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Céleste t.1 ; bien sûr, Monsieur Proust

Couverture du livre « Céleste t.1 ; bien sûr, Monsieur Proust » de Chloe Cruchaudet aux éditions Soleil
  • Date de parution :
  • Editeur : Soleil
  • EAN : 9782302095700
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Grâce à de multiples sources, Chloé Cruchaudet tisse le portrait dévoué et passionné de Céleste Albaret, gouvernante et parfois secrétaire de Marcel Proust jusqu'à sa mort, en 1922. Elle révèle leur lien, l'écrivain sous toutes ses aspérités, l'atmosphère d'une époque et les dessous de la... Voir plus

Grâce à de multiples sources, Chloé Cruchaudet tisse le portrait dévoué et passionné de Céleste Albaret, gouvernante et parfois secrétaire de Marcel Proust jusqu'à sa mort, en 1922. Elle révèle leur lien, l'écrivain sous toutes ses aspérités, l'atmosphère d'une époque et les dessous de la construction d'une fiction. Monde réel et monde fantomatique s'entremêlent pour nourrir ce sublime diptyque.

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Articles (1)

Avis (7)

  • Pendant huit ans, Céleste Albaret a accompagné Marcel Proust dans quasiment toutes les phases de sa vie, de la création et de la maladie.
    Celui qui a passé tant de journées dans son lit, se levant vers 16h pour passer les nuits au Ritz ou dans d'autres lieux de plaisir, a tout exigé de cette...
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    Pendant huit ans, Céleste Albaret a accompagné Marcel Proust dans quasiment toutes les phases de sa vie, de la création et de la maladie.
    Celui qui a passé tant de journées dans son lit, se levant vers 16h pour passer les nuits au Ritz ou dans d'autres lieux de plaisir, a tout exigé de cette femme qui ne savait rien faire, sauf peut être qu'elle s'adresse à lui à la troisième personne.

    La jeune épouse a passé de longues journées à attendre une sonnette pour lui apporter un café, l'écouter, l'accompagner, porter des paquets de feuilles chez ses éditeurs, accueillir les visiteurs, écouter les doléances, répondre au téléphone et enfin, coller les corrections, ces multitudes de petits papiers qui rendaient fous ses éditeurs et que l'on a pu voir lors de l'expo consacrée à l'écrivain au musée Carnavalet ou à la galerie Gallimard à Paris.

    J'ai aimé le graphisme de ce roman graphique, les couleurs pastels dans les tonalités de vert, mauve, noir, tout à fait surannées et bien adaptées à l'histoire qui nous est contée.

    Tout sa vie, Céleste a vécu avec le souvenir de sa rencontre avec Marcel Proust. Elle a accepté de l'évoquer vers la fin de sa vie, lors d'entretiens enregistrés qui permettent de mieux cerner la personnalité de l'écrivain et la relation étrange qui l'a lié à Céleste.

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  • Merci à Babelio et à la maison d'édition Noctambule de m'avoir offert cette bande dessinée.
    Ceux qui s'intéressent non seulement à l'œuvre de Marcel Proust, mais aussi à sa vie ne peuvent ignorer l'existence de Céleste Albaret.
    C'est par l'intermédiaire de son mari Odilon, chauffeur de...
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    Merci à Babelio et à la maison d'édition Noctambule de m'avoir offert cette bande dessinée.
    Ceux qui s'intéressent non seulement à l'œuvre de Marcel Proust, mais aussi à sa vie ne peuvent ignorer l'existence de Céleste Albaret.
    C'est par l'intermédiaire de son mari Odilon, chauffeur de l'écrivain, que Céleste entre au service de celui-ci. Elle ne le quittera qu'à sa mort, en novembre 1922.
    De bonne à tout faire, elle devient sa confidente, le témoin des affres de l'écriture, de la maladie respiratoire qui le dévore, de son appétit de moineau et, parfois, la victime de ses lubies de dandy.
    Elle est indispensable au grand Marcel qui vante sa simplicité et son solide bon sens hérité d'une jeunesse passée dans le fin fond de la campagne lozérienne. Elle est sa « fidèle amie », « son amie de toujours », comme il l'écrit joliment dans une dédicace dans laquelle il confesse ses humeurs capricieuses.
    Avec ce premier opus, qui sera suivi d'un second, l'autrice nous conte l'histoire d'une amitié improbable entre un intellectuel tourmenté et une jeune femme ordinaire qui décrit son employeur comme « un bel oiseau de nuit ».
    Nulle familiarité entre ces deux-là, hiérarchies sociales obligent, mais un profond respect et une forme d'admiration réciproque.
    Via le regard de Céleste, c'est aussi tout un monde qui revit, celui d'une aristocratie finissante, dont l'auteur de « La Recherche » se fit le cruel et pénétrant portraitiste avec le génie qu'on connaît.
    Par la grâce d'un dessin léger, tout en mouvement, servi par des couleurs délicates, Chloé Cruchaudet n'hésite pas à casser les cases pour de belles envolées oniriques plongeant dans l'imagination du résident de Combourg.
    En vivant à ses côtés pendant près de dix ans, Céleste n'est-elle pas l'une des seules à avoir compris l'homme complexe et attachant que fut Marcel Proust ? On s'amuse à le penser.

