Carnets noirs

Couverture du livre « Carnets noirs » de Stephen King aux éditions Albin Michel
  • Date de parution :
  • Editeur : Albin Michel
  • EAN : 9782226319227
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold. Rendu fou de rage par la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s'emparer de sa fortune, mais... Voir plus

En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold. Rendu fou de rage par la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s'emparer de sa fortune, mais surtout, de ses précieux carnets de notes.
Le bonheur dans le crime ? C'est compter sans les mauvais tours du destin. et la perspicacité du détective Bill Hodges.
Après Misery, King renoue avec un de ses thèmes de prédilection : l'obsession d'un fan. Dans ce formidable roman noir où l'on retrouve les protagonistes de Mr. Mercedes (prix Edgar 2015), il rend un superbe hommage au pouvoir de la fiction, capable de susciter chez le lecteur le meilleur. ou le pire.

« Une déclaration d'amour à la lecture et à la littérature américaine. Merveilleux, effrayant, émouvant. » The Washington Post.

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Les derniers avis

  • Deuxième livre de la trilogie commencée avec « Mr Mercedes », où un vieil inspecteur –Kermit William Hodges- doit régler une affaire non résolue (seize personnes tués par un chauffard).

    Nous retrouvons celui-ci, dans la résolution du crime d’un célèbre écrivain à la retraite –John Rothstein-....
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    Deuxième livre de la trilogie commencée avec « Mr Mercedes », où un vieil inspecteur –Kermit William Hodges- doit régler une affaire non résolue (seize personnes tués par un chauffard).

    Nous retrouvons celui-ci, dans la résolution du crime d’un célèbre écrivain à la retraite –John Rothstein-. Crime crapuleux ou murement réfléchi ? Où s’arrête l’admiration de l’obsession pour un admirateur d’un auteur ? Dans le cas présent l’obsessionnel l’emporte et va nous entrainer dans la folle quête du criminel afin de s’approprier un ensemble de carnets de moleskine noire.

    L’intrigue met du temps à s’installer, et sans être soporifique, bien sûr, nous attendons avec impatience l’arrivée du « héros » pour dynamiser l’action.

    Autant j’ai parcouru les premiers chapitres mécaniquement, autant l’arrivée du dénouement de cette affaire emporte le lecteur dans la soif d’en connaître avec impatience son épilogue.

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  • "Carnets Noirs" ou les dérives de la passion de la lecture. Morris Bellamy est, en 1978, un jeune homme dangereusement fougueux, issu d'une famille d'un milieu correcte (ils ne sont pas à la rue mais ne sont pas non plus couvert d'or), avec des fréquentations douteuses et un penchant pour la...
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    "Carnets Noirs" ou les dérives de la passion de la lecture. Morris Bellamy est, en 1978, un jeune homme dangereusement fougueux, issu d'une famille d'un milieu correcte (ils ne sont pas à la rue mais ne sont pas non plus couvert d'or), avec des fréquentations douteuses et un penchant pour la brutalité. Sa passion ? La lecture et plus particulièrement John Rothstein, un écrivain renommé qui a créé le personnage de Jimmy Gold dont Morris se sent (très) proche. Accompagné de collègues, il va s'infiltrer dans la maison reculée de l'écrivain pour lui voler ses écrits (notamment des cahiers Moleskine), écrits que des ragots disent secrètement et jalousement conservés dans un coffre fort. Cependant, le cambriolage va mal tourner et Morris, emballé par sa passion pour Jimmy Gold, va perdre les pédales et assassiner l'écrivain ainsi que ses acolytes. Quelque temps plus tard, après avoir pris soin de cacher les précieux carnets de John Rothstein et l'argent volé en le enterrant sous un arbre, il se fera interpeller pour viol sans être inculpé pour les meurtres commis qui resterons, pendant un temps, insoupçonnés. Il écopera de plus de vingt années de prison au cours desquelles il tentera de réduire sa peine. Quelques années plus tard, Peter Saubers, fils de l'une des victimes du City Center (Cf : Mr Mercedes), va trouver par hasard les carnets et l'argent qu'il voit comme un graal pour sauver sa famille qui rencontre des difficultés. Mais cela est sans compter sur la remise en liberté de Morris, prêt à tout pour récupérer sont du. Au cours du récit, on retrouvera l'inspecteur Hodges, Holly et Jérôme, nos détectives en herbe du premier volet de la saga, qui vont apporter une aide précieuse au jeune Peter.

