• tres bonne lecture mais l eglise n en sort pas grandie

    tres bonne lecture mais l eglise n en sort pas grandie

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  • Un roman magnifique, touchant, bouleversant, où la grandeur et la lumière d’un être prennent naissance dans ce que l’homme est capable de plus sombre. Une plume d’une beauté rayonnante ! »

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  • Un destin de femme exceptionnelle, racontée avec le talent de Véronique Olmi. C' est fort sans pathos, émouvant, incroyablement vrai. Comment une enfant peut-elle survivre à autant d'horreur sans devenir folle.

    Un destin de femme exceptionnelle, racontée avec le talent de Véronique Olmi. C' est fort sans pathos, émouvant, incroyablement vrai. Comment une enfant peut-elle survivre à autant d'horreur sans devenir folle.

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  • Bakhita a été enlevée à 7 ans dans son village du Darfour par des négriers musulmans dans les années 1970. Elle en oublie son nom. Par sadisme, ses maquignons l’appelleront Bakhita, qui signifie « chanceuse ».
    Elle sera vendue , connaîtra les horreurs et les souffrances de l'esclavage . A...
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    Bakhita a été enlevée à 7 ans dans son village du Darfour par des négriers musulmans dans les années 1970. Elle en oublie son nom. Par sadisme, ses maquignons l’appelleront Bakhita, qui signifie « chanceuse ».
    Elle sera vendue , connaîtra les horreurs et les souffrances de l'esclavage . A l’adolescence, elle sera rachetée par le consul d'Italie, affranchie à la suite d'un procès retentissant. Elle rentrera ensuite dans les ordres et consacrera sa vie aux enfants pauvres, lors du tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme. Elle sera canonisée en 2000 par Jean Paul II.
    Lorsqu’on découvre Bakhita, on ne peut plus l’abandonner. On endosse la douleur de cette petite fille et de tous ceux qui l’accompagnent. L’émotion et l’abomination nous saisissent. On l’accompagne jusqu’à son procès, initié par la mère supérieure qui la libérera de son statut d’esclave.
    Un livre saisissant, à lire et relire.

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  • Destin d'une fillette, arrachée à sa famille à l'âge de 7 ans par des négriers au Darfour à la fin du 19ème siècle, cette famille qu'elle ne reverra jamais mais qu'elle n'oubliera jamais, jusqu'à ses derniers jours....... Elle traversera avec courage et force pays et épreuves mais oubliera...
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    Destin d'une fillette, arrachée à sa famille à l'âge de 7 ans par des négriers au Darfour à la fin du 19ème siècle, cette famille qu'elle ne reverra jamais mais qu'elle n'oubliera jamais, jusqu'à ses derniers jours....... Elle traversera avec courage et force pays et épreuves mais oubliera comment elle s'appelait.
    L'auteure, de sa belle écriture et avec une foule de détails qui nous permettent de voyager avec Bakhita "La chanceuse....", de vivre son calvaire, ses souffrances, les tragédies dont elle est le témoin. Elle devra toujours s'arracher à des lieux et des personnes auxquels elle s'attache, toujours repartir, toujours souffrir jusqu'à la révélation qu'il existe peut être un lieu de repos, de protection, loin du monde et de la folie des hommes.
    Je me pose la question à la fin de la lecture si cette femme était totalement croyante où si la religion n'a pas été une protection, un asile mais même là, où elle pensait pouvoir enfin souffler, reprendre force, elle sera à nouveau séparer des êtres qu'elle aime ou envoyer sillonner le pays pour promouvoir le récit de son histoire. C'était une façon pour celle d'échapper à l'esclavage, à la maltraitance, aux humiliations. Elle, elle ne demandait qu'à vivre simplement, entourée d'enfants qu'elle comprenait si bien, d'instinct.
    Il y a des scènes à la limite du soutenable, et ses drames, l'esclavage et sa couleur de peau, ont été pour elle, jusqu'à son dernier jour, sources d'interrogations, de curiosité des autres, de remarques et de violence mais qu'elle ne comprend pas toujours, dans sa logique.
    Le récit retrace l'histoire d'une partie de l'Afrique, de ses négriers, du colonialisme, mais aussi de l'église à cette époque.
    J'ai trouvé l'écriture agréable, les narrations un peu longues parfois, répétitives, cela ralentit peut être la lecture. J'ai aimé suivre le destin de cette enfant, déracinée, qui toute sa vie a porté les stigmates de celle-ci, dans sa chair mais aussi dans ses pensées, dans un récit plein d'émotions mais aussi de dépaysement.