    http://papivore.net/litterature-francophone/critique-celeste-bien-sur-monsieur-proust-chloe-cruchaudet-noctambule/

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  • Selon son mari Odilon, sa femme ne s’occupe de rien à la maison, il répond même à Marcel Proust, « Absolument rien, Monsieur » lorsqu’il lui pose la question. « Mais… Que sait-elle faire alors ? ». C’est peut-être cela même qui a intrigué et poussé l'écrivain, à proposer à Céleste sa première...
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    Selon son mari Odilon, sa femme ne s’occupe de rien à la maison, il répond même à Marcel Proust, « Absolument rien, Monsieur » lorsqu’il lui pose la question. « Mais… Que sait-elle faire alors ? ». C’est peut-être cela même qui a intrigué et poussé l'écrivain, à proposer à Céleste sa première mission, livrer des colis. Puis petit à petit, elle passera de domestique, à gouvernante, puis et surtout, deviendra son amie, son amie de toujours, sa muse… Et c’est à travers cette relation, que Céleste va s’épanouir et être heureuse, même si tout n'est pas toujours simple dans ce monde dont elle ne fait pas partie.

    À travers cette lecture, on découvre les liens que Céleste Albaret a tissés avec Marcel Proust, jusqu'à sa mort. On y retrouve l'ambiance de l'époque, l'auteur sous un autre angle, mais aussi et surtout on comprend la place importante qu'a eue Céleste tout au long de ces années. Chloé Cruchaudet nous transporte littéralement aux côtés du romancier et de sa dévouée "amie de toujours". C'est beau, la construction narrative est douce, tout comme le graphisme. L'autrice nous charme sous tous les aspects de cette histoire.

    Être aux côtés d'une personne que l'on admire, lui être "dévoué" (je ne dis pas être sa boniche, on est d'accord), et en retour ressentir qu'on est important à ses yeux, qu'on est même devenu une source d'inspiration, c'est une si belle réciprocité. Peu importe les différences de niveau social, les relations humaines n'ont pas de barrière. Un récit humain comme je les aime, mais voilà.. Oui, il y a un mais... Franchement ... Pourquoi ? Pourquoi en diptyque ? Pourquoi pas un seul tome? Je vais devoir attendre et je n'avais pas envie de quitter cette atmosphère moi, je voulais rester aux côtés de Céleste et de Marcel, encore et encore.

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  • Grâce à son mari Odilon , chauffeur de taxi ayant comme client régulier Marcel Proust, Céleste Albaret devient la gouvernante de ce dernier en 1914 . Elle le restera jusqu’à la mort de l’écrivain en 1922.

    Dans ce premier tome , Chloé Cruchaudet nous invite à découvrir les origines...
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    Grâce à son mari Odilon , chauffeur de taxi ayant comme client régulier Marcel Proust, Céleste Albaret devient la gouvernante de ce dernier en 1914 . Elle le restera jusqu’à la mort de l’écrivain en 1922.