    Ce deuxième volet ne m'a pas emballée plus que cela, malheureusement. J'espérais, après ma déception envers le roman Mr Mercedes, retrouver la plume des années 90/2000 de Stephen King mais je ne suis pas parvenue à partager les sentiments des personnages, à ressentir leurs émotions, pas autant que pour "La Ligne Verte" ou encore "Shining". L'écriture reste fluide, agréable à lire (nous sommes tout de même avec Monsieur King, ne l'oublions pas), mais le fond manque de personnalité et les chapitres traînent en longueur. L'auteur s'assagirait-il ? Ou peut-être que cette saga est davantage destinée à un public préférant des descriptions "softs" ? Dans tous les cas on a la sensation d'un polar un peu délaissé par l'auteur, un polar qu'il n'a pas vraiment ressenti au cours de son écriture et malheureusement la lectrice que je suis l'a ressenti au fil des pages.
    L'histoire en elle-même est, à l'image de Mr Mercedes, un peu trop "simpliste" à mon goût, un récit un peu trop "déjà-vu". La chose qui peut éventuellement intriguer sont les nouvelles capacités paranormales du tueur à la Mercedes, personnage que l'on retrouve dans quelques pages du présent polar. Apparaît également la figure du père qui aimerait sauver sa famille mais que des évènements extérieurs viennent perturber, une famille aimante mais néanmoins à deux doigts du drame. La figure de l’assassin ayant une enfance difficile, des conflits avec ses parents sont des sujets récurrents, qui auraient mérité d'avoir davantage la patte de Stephen King.

    Un polar à lire les jours de grand vide dans sa PAL, dommage.

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  • Un peu longuet.... mais j'ai bien aimé.... j'attends de découvrir la suite

    Un peu longuet.... mais j'ai bien aimé.... j'attends de découvrir la suite

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  • Quand l’amour des livres rends fou… C’est une idée qui est assez récurrente chez Stephen King, c’est déjà ce qui rendait complètement folle l’héroïne de « Misery ». Dans « Carnet noirs », c’est l’œuvre posthume d’un écrivain reclus (une sorte de JD Salinger) qui attise la convoitise et poussent...
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    Quand l’amour des livres rends fou… C’est une idée qui est assez récurrente chez Stephen King, c’est déjà ce qui rendait complètement folle l’héroïne de « Misery ». Dans « Carnet noirs », c’est l’œuvre posthume d’un écrivain reclus (une sorte de JD Salinger) qui attise la convoitise et poussent les admirateurs de Jimmy Gold, son héros récurrent, au pire. A la fin des années 70, Morris Bellamy a mis la main sur les carnets où son idole à raconté la suite des aventures de son héros Jimmy Gold. Mais comme il les a obtenus en commentant un crime, il n’a pas le temps d’en profiter. Il a juste le temps de les dissimuler et file en prison pour une longue, très longue peine. 2009, un jeune homme découvre par hasard des carnets manuscrits bien intriguant et une belle somme d’argent. Au début, c’est l’argent qui l’intéresse, puisque ses parents en ont désespérément besoin. Mais très vite, il comprend la valeur littéraire et monétaire des carnets. 2014, Pete a toujours les carnets en sa possession et envisage de les vendre… et Morris Bellamy sort de prison, fou d’impatience de lire enfin les fameux carnets de son idole : la confrontation est inévitable. « Carnets noirs » se place dans la suite de l’épatant « Mr Mercedes » puisqu’on y retrouve une grande partie des héros et surtout que « Carnets Noirs », à peu de choses près, débute par la tuerie du City Center qui marquait le début de « Mr Mercedes ». La bonne idée, c’est d’avoir cette fois placé le point de vue du point de vue des victimes et de revoir la même scène terrifiante de l’autre coté du volant. Pour le reste, c’est une histoire efficace, avec une tension qui va crescendo jusqu’à un dénouement sanglant, imparable. Le style de King, qui a fait son succès, fait que toute façon, on marche dans ses intrigues. Qu’elles soient tordues pleine de surnaturel ou bien plantées dans le réel comme ici. Nul surnaturel ici (à part quelques touches à la fin, avec un cliffhanger qui promet pour un troisième volet), seulement de la folie humaine, de l’appât du gain, de la lâcheté, de l’altruisme, rien que de l’humain. Et comme je l’ai souvent dit, jamais King n’est jamais meilleur que quand il manipule de l’humain et non des monstres imaginaires ou des extra-terrestres télépathes ! Tout aussi épatant que « Mr Mercedes », King est dans une bonne période, il faut en profiter. C’est facile à lire, addictif, plein de suspens et sans scories ou histoires secondaires sans intérêt. Encore une fois, tout cela fonctionnerait très bien sur grand ou petit écran et ce n’est pour rien que King a souvent, très souvent été adapté et parfois adapté pour donner des films exceptionnels !

