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Celle qui parle

Couverture du livre « Celle qui parle » de Alicia Jaraba aux éditions Bamboo
  • Date de parution :
  • Editeur : Bamboo
  • EAN : 9782818984062
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

« Fille d'un chef déchu, offerte comme esclave, elle est devenue l'une des plus grandes figures féminines de l'Histoire ».

XVIe siècle. Malinalli est la fille d'un chef d'un clan d'Amérique centrale. Peu de temps après la mort de son père, elle est vendue à un autre clan pour travailler aux... Voir plus

« Fille d'un chef déchu, offerte comme esclave, elle est devenue l'une des plus grandes figures féminines de l'Histoire ».

XVIe siècle. Malinalli est la fille d'un chef d'un clan d'Amérique centrale. Peu de temps après la mort de son père, elle est vendue à un autre clan pour travailler aux champs et satisfaire la libido de son nouveau maître.
Un jour, d'immenses navires apparaissent à l'horizon, commandés par Hernan Cortez, obsédé par la recherche d'or. Le conquistador repère Malinalli et son don pour les langues. Elle sera son interprète et un des éléments clés dans ses espoirs de conquête. Elle sera également celle qui aura le courage de dire un mot interdit aux femmes de son époque : non !
Au-delà de la légende, voici l'histoire de la Malinche, vivante, jeune, inexpérimentée, souvent dépassée par les événements, mais avant tout, humaine.

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Articles (1)

Avis (16)

  • Tout plein de chroniques sur cette merveilleuse BD, j'arrive déjà tard, qu'est ce que je vais bien pouvoir dire de plus ?!
    Peu importe, c'est un coup de coeur, je ne peux pas me contenter de quelques mots.
    Et pourtant, je ne veux pas non plus en dire trop, car j'ai eu plaisir progressivement...
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    Tout plein de chroniques sur cette merveilleuse BD, j'arrive déjà tard, qu'est ce que je vais bien pouvoir dire de plus ?!
    Peu importe, c'est un coup de coeur, je ne peux pas me contenter de quelques mots.
    Et pourtant, je ne veux pas non plus en dire trop, car j'ai eu plaisir progressivement à accompagner Malinalli - Marina - Malintzin - la Malinche (tous ces noms évolutifs en fonction des rencontres et des cultures approchées). J'ai pris peur et me suis senti déraciné, lorsqu'elle a vu sa soeur, puis son père, puis elle-même enlevée. Je suis resté perplexe et perdu à l'écoute d'idiomes inconnus. J'ai grandi avec elle devant l'adversité. J'ai eu des remords et des tiraillements lorsqu'elle est devenue interprète, jouant un rôle historique réel dans la conquête des Indes/Andes.
    Beaucoup d'émotions par cette lecture, vous l'aurez compris.
    J'ai enfin (!!!) compris comment les croisades maritimes de Cortes, et autres conquistadores, avaient pu progressivement chasser le polythéisme bien ancré dans les populations locales.

    Les dessins d'Alicia Jaraba, toute jeune dessinatrice, puisqu'il semble que ce soit son 1er ouvrage, sont vraiment beaux, juste peut-être un peu sombres (mais le destin évoqué peut le justifier).
    Je recommande pleinement cet album, retenu dans la liste du Prix BD Fnac France Inter 2023. À mon sens, un bon candidat pour la short list...

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  • Alicia Jaraba nous offre avec "Celle qui parle" un album de bande dessinée très abouti sur une partie de l'histoire du Mexique assez peu connue. La découverte de ce sujet entraîne le lecteur au fil des pages et donne envie d'en découvrir plus sur la "Malinche". Les couleurs chatoyantes ou plus...
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    Alicia Jaraba nous offre avec "Celle qui parle" un album de bande dessinée très abouti sur une partie de l'histoire du Mexique assez peu connue. La découverte de ce sujet entraîne le lecteur au fil des pages et donne envie d'en découvrir plus sur la "Malinche". Les couleurs chatoyantes ou plus sombres selon les planches permettent également d'apporter du poids aux différents thèmes abordés dans l'album tels que la religion, la condition féminine ou la difficulté de trouver sa place au sein d'un groupe. Le style graphique est assez léger avec des traits fins, mais qui retrace agréablement les expressions des divers personnages. En définitive une lecture très agréable et fluide.