    Dans ce premier tome , Chloé Cruchaudet nous invite à découvrir les origines lozériennes de Céleste, son arrivée sur Paris, sa rencontre avec Monsieur Proust…
    L’autrice a réussi avec talent et grâce à ses magnifiques dessins et leurs couleurs éblouissantes à nous transporter dans le monde de Marcel Proust en y mêlant réalisme et monde fantomatique.

    C’est un très bon premier volume et j’ai hâte de lire la suite de la vie de la dévouée Céleste Albaret.

    Un grand merci à #NetGalleyFrance et aux éditions Soleil pour la découverte de cette belle lecture.

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  • Une provinciale un peu rustre, gauche, pas très maligne et peu douée de ses deux mains, que ce soit pour le ménage ou la cuisine… Voilà qui est Céleste Albaret.

    Elle deviendra pourtant la femme à tout faire de Marcel Proust avant la grande guerre. Au prix d’un travail qu’on devine minutieux,...
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    Une provinciale un peu rustre, gauche, pas très maligne et peu douée de ses deux mains, que ce soit pour le ménage ou la cuisine… Voilà qui est Céleste Albaret.

    Elle deviendra pourtant la femme à tout faire de Marcel Proust avant la grande guerre. Au prix d’un travail qu’on devine minutieux, Chloé Cruchaudet dresse le portrait d’une femme qui deviendra dévouée, passionnée, à la fois gouvernante et secrétaire… Et elle tisse aussi les liens étranges qui se nouent petit à petit entre Céleste et l’écrivain, entre Céleste et l’écriture qu’elle découvre… des liens étranges et beaux.

    Le travail graphique est tout simplement admirable. Couleurs, liberté dans le découpage et l’occupation de la page, vivacité, on devine une tendresse et une admiration pour Céleste, une femme qui se révèle page après page… Chloé Cruchaudet nous enchante aussi par ses planches un peu mystiques, évaporées, sur lesquelles elle pose les mots magiques de Proust.

    Ce diptyque commence fort. Un livre magnifique surtout pas réservé aux connaisseurs de Proust ou aux littéraires … Comment ne pas attendre la suite avec impatience ?!

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  • Vous reprendrez bien un peu de Proust ? À peine les célébrations du 150e anniversaire de la naissance du romancier achevées, on inaugurait déjà en grande pompe le centenaire de sa mort. L’hommage à l’un des écrivains français les plus admirés au monde dure ainsi deux années ! Une grande...
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    Vous reprendrez bien un peu de Proust ? À peine les célébrations du 150e anniversaire de la naissance du romancier achevées, on inaugurait déjà en grande pompe le centenaire de sa mort. L’hommage à l’un des écrivains français les plus admirés au monde dure ainsi deux années ! Une grande exposition « Marcel Proust, roman parisien » s’est achevée en avril au musée Carnavalet tandis que sur France Culture, pendant un an, chaque semaine, une chronique ou une émission est entièrement dédiée au romancier. Depuis 2019 « La Recherche » fait peau neuve en poche, en 2021 sont parus des inédits - la première version de Du côté de chez Swann refusée par trois éditeurs par exemple - tandis qu’en 2022 plusieurs ouvrages d’éminents spécialistes viennent gonfler une bibliographie déjà monumentale. Ces événements et parutions font le bonheur des proustophiles et même des proustolâtres. Mais, nul besoin de faire partie de cette « secte étrange », pour goûter le dernier ouvrage en date : le premier tome de l’épais roman graphique de Chloé Cruchaudet « Céleste », « Bien sûr, monsieur Proust », paru chez Delcourt aux éditions Soleil.

