non, il est là, errant dans ces bois inhospitaliers, avec ces inconnus qui fuient comme lui. Il est devenu une proie. Rien qu'une proie. Il n'existe plus. Déjà mort. Alors, pourquoi a-t-il aussi peur ? Le monde est ainsi fait, qui ne changera jamais. Les chasseurs d'un côté, les proies de l'autre.

    Mon résumé - si vous ne craigniez pas d'en savoir trop...
    Deux actions:
    -Rémy, sans-abri parisien, tente d'aider un homme qui se fait agresser. Celui-ci, pour le remercier, lui offre d'abord un repas, avec, plus que de la nourriture chaude, une conversation agréable et une considération sincère, puis une chance, celle qu'il attendait sans plus oser l'espérer: un emploi, un lieu de vie. Il embarque donc pour sa nouvelle vie, mais très vite se rendra compte que l'espoir en la nature humaine a un prix. Il se retrouve prisonnier, au côté de sans papiers: Sarhaan, un malien, et deux frères tchétchènes, Eyaz et Hamzat, qui avaient espéré trouver en France le pays des droits de l'homme. Ils comprennent très vite, admettent plus lentement, que des milliardaires en mal de sensations fortes vont s'offrir la chasse de leur vie. Eux seront les proies...
    -Et puis il y a Diane, une photographe, au caractère solitaire, qui ne se remet pas d'une rupture trop soudaine. Elle quitte Paris pour un séjour photo en pleine nature, dans les Cévennes. A son arrivée dans le village, elle fait la connaissance, dans l'auberge où elle réside, de l'aubergiste Hughes et de trois de ses amis: Roland Margon, le pharmacien, Séverin Granet et son fils Gilles, qui possèdent une exploitation agricole. Si leurs chemins se sont à peine croisés la veille, Diane devra les fuir pendant de longues heures le lendemain, car elle a été témoin d'une scène qu'elle aurait mieux fait d'ignorer...

    Ces deux histoires se déroulent dans une région meurtrie, puisque une jeune fille, Sylvie, a disparu quelques jours avant le début de l'histoire. L'ermite du village, Sylvain, a-t-il quelque chose à voir avec cette disparition? Les destins de Rémy et Diane vont-ils se croiser? ou peut-être seulement leurs routes? Qui se sortira vivant de cette traque infernale...
    Mon avis
    Dès l'ouverture du livre, on entre dans l'histoire de plein fouet. Les histoires en fait, puisqu'il y en a deux: celle de Rémy, SDF parisien, et celle de Diane, photographe. Le décor est le même, les montagnes cévenoles. Et les drames qui s'y jouent sont mis en parallèle, sur bien des points. En effet, la cruauté, qu'elle soit le fait d'hommes ordinaires ou de richissimes chasseurs, a le même arrière-goût métallique...

    Pendant tout le roman, on oscille entre les deux histoires, chaque chapitre relatant à la fois l'épopée de Diane, isolée, et celle de Rémy, qui lui n'est pas seul. Le style est particulier, et participe à la cadence infernale: on y trouve des paragraphes nombreux, le plus souvent des phrases courtes. Énormément de verbes , qui décrivent une action qui se déroule à cent à l'heure. A certains passages, notamment lors de l'évocation du passé de certains protagonistes, l'auteur fait comme des pauses: là, le style change: beaucoup d'énumérations, que ce soit d'adjectifs, de verbes ou de noms. Le plus souvent, une succession de synonymes, parfois des termes en escalade. J'ai apprécié que le rythme des mots colle à celui de l'action.

    Au niveau de l'intrigue, elle évolue par à-coups, et on oscille entre l'histoire qui a lieu au moment même et celles des personnages, qui éclairent le lecteur sur leurs passés, mais pas innocemment. Le plus souvent, le morceau de passé choisi est celui qui a marqué leur vie, celui où tout a déraillé, peut-être même celui, indirectement, qui les a menés à ces situations inextricables.

