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Borgo vecchio

Couverture du livre « Borgo vecchio » de Giosue Calaciura aux éditions Noir Sur Blanc
Résumé:

Mimmo et Cristofaro sont amis à la vie à la mort, camarades de classe et complices d'école buissonnière. Cristofaro qui, chaque soir, pleure la bière de son père. Mimmo qui aime Celeste, captive du balcon quand Carmela, sa mère, s'agenouille sur le lit pour prier la Vierge tandis que les hommes... Voir plus

Mimmo et Cristofaro sont amis à la vie à la mort, camarades de classe et complices d'école buissonnière. Cristofaro qui, chaque soir, pleure la bière de son père. Mimmo qui aime Celeste, captive du balcon quand Carmela, sa mère, s'agenouille sur le lit pour prier la Vierge tandis que les hommes du quartier se plient au-dessus d'elle. Tous rêvent d'avoir pour père Totò le pickpocket, coureur insaisissable et héros du Borgo Vecchio, qui, s'il détrousse sans vergogne les dames du centre-ville, garde son pistolet dans sa chaussette pour résister plus aisément à la tentation de s'en servir. Un pistolet que Mimmo voudrait bien utiliser contre le père de Cristofaro, pour sauver son ami d'une mort certaine.L'intrigue est semblable à celle d'un livret d'opéra : violence et beauté, bien et mal se mêlent pour nous tenir en haleine jusqu'au grand final.

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Articles (2)

Avis (18)

  • Borgo Vecchio est un roman qui décrit et fait vivre de façon intense la vie d'un quartier de Palerme, quartier situé près de la zone portuaire.
    Mimmo et Cristofaro sont deux enfants de ce quartier populaire et misérable. Mimmo est amoureux de la jolie Céleste dont la mère Carmela reçoit les...
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    Borgo Vecchio est un roman qui décrit et fait vivre de façon intense la vie d'un quartier de Palerme, quartier situé près de la zone portuaire.
    Mimmo et Cristofaro sont deux enfants de ce quartier populaire et misérable. Mimmo est amoureux de la jolie Céleste dont la mère Carmela reçoit les hommes chez elle sous le regard de la Vierge.
    Quant à Cristofaro, lorsqu'il rentre chez lui, c'est pour subir chaque soir, les coups de son père, buveur invétéré de bière, ceci dans l'indifférence générale. Mimmo souffre beaucoup de la situation de son ami et ne peut se confier qu'à son cheval de course Nana.
    Enfin, un des personnages les plus emblématiques du quartier est Totò, le fameux pickpocket, rapide et insaisissable dont le pistolet reste caché dans la chaussette et que Mimmo rêve de lui voir utiliser contre le père de son ami. Tous les enfants aimeraient avoir Totò comme père et notamment Cristofaro.
    Giosué Calaciura, avec une écriture unique, très spécifique, des phrases fortes, décrit ces vies simples, passionnées toujours en mouvement, où la religion est plus que prégnante. C'est avec une grande virtuosité qu'il passe du comique au tragique, peignant la réalité souvent barbare avec des mots justes et beaux qui nous pénètrent et nous obligent à rentrer dans cette vie de quartier pauvre, au cœur quasi impénétrable.
    C'est un roman court mais fort, aux phrases longues que, pour ma part, j'ai trouvé trop sombre. Il est impossible, à mon avis de rester serein en le lisant, lorsqu'on est confronté à la violence subie par les enfants, à cette misère ordinaire et acceptée, même si la fin laisse pénétrer un faible rayon de soleil.

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  • Menaces, Misère, Malheurs,
    les 3 M qui s'entremêlent dans ce roman palermitain, opéra en 7 actes se déroulant en Sicile, à une époque indéterminée, dans un quartier vieux de la ville où vivent, survivent pour quelque temps encore trois jeunes, Cristofaro, souffre-douleur de son père ivre de...
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    Menaces, Misère, Malheurs,
    les 3 M qui s'entremêlent dans ce roman palermitain, opéra en 7 actes se déroulant en Sicile, à une époque indéterminée, dans un quartier vieux de la ville où vivent, survivent pour quelque temps encore trois jeunes, Cristofaro, souffre-douleur de son père ivre de bière et de colère, Mimmo, amoureux de Céleste, fille la prostituée Carmela.
    Les garçons vont peu à l'école, Céleste travaille pour ne pas être comme sa mère, mais est déjà une spécialiste en zizis et accouchements, les adultes truquent pour s'en sortir honorablement, tout ce monde trafique et trouve les moyens qu'ils peuvent ;
    Un héros domine l'imaginaire des enfants, Toto le voleur, qui court plus vite que son ombre, d'ailleurs on ne sent que le vent qu'il déplace «  le souffle du déplacement de l'air » poursuivi par la balle qui allait le tuer et dévoiler son secret : le pistolet qu'il avait dans la chaussette était..un jouet !