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  • « La Malinche » n’évoquait pour moi qu’une chanson du groupe « Feu Chatterton ! » jusqu’à ce que paraissent deux albums de bandes dessinées en 2021-2022 : « le songe de Malinche » de Gonzalo Suarez et Pablo Auladell aux éditions de la Cerise et « Celle qui parle » d’Alicia Jaraba aux éditions...
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    « La Malinche » n’évoquait pour moi qu’une chanson du groupe « Feu Chatterton ! » jusqu’à ce que paraissent deux albums de bandes dessinées en 2021-2022 : « le songe de Malinche » de Gonzalo Suarez et Pablo Auladell aux éditions de la Cerise et « Celle qui parle » d’Alicia Jaraba aux éditions Bamboo dans la « collection « Grand Angle ». Pourquoi un tel coup de projecteur sur ce personnage ? A cause de la célébration du 500e anniversaire de la Conquista ? Parce que les biographies féministes sont à la mode ? ou bien parce que ce destin est tout simplement fascinant ?

    Rien ne prédestinait Malinalli, fille d’un cacique du village d’Oluta à jouer un rôle déterminant dans les conquêtes entreprises par Hernan Cortès pour le compte de Charles Quint souverain d’Espagne et empereur du St empire germanique. Elle était appelée à un destin local : elle parlait un dialecte popoluca mais son père lui avait appris la langue nahuatl des Mexicas (les Aztèques) pour pouvoir négocier avec eux. Quand il a été pris par ces derniers et sacrifié à leur dieu de la guerre, sa mère s’est remariée au nouveau chef de la tribu et a engendré un fils qui prendrait la succession ; Malinalli a donc été vendue par sa propre famille à un chef maya. Elle a décidé d’apprendre la langue de son nouvel oppresseur, le chontal. Elle est douée, et ne s’arrêtera pas en si bon chemin …

    Avec « Celle qui parle », Alicia Jaraba met en lumière une figure historique méconnue des lecteurs français malgré le rôle de premier ordre qu’elle joua auprès de Cortès dans la conquête des Amériques. Elle fut en effet moins interprète que négociatrice, convainquit certaines tribus de faire alliance avec les Conquistadores et prodigua à l’Espagnol des conseils avisés qui lui permirent d’asseoir son hégémonie. Les Mexicains portent sur elle un regard ambivalent : elle est perçue comme traitresse par les uns (ce qu’on observe également dans la bd) et son surnom a donné lieu à un nom commun « malinchismo » qui caractérise l’attitude de celui qui préfère ce qui est étranger et renie ses origines ; elle est aussi considérée au contraire par d’autres comme celle qui sut manœuvrer Cortès et permit par sa mesure d’épargner bien des vies.
    C’est cette dernière vision qui est privilégiée dans l’album, l’autrice rappelant d’ailleurs que les Aztèques sanguinaires étaient la cause de la ruine de Malinalli et de son père. Elle y mêle réalité et fiction, comblant les « failles » de la biographie de ce personnage très brièvement évoqué dans les « Chroniques ». Son œuvre s’arrête au moment de la conquête car ce qui l’intéresse vraiment, c’est le parcours de la fillette à la femme. Elle nous donne un récit d’émancipation : la majorité de l’œuvre est constituée d’un flash-back commençant huit ans avant la conquête. On ne verra ni les rudes batailles ni les hauts faits d’armes parce que pour la dessinatrice, l’intérêt est ailleurs : dans le super pouvoir que constitue pour l’héroïne, son don des langues. L’appellation qu’on lui donne la place en effet sur le même plan que l’Empereur dont elle acquiert symboliquement le titre puisqu’on l’appelait « Tlaotani » (« celui qui parle »). L’héroïne le rappelle à Moctezuma lui-même en osant le regarder dans les yeux et se présenter comme « je suis celle qui parle ».

    Alicia Jaraba est elle aussi linguiste ; Elle a étudié le français et la littérature espagnole durant sept ans et parle anglais, galicien, italien et portugais. Polyglotte, elle s’est souvent improvisée traductrice au gré des festivals ! …. Cette importance conférée à l’éducation et aux langues se retrouve dans chacune des têtes de chapitres. Outre une carte et la date, chacun d’eux est en effet introduit par un gros plan sur la bouche de Marinalli et sur quatre mots de la langue qu’elle découvre. L’apprentissage est d’ailleurs très joliment évoqué dans le récit lui-même : les langues qui lui sont inconnues sont, au départ, symbolisées par des gribouillis dont elle défait peu à peu la pelote et qui apparaissent « en clair » au lecteur une fois qu’elle maîtrise l’idiome. L’activité de traductrice n’est absolument pas représentée de façon redondante : seule la première traduction est donnée dans son entièreté (afin de nous montrer subtilement le travail de « polissage » de la jeune femme qui traduit de façon bien plus respectueuse qu’ils ne le sont les propos des Mexicas et du conquistador). L’acte de traduire est évoqué par la suite grâce à une superposition des bulles qui conserve de la fluidité à la lecture et à la mise en scène. Les décors - souvent placés en strip en tête de page - sont eux aussi épurés, son trait délicat et l’attention est focalisée dans un style semi réaliste sur les visages en gros plan, surtout celui de l’héroïne aux grands yeux noirs particulièrement expressifs. La candeur de l’enfance est vite remplacée par des traits tirés, des expressions de détresse, de colère ou de détermination. Parfois, les yeux ou une partie du visage disparaissent pour souligner de façon abstraite ces émotions ou encore certains détails sont accentués de façon expressionniste (les yeux rouge sang de la Malinche en colère, les dents de vampire des Aztèques). Enfin, la palette de couleurs chaudes resitue parfaitement les ambiances du pays accablé de soleil. Encore une grammaire que maitrise parfaitement l’autrice, celle de la narration dessinée !