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  • Ayant déjà lu, et adoré, Mr. Mercedes, j'ai décidé d'attaquer Carnets noirs qui est sa suite, et donc la suite des aventures de Bill Hodges, notamment parce que le dernier tome : Fin de ronde vient de sortir ! Peut-on lire celui-ci si on n'a pas lu Mr. Mercedes ? On m'a posé la question...
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    Ayant déjà lu, et adoré, Mr. Mercedes, j'ai décidé d'attaquer Carnets noirs qui est sa suite, et donc la suite des aventures de Bill Hodges, notamment parce que le dernier tome : Fin de ronde vient de sortir ! Peut-on lire celui-ci si on n'a pas lu Mr. Mercedes ? On m'a posé la question plusieurs fois, alors je me permets d'y répondre : vous comprendrez l'histoire générale de ce livre si vous n'avez pas lu le premier, mais des éléments vont clairement vous échapper, et je trouve ça dommage car ça a une importance non négligeable selon moi... Mais ça mis de côté, passons-en à ce qui nous intéresse vraiment ! En effet, après m'être extasiée pendant trois heures sur la couverture, j'ai attaqué l'histoire à proprement dite et j'ai été prise à la gorge dès les premières pages, même si ça a rapidement ralenti (histoire que je puisse reprendre mon souffle quand même...) Puis le livre a repris petit à petit son emprise étouffante sur moi, jusqu'à la fin où je me suis réellement sentie mal, oppressée, pourchassée comme Peter, un de nos personnages principaux ! L'histoire m'a réellement plu et j'ai été heureuse de retrouver la plume de Stephen King à travers ses fous furieux de la lecture qui ne vivent que pour ça ! En espérant que ça ne concerne aucun d'entre vous, j'aime beaucoup lire ce genre d'histoire, mais je n'aimerai pas trop rencontrer quelqu'un comme Morris Bellamy... Au-delà du fait que cet homme soit complètement fou, j'ai adoré la façon dont Stephen King le décrit, son profil, sa façon de réfléchir, son engouement pour ces fameux livres... J'ai beaucoup aimé le personnage de Peter aussi, tout comme j'ai apprécié de retrouver certains personnages de Mr. Mercedes. C'est un véritable plaisir de les retrouver et de rentrer à nouveau dans les pensées de tout le monde. Les envies de vengeance, les plus grandes peurs, le dégoût, le stress qu'on ressent à travers chaque personnage tout au long du livre jusqu'à avoir l'impression qu'on ressent les mêmes choses qu'eux. Au point d'avoir envie de changer de tête comme Peter, de ne pas avoir faim tellement son stress est contagieux... D'ailleurs pour ma part, ce n'était pas qu'une impression parfois ! J'ai eu du mal à lâcher mon livre, c'est le cas de le dire, et à la fois j'ai mis du temps à le lire car je ne voulais pas quitter nos personnages. Je n'ai détesté, il me semble aucun d'entres-eux, même si je n'ai ressenti aucun engouement pour Andy, pas le moins du monde. Certes il est nécessaire, mais ça s'arrête là pour ma part, je n'ai ressenti aucune compassion, aucune sympathie pour lui... La fin est digne de Stephen King, mais je m'y attendais un petit peu quand même, malgré les quelques rebondissements qui ont pu me surprendre. J'espère avoir une fin plus édulcorée dans le dernier tome. En ce qui concerne les dernières pages du roman, j'ai été prise à la gorge, surprise, et... De ce fait j'ai terriblement envie de lire le dernier tome ! Il est donc évident que je vais continuer à lire Stephen King, et que je vais terminer cette trilogie avec grand plaisir ! D'ailleurs je vous la conseille, surtout pour les amateurs d'horreur et de thriller à la fois. Pour ceux qui, de base, n'aiment pas trop les thrillers, comme moi d'ailleurs, c'est un bon compromis il me semble ! Les personnages méritent d'être connus, et cette trilogie mérite d'être lu, tous comme toutes les œuvres que j'ai lues de King jusque-là !