    Un livre splendide, avec un souffle tourbillonnant, une langue bien traduite, des images splendides et une puissance extraordinaire.
    Une fable universelle traitant de la fragilité de la vie, des fils ténus qui nous dirigent, de la violence humaine pour nous emporter avec les éléments qui se déchaînent parfois.
    Laissez vous emporter !

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  • Conte fantastique qui raconte la vie des habitants d’un quartier pauvre de Palerme, le « Borgo Vecchio » par l’écriture poétique et ciselée de Giosuè Calaciura.

    Difficile de décrire cette histoire hors du commun qui s’écrit autour de la complicité de deux gamins, Mimmo et Cristofaro. Et...
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    Conte fantastique qui raconte la vie des habitants d’un quartier pauvre de Palerme, le « Borgo Vecchio » par l’écriture poétique et ciselée de Giosuè Calaciura.

    Difficile de décrire cette histoire hors du commun qui s’écrit autour de la complicité de deux gamins, Mimmo et Cristofaro. Et aussi, Céleste, petite fille qui passe sa vie sur le balcon pendant que sa mère, Carmella, prie devant la vierge tout en se prostituant. Mimmo est amoureux de Céleste, la spécialiste des zizis. Cristofaro devrait mourir « en pleurant la bière de son père » sans que les voisins ne lève le petit doigt pour soulager ses souffrances. Et, il y a Toto, le voleur, dont tous les gamins rêvent qu’il devienne leur père.
    La suite ici
    https://vagabondageautourdesoi.com/2019/10/31/borgo-vecchio-giosue-calaciura/

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  • Sicile, Palerme, ville aux milles couleurs, aux rues exprimant violence et beauté, a son quartier Borgo Vecchio. Dans les ruelles, d'un côté, Mimmo et Cristofaro, amis de toujours, inséparable, frère de coeur, de l'autre côté, Toto, le pickpocket emblématique du quartier, considéré comme un...
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    Sicile, Palerme, ville aux milles couleurs, aux rues exprimant violence et beauté, a son quartier Borgo Vecchio. Dans les ruelles, d'un côté, Mimmo et Cristofaro, amis de toujours, inséparable, frère de coeur, de l'autre côté, Toto, le pickpocket emblématique du quartier, considéré comme un modèle pour la jeunesse.

    Au Borgo Vecchio, la vie n'est pas rose, les drames sont récurrents, la misère est bien présentée. Entre Cristofaro qui subit chaque fois les cours de son père, qui laisse le quartier dans un silence de plomb. Mimmo, amoureux de la belle Céleste, enfermée sur son balcon en été comme un hiver, par sa mère, Carmela, la prostituée du quartier, qui reçoit ses clients en position de prière, telle une Madone. Et enfin, Nana le cheval de Mimmo, la mascotte du quartier.

    Les habitants et les histoires se croisent et se recroisent jusqu'au drame, qui emmènera les plus jeunes vers un monde meilleur ?!

    "Borgo Vecchio" n'est pas un roman, mais une immerso totale dans l'âme d'un quartier fait de misère, où toute la violence de la pauvreté est présente, ce qui donne à ce roman toute la beauté de cette tragédie italienne, qui abrite des personnages incandescents.

    Les couleurs, la chaleur, les odeurs, la plus de l'auteur avec des phrases longues et sinueuses comme les ruelles du Borgo vecchio immerge avec force le lecteur dans ce quartier. L'écriture de Giosuè Calaciura est à l'image du quartier : parfois brutale, sévère mais toujours vivant et surprenant.

    "Borgo Vecchio" c'est le roman du réel le plus dramatique décrit avec les plus beaux mots remplis de poésie. A la fois fort, triste, émouvant, avec une pointe d'humour. Un mélange qui fait de ce roman une merveilleuse tragédie de nos jours les plus sombre.