    Avec ce roman graphique au souffle épique (plus de 200p), Alicia Jaraba se lance pour sa première œuvre solo dans un vibrant plaidoyer pour l’éducation, la connaissance et le langage pour lutter contre l’intolérance et l’obscurantisme ; elle fait également un éloge de la sororité à travers les beaux personnages secondaires de la grand-mère, de Maria et de Zaazil et elle réhabilite surtout avec sensibilité et émotion une figure méconnue en Europe de l’histoire amérindienne qui sut s’imposer dans un monde d’hommes : Marinalli est « celle qui parle » et refuse qu’on la fasse taire ! Une très belle réussite !

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  • L'histoire du peuple Aztèque, de la Malinche et des conquistadors me passionne depuis que j'ai lu Azteca de Gary Gennings.
    Quelle incroyable chance les espagnols ont eue car à cause d'une prophétie ancienne, ce peuple les a pris pour des dieux arrivant de la mer alors qu'ils étaient tellement...
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    L'histoire du peuple Aztèque, de la Malinche et des conquistadors me passionne depuis que j'ai lu Azteca de Gary Gennings.
    Quelle incroyable chance les espagnols ont eue car à cause d'une prophétie ancienne, ce peuple les a pris pour des dieux arrivant de la mer alors qu'ils étaient tellement supérieurs en nombre qu'ils auraient pu les écraser… la tournure de l'histoire en aurait été totalement différente.

    Quel étrange destin que celui de Malinalli, la Malinche, qui a changé la face du monde dans une époque et un lieu où les femmes (eh oui, encore et toujours) n'étaient rien et n'avaient pas droit à la parole.

    Elle était la fille du cacique d'Oluta, qui lui avait appris le nahuatl en plus du popoluca qui était sa langue maternelle, puis plus tard le maya chontal et l'espagnol. Cette fille de chef fut vendue comme esclave puis un jour devint interprète auprès de Cortes.
    Elle fut celle qui permit la communication entre les peuples mais aussi hélas l'anéantissement des Mexicas (ou Aztèques) par les espagnols, sales, malodorants et hypocrites qui exigèrent que les peuplades locales renoncent aux sacrifices humains alors qu'eux-mêmes continuaient de brûler des gens sur des bûchers, au nom de leur dieu unique qu'ils imposèrent aux autochtones.
    Son histoire est passionnante et tellement bien racontée dans cette bande dessinée aussi belle qu'instructive.

    J'ai tout aimé dans cette BD. Elle nous raconte l'histoire de la conquête espagnole tout en réhabilitant Malintzin, la Malinche, et c'est visuellement très beau, il y a relativement peu de texte, les images se suffisant très souvent à elles-mêmes.

    Pour qui s'intéresse à l'épopée conquistadore et plus précisément à cette femme incroyable nommée, entre autre, la Malinche, il faut se jeter sur cette magnifique BD et surtout ne pas omettre de lire la postface qui est très éclairante.
    Pour moi, une vraie réussite et un coup de cœur.

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  • La Malinche était une femme amérindienne qui, grâce à un concours de circonstances se retrouva à endosser le rôle d'interprète , de conseillère et d'amante du conquistador Hernan Cortès, prenant ainsi une part importante dans la conquête espagnole. Elle suscite encore à ce jour des sentiments...
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    La Malinche était une femme amérindienne qui, grâce à un concours de circonstances se retrouva à endosser le rôle d'interprète , de conseillère et d'amante du conquistador Hernan Cortès, prenant ainsi une part importante dans la conquête espagnole. Elle suscite encore à ce jour des sentiments très ambivalents car elle incarne à la fois l'image de la trahison et celle de la mère du peuple mexicain moderne (métissé).
    Il y a peu de certitudes sur le personnage aussi l'auteure s'est amusée à combler les vides et à créer sa propre Malinche.

    C'est un roman graphique que j'ai dévoré, c'est bien simple, j'ai tout aimé : les illustrations et l'histoire. Je ne connaissais pas le personnage et à peine terminé, je n'ai pas pu m'empêcher d'aller faire quelques recherches sur Internet ;)
    Un pari assez ambitieux et très réussi. Merci à Alicia Jaraba d'avoir porté jusqu'à nous la voix de Malintzin, celle qui parle.