    LA PRISONNIERE
    Rien à voir avec une énième adaptation littéraire de roman ; d’ailleurs, pour ceux de Proust, la place est déjà prise ! Depuis presque vingt-cinq ans, Stéphane Heuet s’est en effet attelé à la folle tâche de transposer en bande dessinée « Du côté de chez Swann » et « À l’ombre des jeunes filles en fleurs » en huit tomes. Non, l’autrice a choisi d’adopter un point de vue particulier : celui de Céleste Albaret qui fut pendant 8 ans la gouvernante de l’écrivain.
    Cèleste Albaret n’aimait guère Paris où elle était « montée » depuis sa Lozère natale pour épouser Odilon, chauffeur de taxi. Et rien ne la prédestinait à entrer au service de Proust, client régulier de son mari, un peu avant la Grande Guerre. En effet, elle n’a – de son propre aveu -- rien d’une fée du logis : fâchée avec le ménage, elle ne sait même pas cuire une soupe et n’a de plus guère d’éducation ! Pourtant, elle va très rapidement devenir sa nounou, son secrétaire particulier (les éphèbes choisis par Proust sont souvent incompétents), inventer les « paperoles », jouer le rôle de Cerbère et éconduire les fâcheux auprès de son grand homme chez qui elle vient même loger quand Odilon est mobilisé.
    Cette relation singulière constitue le sujet de l’album. On y perçoit comme dans « Monsieur désire » d’Hubert et de Virginie Augustin le lien ambigu qui les lie. Dans ce premier tome, l’autrice nous fait ressentir la fascination qu’exerce Proust sur la jeune femme de vingt ans sa cadette, amoureuse platonique de son maître, mais elle parvient également dans une sorte de distanciation là nous faire ressentir les maniaqueries de ce véritable tyran domestique. Le jeu entre la dévotion éprouvée par la servante dévouée (rendue encore plus prégnante par la séquence d’ouverture qui se situe en 1956 dans laquelle Céleste vit dans le souvenir et les regrets aussi dans l’hôtel qu’elle tient avec Odilon) et la répulsion que peut parfois ressentir le lecteur à l’égard de cet homme capricieux qui se délecte à raconter à sa servante innocente les débauches auxquelles il a assisté, donne de la profondeur aux deux personnages tout en égratignant un peu le mythe ! Finalement, en mettant très habilement en scène cette distorsion, Chloé Cruchaudet illustre parfaitement le propos du narrateur lorsqu’il parle d’Albertine dans « La Prisonnière » : « Ce qui nous attache aux êtres […] c’est cette trame continue d’habitudes dont nous ne pouvons pas nous dégager » et nous présente Célestine comme une « captive » volontaire (sous-titre de l’ouvrage de Laure Hillerin, seule biographie consacrée à ce jour à Céleste). Ici, la jeune femme est encore naïve et toujours montrée, grâce aux angles choisis, comme « dominée » mais peut-être cela changera -t-il dans le deuxième tome…
    LES PLAISIRS ET LES JOURS
    Cette bande dessinée ne se réduit cependant pas à un simple huis-clos : l’artiste nous dépeint fort bien le contexte social de l’époque. Elle brosse le portrait de ce monde crépusculaire et futile, de ces mondains fin de race appelés à disparaître. Elle nous montre comment ces derniers ne se préoccupent nullement de la Guerre, confits qu’ils sont dans leurs rituels d’un autre âge et leurs vaines préoccupations dans la scène des bains de mer par exemple. Le regard presqu’enfantin de Céleste- nouvel Huron voltairien ou Persan de Montesquieu - sur ces mœurs qu’elle ne connaît pas ou ces sous-entendus qu’elle ne perçoit pas est à la fois drôle et impitoyable d’autant que Cruchaudet cite alors des extraits de « La Recherche » qui entrent en résonance.
    On retiendra particulièrement la double page sur « l’aquarium mondain » qui convoque une toile d’un des célèbres peintres de la Belle Epoque : la « Soirée au pré Catelan » d’Henri Gervex ; on admirera aussi comment, à la manière d’un Boldini, elle sait croquer la silhouette élancée des élégantes reines des salons et fait même de Proust presqu’un danseur virevoltant aux jambes effilées dont on perçoit la grâce et la délicatesse des manières. Elle arrive à rendre à la fois « la matière » qui nourrit l’œuvre de Proust et à nous montrer le processus créatif de ce dernier mais elle parvient surtout à intégrer brillamment dans son corpus ce qu’on aurait pu prendre, à tort, pour une œuvre « opportuniste ».
    DU CÔTE DE CHEZ CRUCHAUDET
    Chloé Cruchaudet n’est en effet pas une proustophile de la première heure. Elle avait, jusqu’à il y a peu, lu seulement le 6e tome de « La Recherche ». Comme souvent chez cette autrice, l’idée du scénario a germé au hasard non pas d’une lecture, cette fois, mais d’une écoute. Elle a découvert Céleste dans l’émission « La Grande traversée » sur France Culture et a été charmée par la voix, le phrasé singulier de cette vieille dame, et ses expressions imagées. Elle a pris cette matière « historique » et se l’est appropriée. Ainsi on retrouve dans cet ouvrage des thématiques qui lui sont chères : le fond historique comme dans « Groenland Manhattan » ou « La Croisade des innocents », le contexte de la Grande Guerre si présent dans « Mauvais genre », le thème de la découverte d’un « autre » monde tels les voyages d’« Ida » et surtout le déplacement ou le déclassement d’un monde à l’autre comme celui qu’éprouvèrent, avant Céleste, Minik et Paul.
    Elle poursuit également le défi qu’elle se lance à chaque fois : adapter son style graphique au propos. Et là encore c’est une réussite… proustienne ! Au fameux questionnaire qui porte son nom, l’écrivain répondait à la question « Quelle est votre couleur préférée ? » : « La beauté n’est pas dans les couleurs, mais dans leur harmonie ». Ainsi, l’album est de toute beauté dans son harmonie de violets et verts et ses teintes pastel. Ses pages si délicates et évanescentes avec leurs jeux de transparence créés dans des brushes semblables à de l’aquarelle permettent au lecteur de bien distinguer la réalité du fantasme et des fantômes (mais c’est la même racine) nés de l’imagination ou des souvenirs de Céleste