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  • Trois mômes : Mimmo, l’emmerdeur, ainsi surnommé dès la naissance par son père, Cristofaro son meilleur ami, à la vie à la mort, souffre-douleur d’un père alcoolique et Céleste, fille de Carmela la prostituée du quartier.
    Le quartier Borgo Vecchio, le cœur battant de Palerme, où la pauvreté est...
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    Trois mômes : Mimmo, l’emmerdeur, ainsi surnommé dès la naissance par son père, Cristofaro son meilleur ami, à la vie à la mort, souffre-douleur d’un père alcoolique et Céleste, fille de Carmela la prostituée du quartier.
    Le quartier Borgo Vecchio, le cœur battant de Palerme, où la pauvreté est le lot de la majorité de ses habitants.
    Le système D règne, une chape de silence recouvre les exactions des uns et des autres, Cristofaro peut se faire massacrer à la nuit tombée, tous les jours que le Bon Dieu lui octroie sans que son bourreau ne soit dérangé.
    C’est ainsi que vit le quartier dans une effervescence où tout se bouscule, tout se charrie, tout se sait, tout se tait.
    Ces trois enfants sont solidaires et se construisent une vie d’adultes non pas avec des modèles mais contre le modèle que leurs parents devraient leur offrir.
    Alors ils ont des admirations atypiques, dues au rêve d’aventures.
    Leur héros Toto le voleur, celui qui cache une arme dans sa chaussette. Il est gentil Toto et haut en couleurs.
    Nana le cheval est elle aussi une figure emblématique.
    L’auteur nous propose une fresque où se quartier s’incarne, il se dresse dans notre esprit, il nous envahit. La vie grouille, elle est odorante, l’odeur du pain du boulanger emplit nos narines, fait battre notre cœur plus vite. Ces sensations olfactives mettent du baume sur les blessures occasionnées par cette lecture.
    Ici l’enfance n’est pas une période d’innocence, tous coupables, seule note de tendresse, celle portée par la veille attentive de ces trois enfants entre eux. Mimmo rêve de tuer le père de Cristofaro, et Cristofaro amoureux transi de Céleste rêve de la libérer de son balcon-prison.
    Les phrases de l’auteur sont longues. Elles impriment au lecteur un rythme particulier, qui lui donne l’impression d’être emporté par un vent d’automne qui pousse les feuilles mais aussi les fait tourbillonner et frémir.
    L’histoire de ce quartier est semblable à ce tourbillon fougueux, magnétique avec ses éclats de lumière et de noirceur.
    Un souffle épique, une musicalité du murmure au grondement, enveloppé d’un parfum de pain qui vous réchauffe.
    J’ai aimé cette langue particulière, si vivante et vibrante.
    Une belle couverture pour une édition Notabilia fort réussie.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 26 octobre 2019.

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  • « Borgo Vecchio » a le parfum de la Sicile, jusque dans l’odeur du sang. L’Italie du Sud, ce sont les Italiens qui en parlent le mieux. C’est en lisant le roman de Giosuè Calaciura qu’on réalise à quel point les Français s’embourbent dans les clichés quand ils enfilent la botte (cf. « Le soleil...
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    « Borgo Vecchio » a le parfum de la Sicile, jusque dans l’odeur du sang. L’Italie du Sud, ce sont les Italiens qui en parlent le mieux. C’est en lisant le roman de Giosuè Calaciura qu’on réalise à quel point les Français s’embourbent dans les clichés quand ils enfilent la botte (cf. « Le soleil des Scorta » de Gaudé ou, pire, « Je cherche l’Italie » d’Haenel). Dans le Palerme de Calaciura, les pères alcooliques dérouillent leurs fils, les putains prient la Madone après chaque étreinte, les chapardeurs préfèrent le revolver au couteau, les curés ferment les yeux et les flics ont l’exaspération tardive. À Borgo Vecchio, le profane provoque le sacré, la désinvolture côtoie le drame. Au milieu de la fatalité des rues et des caniveaux, il y a pourtant quelques âmes prêtes à tout risquer pour changer le monde. On épousera la prostituée, on assassinera le père indigne, on fera triompher la justice quitte à tutoyer le crime une fois de trop. S’il s’agissait seulement d’un tableau de Palerme savamment exécuté ! Jérôme Ferrari a raison de souligner la singularité du style. L’histoire est transcendée par la qualité de l’écriture, sa poésie, la manière dont les mots ouvrent des horizons que la ponctuation semblait interdire. Les pages sur l’odeur du pain (p46-50) méritent à elle-seules le détour. Quand on est passionnée de littérature, on lit pour connaître ces moments de grâce. Si l’intrigue n’a rien d’originale (la femme convoitée, la jalousie puis la vengeance), l’atmosphère et les personnages donnent à ce roman un charme fou. Si le film « Malèna » vous a émoustillés, si vous avez un faible pour Lampedusa, Sciascia, Camilleri ou Brancati, ou plus récemment (un peu plus au nord) Saviano et Ferrante, ce roman vous attend.
    Bilan :

