Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Banquises

Couverture du livre « Banquises » de Valentine Goby aux éditions Lgf
  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253176763
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

En 1982, Sarah, 22 ans, quitte la France pour Uummannaq au Groenland. Elle monte dans un avion qui l'emporte vers la calotte glaciaire où elle disparaît corps et âme. Sa famille ne l'a jamais revue. Vingt-sept ans plus tard, Lisa décide de partir sur les traces de sa soeur. Elle découvre un... Voir plus

En 1982, Sarah, 22 ans, quitte la France pour Uummannaq au Groenland. Elle monte dans un avion qui l'emporte vers la calotte glaciaire où elle disparaît corps et âme. Sa famille ne l'a jamais revue. Vingt-sept ans plus tard, Lisa décide de partir sur les traces de sa soeur. Elle découvre un territoire dévasté et une population qui voit se réduire comme peau de chagrin son domaine de glace. L'auteur de Qui touche à mon corps je le tue nous emporte sur ces terres qui s'effacent dans un grand et beau livre sur le désenchantement du monde et l'impossibilité du deuil.

Donner votre avis

Articles (1)

  • Entretien avec Valentine Goby pour  "Banquises"

    Découvrez le nouveau roman de Valentine Goby Banquises publié aux éditions Albin Michel.

Avis (7)

  • De l’auteure, j’avais beaucoup aimé Kinderzimmer. Je me réjouissais donc de découvrir un de ses romans plus ancien.

    Mais le style m’a rebuté : trop haché, phrases bancales, je n’ai pas accroché.

    Toutefois, Sarah est une passionnée de musique classique et se rend dans toutes les grandes...
    Voir plus

    De l’auteure, j’avais beaucoup aimé Kinderzimmer. Je me réjouissais donc de découvrir un de ses romans plus ancien.

    Mais le style m’a rebuté : trop haché, phrases bancales, je n’ai pas accroché.

    Toutefois, Sarah est une passionnée de musique classique et se rend dans toutes les grandes salles de concert du monde, expliquant à sa petite soeur pourquoi telle salle avec son acoustique est faite pour telle musique. Des propos qui m’ont intéressés.

    Les personnages ne m’ont pas touché dans leur détresse et les descriptions des conditions de vie au Groenland, notamment celle des chiens de traîneau ne m’ont pas passionné.

    Tant pis pour moi…..

    L’image que je retiendrai :

    Celle du sac à dos de Sarah retrouvé des mois plus tard sur un bateau. Mais de Sarah, aucune trace.

    http://alexmotamots.fr/?p=1109

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • "Banquises" fait ressentir, au plus profond, la mort qui vient, la décomposition d'une famille, d'un couple et d'un territoire. Des scènes fulgurantes, la mort des chiens, par exemple, m'ont laissée complètement sonnée. La disparition de Sarah fait écho à la disparition d'un mode de vie. La...
    Voir plus

    "Banquises" fait ressentir, au plus profond, la mort qui vient, la décomposition d'une famille, d'un couple et d'un territoire. Des scènes fulgurantes, la mort des chiens, par exemple, m'ont laissée complètement sonnée. La disparition de Sarah fait écho à la disparition d'un mode de vie. La fonte des glaces, le tumulte des éléments, la vision apocalyptique qui transparaît, sont parallèles à la douleur d'une famille dans l'incapacité de faire face au deuil, à la mort acceptée. Les odeurs, les sensations sont puissamment rendues par une écriture précise et violente. Epoustouflant !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Il existe des voyages impossibles sans départ, ni retour. Banquises est un de ceux-là. Sur fond de deuil en attente de vérité, l'auteur nous embarque sur ces terres en survie. Entre banquise et fonte des neige, le chaos est toujours à proximité. Destin de ces deux soeurs, l'une disparue, l'autre...
    Voir plus

    Il existe des voyages impossibles sans départ, ni retour. Banquises est un de ceux-là. Sur fond de deuil en attente de vérité, l'auteur nous embarque sur ces terres en survie. Entre banquise et fonte des neige, le chaos est toujours à proximité. Destin de ces deux soeurs, l'une disparue, l'autre en survie au bord du précipice avec comme seule raison à ses matins : comprendre. Certaines quêtes restent sans fin, comme le silence d'un monde perdu. En tournant la dernière page, je suis restée là-bas, comme échouée d'une histoire sans fin, un silence de plus.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • A noter que l'écriture est particulière et peut dérouter. Mais, il faut oser aller plus loin et se laisser porter par les mots. Les mots de la souffrance et de l'amour.