    Ainsi la bédéaste ne se contente pas d’une simple bio-graphique hagiographique, au contraire ! Grâce à son choix de narration. Elle applique ainsi brillamment un précepte proustien. N’affirma-t-il pas en effet sous le masque du narrateur de « La Prisonnière » : « Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de cent autres, de voir les cent univers que chacun d’eux voit, que chacun d’eux est ; et cela nous le pouvons avec un Elstir, avec un Vinteuil, avec leurs pareils, nous volons vraiment d’étoiles en étoiles ». Nous pourrions ajouter à cette galerie d’artiste fictifs la bien réelle dessinatrice lyonnaise car à travers les « autres yeux » de Céleste et le regard de Chloé nous entamons un magnifique périple étoilé et iconoclaste. Nous attendons la suite de ce diptyque, rafraîchissant et profond à la fois, avec impatience … Un immense coup de cœur !

    Merci à Netgalley et aux éditions Soleil de m'avoir permis de le lire

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  • Quand on s'intéresse à la vie de Marcel Proust, on ne peut passer à côté de Céleste Albaret, une jeune Lozérienne devenue la gouvernante de l'écrivain qui lui a été fidèle jusqu'à sa mort...

    Dans ce superbe roman graphique très bien documenté on découvre les débuts de Céleste au service de...
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    Quand on s'intéresse à la vie de Marcel Proust, on ne peut passer à côté de Céleste Albaret, une jeune Lozérienne devenue la gouvernante de l'écrivain qui lui a été fidèle jusqu'à sa mort...

    Dans ce superbe roman graphique très bien documenté on découvre les débuts de Céleste au service de Marcel Proust dès l'année 1914
    et on se rend vite compte à quel point ces deux personnalités complètement différentes se sont biens trouvées.
    J'ai beaucoup apprécié le graphisme soigné et le choix de couleurs fait par Chloé Cruchaudet qui arrive à nous transporter dans une autre époque...

    Je tiens à remercier la maison d'édition Soleil, Chloé Cruchaudet et Netgalley France pour m'avoir permis de faire cette très belle découverte qui me donne envie d'en apprendre un peu plus sur la vie d'Augustine Célestine et d'espérer que le tome 2 sera bientôt publié...

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