    A la lecture de ce thriller, j'ai ressenti plusieurs choses: un sentiment d'enfermement, assez ironique puisque tout se déroule en pleine nature... Je ne savais pas comment les protagonistes pourraient s'en sortir, ni même s'ils s'en sortiraient. Cette fuite en avant était oppressante et enivrante à la fois. Du dégoût aussi, pour cette nature humaine abjecte ici évoquée. Certains passages m'ont révoltée "De vastes zones à vampiriser, des espèces entières à exterminer". Pourquoi certains être humains ont-ils un tel besoin de destruction? A un moment, via le personnage du Lord, l'auteur nous invite à nous interroger: si de tels crimes pouvaient être commis en toute impunité, sans le poids du regard d'autrui, combien franchiraient le pas? Je me suis aussi posé beaucoup de questions sur l'identité du meurtrier de Sylvie. Tous y passent, au fil des chapitres, et pourtant... là on en vient à ce qui m'a moins plu, la fin. D'abord la réponse à cette interrogation: comme si l'auteure voulait que nous ne trouvions pas, elle finit par une pirouette, et cela m'ennuie car je suis d'accord pour être surprise, je préfère même, mais pas au prix d'une incohérence... Non pas que ce soit impossible, mais improbable. Ensuite, le devenir des personnages. Au moment où tout semble enfin terminé, où les vivants peuvent enfin s'arrêter de courir, leur fuite reprend, et de celle-ci nous ne connaîtrons jamais le dénouement.

    En conclusion, ce thriller a été très agréable à lire, j'ai pris beaucoup de plaisir, notamment grâce au style, mais la fin m'a un peu déçue. Quant à la lecture commune, elle m'a permis de m'interroger en permanence, sur le devenir des personnages, les projets de l'auteur. Cela m'a aussi obligée à faire des pauses, tous les cinq chapitres, et si je ne pourrais pas lire tout le temps de la sorte, une fois de temps à autre j'en serai ravie.

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  • Excellent, écriture qui entraîne chapitre après chapitre vers l' inéluctable, deux histoires simultanées aussi prenantes l'une que l'autre. Quel dommage que Karine Giebel ait si peu d' espoir dans l'humanité , mais c' est ce qui fait l' intérêt de ses romans

    Excellent, écriture qui entraîne chapitre après chapitre vers l' inéluctable, deux histoires simultanées aussi prenantes l'une que l'autre. Quel dommage que Karine Giebel ait si peu d' espoir dans l'humanité , mais c' est ce qui fait l' intérêt de ses romans

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  • Lecture rapide, suspense haletant, on est pris au piège de ce double "huis-clos"

    Lecture rapide, suspense haletant, on est pris au piège de ce double "huis-clos"

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  • Histoire pas très étoffé

    Histoire pas très étoffé

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  • Une construction intéressante, deux intrigues parallèles distantes de plusieurs centaines de km, simultanées mais étrangement similaires. Si l'intrigue de la Sologne peut paraître un peu exagérée (mais après tout, sait on vraiment de quoi les salopards sont capables ?), celle de Lozère en...
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    Une construction intéressante, deux intrigues parallèles distantes de plusieurs centaines de km, simultanées mais étrangement similaires. Si l'intrigue de la Sologne peut paraître un peu exagérée (mais après tout, sait on vraiment de quoi les salopards sont capables ?), celle de Lozère en revanche est carrément crédible et sa fin tout à fait inattendue (et drôlement cynique !). Un polar à double intrigue qui se lit vite, on passe de l'une à l'autre sans cesse, et de plus en plus vite. Karine Giebel a du talent, c'est indéniable et je vais poursuivre la découverte de sa bibliographie.

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  • Une valeur sûre du suspense !

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  • Un livre petit par le nombre de pages (252) mais grand par l'originalité de l'histoire et la qualité de l'écriture.
    Chiens de sang est un terme de chasseur, pour ceux comme moi qui sont inculte en la matière cela désigne les chiens spécialement dressés à retrouver le gros gibiers blessés grace...
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    Un livre petit par le nombre de pages (252) mais grand par l'originalité de l'histoire et la qualité de l'écriture.
    Chiens de sang est un terme de chasseur, pour ceux comme moi qui sont inculte en la matière cela désigne les chiens spécialement dressés à retrouver le gros gibiers blessés grace à l'odeur de sang.
    Dans ce livre nous avons deux histoires parallèles qui se déroulent simultanément sur une journée.
    Rémy, SDF, est enlevé pour servir de gibier lors d'une chasse particulière, "une chasse à l'homme" organisé par un homme malsain et pervers dépourvus de toute émotion pour de riches clients prets à tout pour satisfaire leur plus atroces phantasmes.
    Diane, photographe, mal dans sa peau depuis son enfance, parti en Sologne pour faire des photos pour un magazine, assiste à un meurtre perpétré par des chasseurs du coin. Elle va devenir leur proie.
    Immagination sans fin de l'être humain quand il est question de faire souffrir ses congénères.
    Je recommande

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  • et une fin à laquelle on ne s'attend pas.

    et une fin à laquelle on ne s'attend pas.

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