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  • Avant tout, Stephen King, c'est une plume, un style, une couverture. La joie de retrouver le maître du genre est d'une insatiable satisfaction. Surtout quand il est d'aussi bon cru... Après le très réussi "Mr Mercedes", Stephen king revient en force avec notre inspecteur à la retraite préféré...
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    Avant tout, Stephen King, c'est une plume, un style, une couverture. La joie de retrouver le maître du genre est d'une insatiable satisfaction. Surtout quand il est d'aussi bon cru... Après le très réussi "Mr Mercedes", Stephen king revient en force avec notre inspecteur à la retraite préféré Bill Hodges.

    Cette fois-ci l'enquête se focalise sur le meurtre de John Rothstein écrivain à la retraite, produit en 1978. En interrompant les aventures de son héros, Jimmy Gold, il s'attire les foudres d'un fan quelque peu mécontent... Morris Bellamy, sous couvert d'un cambriolage, assassine froidement son modèle et s'empare non seulement de son argent mais surtout des ses précieux carnets de notes. Il va enfin lire en exclusivité la suite des aventures de son héros préféré. Mais l'imprévisible s'invite aux réjouissances...

    En 2010 Pete Saubers, intelligent lycéen, trouve par hasard près de chez lui une mallette contenant beaucoup d'argent et de mystérieux carnets. Il tombe sous le charme de la plume de John Rothstein et de son protagoniste. Il devient à son tour l'admirateur de l'écrivain, comprenant également les conséquences de sa découverte. Il profite de cet argent pour le distribuer sous forme de don à ses parents, dont le père est une des victimes du tueur à la Mercedes l'année précédente.

    Rentre en scène Bill Hodges, à présent devenu détective privé. Toujours peiné par la mort de Janey, il fait maintenant équipe avec Holly Gibney sans oublier Jerome le temps des vacances à la fac. Comment ses personnages vont-il se croiser? La chasse au trésor menée tambour battant va-t-elle virer au drame? Face au nouveau psychopathe, Hodges se confrontera aussi à l'ancien: Brady Hartsfield.

    Dans une tradition de roman policier, Stephen King tend à être le meilleur écrivain transformiste de sa génération. Passant d'un genre à l'autre d'une facilité déconcertante, le polar lui sied à merveille. L'intrigue, pourtant simple, fascine autant par sa construction que par ses personnages. Etonnamment addictif, ce roman aux allures de faux "Misery" réunit tous les codes du policier et nous embarque dans une course effrénée contre la montre dont le dénouement est inévitable. Vivement "Fin de ronde", une nouvelle aventure de Hodges où l'affreux Brady refait son apparition....gnark gnark gnark! Pour accompagner cette enquête, rien de tel qu'un Irish Coffee suivi d'un brownie à la pistache. Noir, très noir...

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  • Une lecture addictive, on s'habitue à cette nouvelle prose de SK même si bien sur je n'y retrouve pas ce que j'attends en choisissant de lire un SK.
    On retrouve l'ex flic devenu détective privée présent dans M. MERCEDES, l'histoire y est relié puisque le père du personnage principale était...
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    Une lecture addictive, on s'habitue à cette nouvelle prose de SK même si bien sur je n'y retrouve pas ce que j'attends en choisissant de lire un SK.
    On retrouve l'ex flic devenu détective privée présent dans M. MERCEDES, l'histoire y est relié puisque le père du personnage principale était parmi les victimes renversé à la convention de recherche d'emploi.
    Une obsession envers un auteur et ses écrits, qui pousse aux meurtres et dont les répercutions traverses les décennies jusqu'au drame.
    J'ai pour ma part des auteurs phare (SK en fait partit), mais de là à tuer pour un inédit écrit de sa main?...
    Mais bon n'oublions surtout pas que ..."Cette connerie c'est que des conneries"

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  • "Cette connerie c'est que des conneries."

    Ce nouveau roman de Stephen King avait tout pour me plaire : Une suite à Mr Mercedes, que j'avais dévoré, et une petite comparaison avec l'un des chefs d'oeuvre du maître, Misery.