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  • Mimmo et Cristofaro grandissent à Borgo Vecchio, quartier populaire et misérable de Palerme.
    Ils sont amis pour la vie. Mimmo rêve de la jolie Céleste alors que, le soir, Cristofaro pleure sous les coups de son père, dans l’indifférence générale.
    Pour Mimmo, la souffrance de son ami est une...
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    Mimmo et Cristofaro grandissent à Borgo Vecchio, quartier populaire et misérable de Palerme.
    Ils sont amis pour la vie. Mimmo rêve de la jolie Céleste alors que, le soir, Cristofaro pleure sous les coups de son père, dans l’indifférence générale.
    Pour Mimmo, la souffrance de son ami est une infamie, il s’en confie à son précieux cheval de course, Nana.
    Mais le Borgo Vecchio, c’est aussi Carmela, qui travaille dans son appartement sous le regard de la Vierge et sous les caresses des hommes.
    C’est Toto, le voleur le plus insaisissable de la ville, que tous les enfants, Cristofaro en tête, veulent avoir comme père.
    Borgo Vecchio est un roman de quartier, où le tragique côtoie le comique, un opéra de cour d’immeuble et d’escaliers donnant sur la mer, une musique faite de vies simples mais passionnées.
    Borgo Vecchio, c’est l’histoire du réel le plus barbare décrit avec les mots les plus beaux et les plus intimes qui soient. C’est une histoire qui ne peut pas laisser de marbre.

    Merci à NetGalley et aux Editions Noir sur blanc.
    #BorgoVecchio #NetGalleyFrance

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  • Ce roman nous raconte l’histoire d’un quartier de Palerme, le Borgo Vecchio, et la vie de ses habitants. On entre ainsi dans la vie de deux garçons, Mimmo et Cristofaro qui vont à l’école ensemble, (et font ensemble l’école buissonnière), de Toto, le voleur insaisissable, à l’agilité exemplaire...
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    Ce roman nous raconte l’histoire d’un quartier de Palerme, le Borgo Vecchio, et la vie de ses habitants. On entre ainsi dans la vie de deux garçons, Mimmo et Cristofaro qui vont à l’école ensemble, (et font ensemble l’école buissonnière), de Toto, le voleur insaisissable, à l’agilité exemplaire aussi bien dans la manière dont il accomplit ses larcins que dans la vélocité de sa fuite.

    Cristofaro subit un véritable martyr tous les soirs, où il est battu par son père « qui pleure la bière », ses hurlements de bête font frémir les voisins, qui préfèrent monter le son de la télévision, pour ne pas intervenir…

    Les deux amis rêvent d’avoir un père comme Toto, et Mimmo décide que la seule manière de faire cesser la maltraitance et de tuer le père de Cristofaro, en subtilisant le pistolet que Toto garde caché dans sa chaussette au cas où il aurait besoin de s’en servir un jour.

    On fait aussi la connaissance de Carmela, prostituée notoire, qui reçoit ses clients en « position de prière », juste au-dessous du portrait de la Vierge, tandis que sa fille Céleste apprend ses leçons sur le balcon. Au grand dam des bigots bigotes et autres personnes fréquentant l’Église : une fille qui veut étudier, quelle horreur ! cela revient à insulter Dieu !

    Bien-sûr, ces trois-là vont devenir très proche, Mimmo étant tombé amoureux de Céleste, et se confiant à Nana, un cheval dont il s’occupe…

    Un jour, Toto décide d’épouser Carmela devenant au passage le père de Céleste et les réactions des gens autour de Toto en dit long… comment rester amis, alors qu’un de ses amis, compagnon des vols depuis le premier jour, que l’auteur appelle « le traître » est aussi amoureux de Carmela. L’amitié peut-elle résister lorsque la jalousie piaffe devant la porte.

    Une scène particulièrement riche en couleurs : le baptême en grande pompe de Nana

    « Ce fut donc dans l’écurie que Toto retrouva le curé avec l’étole de rigueur pour le baptême, la cuvette pour l’eau bénite et l’aspersoir, il était en train d’oindre le cheval afin qu’il partage le destin des chrétiens et Mimmo le caressait tendrement sur le museau pour le consoler de sa peur. Le parrain était Cristofaro et la marraine Céleste, car il suffit des enfants pour baptiser les animaux… »

    Ce roman, très court, est d’une puissance telle que j’ai dû faire un break en route, car les scènes de maltraitance sont on ne peut plus réalistes ainsi que la lâcheté des voisins. Cela remue en profondeur, de même que l’obscurantisme environnant. En reprenant la lecture, la poésie de l’écriture de Giosuè Calaciura a fini par m’envoûter : les phrases sont belles, une invitation au voyage dans les ruelles les odeurs, les couleurs du Quartier.

    Bref : un roman très particulier, sur fond de misère sociale, où les gens en sont parfois réduits à vendre le peu qu’ils possèdent (par exemple une seule chaussure, l’autre ayant été volée, dans une scène particulièrement triste) … mais la violence omniprésente est oppressante malgré les envolées lyriques.

    Voici d’ailleurs ce qu’écrit Jérôme Ferrari à propos de ce roman : « La langue de Giosuè Calaciura est unique, objectivement unique : c’est une langue très belle, dense, poétique, baroque, traversée de constantes inventions métaphoriques. »

    Un grand merci à Babelio et aux éditions Notabilia qui m’ont permis de découvrir cet auteur.

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