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  • Pour honorer ses ancêtres et pour la survie de son peuple, Malinalli va lutter contre l'injustice et la barbarie d'un clan redoutable. Intelligente, courageuse et combative, Malinalli va rencontrer des hommes, des femmes et des langues inconnues ; sans que cela n'affaiblisse son espoir de...
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    Pour honorer ses ancêtres et pour la survie de son peuple, Malinalli va lutter contre l'injustice et la barbarie d'un clan redoutable. Intelligente, courageuse et combative, Malinalli va rencontrer des hommes, des femmes et des langues inconnues ; sans que cela n'affaiblisse son espoir de liberté et de retrouver les siens.

    Une histoire ô combien humaine, une quête de paix et de liberté.
    L'auteure mets en avant l'histoire et le compte d'une jeune femme. Les dessins son assez réalistes, ponctuer de grandes casses qui rentrent les scènes encore plus vivantes.

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  • Celle qui parle est une biographie en bande dessinée de Malinche (Malinalli), une amérindienne connue pour son rôle dans la conquête du Mexique par Cortès. L’histoire se concentre sur les débuts, enfance, rencontre et début des interactions avec les Espagnols.
    Personnage controversé car elle a...
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    Celle qui parle est une biographie en bande dessinée de Malinche (Malinalli), une amérindienne connue pour son rôle dans la conquête du Mexique par Cortès. L’histoire se concentre sur les débuts, enfance, rencontre et début des interactions avec les Espagnols.
    Personnage controversé car elle a collaboré avec l’ennemi, le lecteur peut ici découvrir une histoire moins tranchée et comprendre comment elle en est arrivée là. Alors oui certains aspects historiques ne correspondent pas tout à fait aux dernières avancées historiques/archéologiques mais le tout est cohérent et nuancé. C’est agréable d’avoir une vision où aucun camp n’est idéalisé. Suivre les différentes étapes de la survie de Malinalli est très intéressant. J’aime l’idée de donner un rôle primordial au dialogue, la guerre n’est pas l’unique moyen de s’en sortir. Entre traduction et diplomatie, manier différentes langues et cultures est un atout de survie non négligeable.
    Qui dit 16ème siècle, guerres et conquêtes, dit un récit contenant violences, viols, nudité… et pourtant les choix retenus permettent à cet ouvrage de rester accessible au plus grand nombre. C’est appréciable d’avoir à la fois des scènes identifiables sans être omniprésentes, sur-représentées, hyper détaillées. C’est présent sans perdre l’aspect grand public.
    Les dessins sont beaux. j’ai apprécié le contraste entre les scènes souvent très dures et les couleurs très douces. Si je dois émettre un très léger bémol j’ai trouvé la fin un peu rapide. J’ai beaucoup aimé cette lecture que je trouve globalement réussie.

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  • Amérique Latine du XVIe siècle, une lutte cruelle s’opère entre les tribus. Calciques, Mayas et Mexicas où chacun avec ses croyances tentent de survivre sur son territoire… mais lorsqu’un peuple en pleine conquête de terres inconnues débarque, la lutte s’avère d’autant plus pitoyable ! Comment...
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    Amérique Latine du XVIe siècle, une lutte cruelle s’opère entre les tribus. Calciques, Mayas et Mexicas où chacun avec ses croyances tentent de survivre sur son territoire… mais lorsqu’un peuple en pleine conquête de terres inconnues débarque, la lutte s’avère d’autant plus pitoyable ! Comment faire front devant les conquistadors espagnols ?

    Alicia Jaraba, met en lumière, Malinalli, fille du Calcique d’Oluta, qui possède un don particulier, peut-elle être la clé ?
    Dans un monde où l’humain guidé par le pouvoir avec des hommes nourrit de haines autant cruels avec ceux dont les coutumes sont différentes qu’avec les leurs… et surtout lorsque les femmes ne sont que des faire-valoir à leur profit ou de simples marionnettes soumises pour assouvir leurs désirs, comment une femme peut-elle apaiser les esprits ?

    L’autrice nous livre un portrait d’histoire que je découvre où l’esclavage, l’ignorance et la différence sont relevés dans un dessin brut, dynamique et d’une beauté singulière. La colorisation adéquate et lumineuse nous entraîne avec plaisir dans ces planches en osmose avec les propos.

    Un récit sombre et réaliste qui montre une nouvelle fois que l’homme est l’ennemie de l’homme et qu’il suffit parfois d’une voix, non sans mal, pour bousculer les esprits !
    Une souffrance et une cruauté palpables qui m’ont touchée grâce au travail d’Alicia entre mise en page, narration avec un process de bulles original et un graphisme détonnant !

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