    A noter que l'écriture est particulière et peut dérouter. Mais, il faut oser aller plus loin et se laisser porter par les mots. Les mots de la souffrance et de l'amour.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Lisa part au Groenland où sa soeur a disparu 27 ans plus tôt.
    C'est l'histoire d'un travail de deuil impossible et de la quête desespérée d'une famille. La disparition de Sarah est mise en parallèle avesc la disparition de la banquise et la situation dramatique des inuits ( superbe témoignage...
    Voir plus

    Lisa part au Groenland où sa soeur a disparu 27 ans plus tôt.
    C'est l'histoire d'un travail de deuil impossible et de la quête desespérée d'une famille. La disparition de Sarah est mise en parallèle avesc la disparition de la banquise et la situation dramatique des inuits ( superbe témoignage bien documenté). Les époques, les lieux et les narrateurs s'entremêlent. Les phrases sont aussi longues que l'absence et la douleur. C'est un livre fort, très bien écrit sur la désespérance. C'est beau mais trop déprimant !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Dans ce roman de Valentine Goby, le blanc n'est jamais vraiment blanc, à l'image du vide qu'il symbolise dans le récit et que l'auteur emplit d'un sens profondément juste. Le blanc, mystérieux et teinté d'espoir, c'est tout d'abord le Groenland où l'on a perdu la trace de Sarah, vingt-deux ans,...
    Voir plus

    Dans ce roman de Valentine Goby, le blanc n'est jamais vraiment blanc, à l'image du vide qu'il symbolise dans le récit et que l'auteur emplit d'un sens profondément juste. Le blanc, mystérieux et teinté d'espoir, c'est tout d'abord le Groenland où l'on a perdu la trace de Sarah, vingt-deux ans, partie à l'aventure pour fuir une première disparition. Le blanc, couleur neige sale, c'est la trace qu'a laissé son absence irrésolue dans le cheminement de sa cadette Lisa face à des parents inconsolables. Le blanc, teinté d'orange et de mauve, c'est l'horizon de Lisa qui va prendre la route vingt-sept ans plus tard sur les pas de Sarah pour une incontournable quête de sens. Le blanc, taché de rouge sang, c'est la douleur d'un monde présent, souillé et meurtri, que Lisa sera amenée à constater depuis la banquise. Par une écriture sensible et vibrante, Valentine Goby trace les contours d'une famille fissurée par un drame inexpliqué et plus largement d'un monde dont on questionne la disparition.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • je me suis un peu ennuyé dans le milieu du livre. Trop d'introspection qui tourne un peu en rond. La maman notamment est omniprésente, et sa dépression permanente est un peu trop décrite, trop présente par rapport à la vie de Lisa au Groenland et la recherche de sa propre personnalité. La perte...
    Voir plus

    je me suis un peu ennuyé dans le milieu du livre. Trop d'introspection qui tourne un peu en rond. La maman notamment est omniprésente, et sa dépression permanente est un peu trop décrite, trop présente par rapport à la vie de Lisa au Groenland et la recherche de sa propre personnalité. La perte d'un enfant est intolérable, insupportable, certes, mais je m'attendais plus à un roman initiatique pour Lisa qu'à un état des lieux de la dépression maternelle. Un peu beaucoup, un peu déprimant pour le lecteur aussi, surtout si l'on y ajoute, le froid glaciaire, la fin prévisible de certaines régions polaires. En plus, plus de soleil chez nous, alors que la glace fond aux pôles. Rien ne va plus ma p'tite dame. Tout fout le camp, on ne sait plus comment s'habiller (et il ne doit pas faire beau en mer = private joke, seuls quelques initiés, très rares, qui ne lisent pas forcément mon blog, comprendront. Pour les autres, je suis désolé, je n'ai pas pu m'en empêcher !)
    Heureusement, la fin du livre revient sur Lisa et sur son séjour sur la banquise. Là, elle est en face d'une catastrophe écologique et humaine, et elle relativise ses propres tourments. Sa rencontre de gens dans la misère, dans des situations inextricables l'aideront à avancer.
    Valentine Goby garde tout au long du livre son style nerveux et décousu, et même si parfois les phrases se font plus courtes, c'est juste un changement de ponctuation. Le point remplace la virgule, mais ni le rythme, ni le plaisir de lecture ne sont amoindris.
    Un roman qui n'emporte pas totalement mon adhésion par sa trop forte propension à s'apesantir sur la détresse maternelle au détriment de la reconstruction de Lisa et de la description de son séjour polaire, mais qui, par son écriture m'a vraiment accroché.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.