    De Mr Mercedes, on retrouve surtout les héros, plus particulièrement...
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    "Cette connerie c'est que des conneries."

    Ce nouveau roman de Stephen King avait tout pour me plaire : Une suite à Mr Mercedes, que j'avais dévoré, et une petite comparaison avec l'un des chefs d'oeuvre du maître, Misery.

    De Mr Mercedes, on retrouve surtout les héros, plus particulièrement Bill Hodges et Holly Gibney, dont on a un peu de mal à cerner la profession actuelle. Et bien que de loin en loin, on retrouve Brady Hartsfield, on se prend presque à le regretter. En effet, Morris Bellamy, le Loup, le méchant, semble assez fade. Bien qu'ayant patienté 36 ans avant de retrouver ses chers carnets pour finalement que tout ne se passe pas comme il l'aurait voulu, il est loin de susciter en nous l'émotion que pouvait nous procurer Brady. Ce nouveau méchant tue peut être à tour de bras, mais je suis déçue de ne pas l'avoir trouvé... machiavélique. le style d'écriture (ou de traduction?) est bien léger et nous empêche d'être pris aux tripes. A peine le début d'un frétillement dans l'estomac causé par l'anticipation...

    Et quant à le comparer à Misery.... Annie Wilkes était flippante (ce que le film a merveilleusement fait ressortir) et je n'avais pas lâché ce livre, avec une boule au ventre en pensant à ce qui allait encore arriver au pauvre Paul. Dans Carnets Noirs, Stephen King semble d'avis à épargner les gentils. A peine une cheville cassée et un cuir chevelu éraflé alors que dans Misery, il y a deux chevilles cassées...

    Bref, après avoir lu Revival, je me disais que le suivant allait remonter le niveau (la suite de Mr Mercedes quand même!), mais force est de constater que pas vraiment. Parfois j'en viendrais à regretter l'alcoolisme de Stephen King qui lui faisait écrire des chefs d'oeuvre....

    Cela reste malgré tout une lecture agréable, si on arrive à s'éloigner de l'impression forte que nous a toujours fait le maître de l'épouvante.

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  • 2eme volet de la trilogie Bill Hodges, et après avoir fini de le lire, la seule et unique envie est ... vivement le 3eme!!!!

    Si dans le 1er tome Bill Hodges (inspecteur fraichement retraité et au bord de la dépression), devait mettre le grappin sur le tueur à la Mercedes, cette fois-ci, c'est...
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    2eme volet de la trilogie Bill Hodges, et après avoir fini de le lire, la seule et unique envie est ... vivement le 3eme!!!!

    Si dans le 1er tome Bill Hodges (inspecteur fraichement retraité et au bord de la dépression), devait mettre le grappin sur le tueur à la Mercedes, cette fois-ci, c'est une enquête littéraire qui l'attend.
    Et Stephen King nous tient en haleine jusqu'au bout....

    L'histoire est très bien montée, on se prend d'affection pour le jeune héros et quand le méchant apparait on a beaucoup d'antipathie pour lui. Bref le King nous prouve que le genre policier lui va bien et ça pour notre plus grand plaisir.

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  • Que les inconditionnels de Stephen King soient avertis… tout comme Mr Mercedes, pas une once de fantastique dans Carnets Noirs.
    Un pur thriller qui révèle Stephen King comme grand maître du genre.
    Bien que ce soit la suite de Mr Mercedes, cet opus peut être lu en one shot sans problème.
    Tout...
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    Que les inconditionnels de Stephen King soient avertis… tout comme Mr Mercedes, pas une once de fantastique dans Carnets Noirs.
    Un pur thriller qui révèle Stephen King comme grand maître du genre.
    Bien que ce soit la suite de Mr Mercedes, cet opus peut être lu en one shot sans problème.
    Tout commence en parallèle à l’histoire de Mr Mercedes. Des cambrioleurs s’introduisent chez un célèbre romancier pour lui voler ses carnets (noirs) qui renferment les deux tomes suivants d’une saga et son argent.
    Mais le cambriolage tourne au meurtre. Après avoir tué ses complices Morris enterre son magot avant d’être arrêté pour viol aggravé et être condamné à perpèt.
    Quand il ressort quelques 30 ans plus tard, son magot a disparu…
    Je ne vous en dirai pas plus.
    Un roman à ne pas rater !

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