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  • Je trouve incroyable de me dire qu'au milieu de toute cette inhumanité, ce barbarisme, cette violence, cette cruauté, une femme puisse faire preuve de tant d'amour et d'humanité, en décidant finalement d'aider son prochain et les enfants pauvres. Bien sûr, l'Église a été un moyen pour elle de se...
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    Je trouve incroyable de me dire qu'au milieu de toute cette inhumanité, ce barbarisme, cette violence, cette cruauté, une femme puisse faire preuve de tant d'amour et d'humanité, en décidant finalement d'aider son prochain et les enfants pauvres. Bien sûr, l'Église a été un moyen pour elle de se libérer de ses chaînes, peut être le seul échappatoire possible, mais cela lui a aussi permis de consacrer sa vie à aider les personnes dans le besoin.


    Au final, j'ai aimé ce livre car même s'il s'inspire librement de la vie de cette femme devenue Sainte en 2000, il permet de mettre en lumière un destin singulier et extraordinaire. Je ne connaissais pas cette femme et je suis contente que l'auteure nous ait permis de la connaître.

    https://chroniquescroqueusedelivres.wordpress.com/

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  • Bakhita est une jeune fille enlevée au Soudan à l'âge de 7 ans parce qu'elle est belle, pour être vendu comme esclave.
    Avant de procéder à la vente, les bourreaux fond un tri, les personnes malades et vieilles sont emmenés pour être tués. Les jeunes garçons sont émasculés pour devenir des...
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    Bakhita est une jeune fille enlevée au Soudan à l'âge de 7 ans parce qu'elle est belle, pour être vendu comme esclave.
    Avant de procéder à la vente, les bourreaux fond un tri, les personnes malades et vieilles sont emmenés pour être tués. Les jeunes garçons sont émasculés pour devenir des eunuques. Les femmes sont battues et certainement violées avant d'être vendues.
    Durant la 1ère moitié du livre, certains passages sont difficiles à lire, car l'auteur explique les sévices que Bakhita ou d'autres personnes subissent.
    L'auteur raconte très bien chaque passage de l'histoire de Bakhita. On pourrais penser que le début traîne en longueur car l'auteur décrit chaque scène, chaque paysage et lieu mais j'ai l'impression qu'elle veut que nous comprenions et que l'on ressente les émotions de Bakhita et que l'on sache ce que les esclaves ont vécus.
    J'ai eu l'impression a certains moment du livre d'être Bakhita, de ressentir sa peur, ses douleurs. On se demande comment un être humain peut-il faire subir de tels sévices ?
    La 2ème moitié du livre raconte la vie de Bakhita quand elle décide de rester chez les religieuses et de devenir elle-même une religieuse. Sa vie est meilleur, elle n'est plus mal traitée physiquement, elle n'appartient plus à personne, elle est libre. Mais beaucoup ont peur de sa couleur, certains n'osent pas l'approcher, d'autres la touche pour voir si sa couleur s'enlève. Elle n'est peut-être plus une esclave, mais elle est une bête de foire. Elle trouvera la paix dans l'amour qu'elle aura de son nouveau dieu.

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  • Bakita ,c'est une petite fille capturée à l'age de 7 ans. Devenue esclave, domestique puis religieuse en Italie et canonisée par le pape en 1992. C'est l'histoire de son combat pour survivre, une histoire dure, triste et forte.

    Elle a 7 ans lorsqu'elle est razziée dans son village natal...
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    Bakita ,c'est une petite fille capturée à l'age de 7 ans. Devenue esclave, domestique puis religieuse en Italie et canonisée par le pape en 1992. C'est l'histoire de son combat pour survivre, une histoire dure, triste et forte.

    Elle a 7 ans lorsqu'elle est razziée dans son village natal du Soudan par les négriers musulmans. Elle subira les épreuves les plus dures,les coups, la souffrance. Elle trouvera une énergie et une force incroyable pour survivre à des conditions de vie insupportables : l'isolement, la peur, la douleur, les longues marches attachée aux fers, le viol. Garder l'espoir grâce à Binah, sa compagne de misère avec qui elle sera vendue. L'espoir par la fuite, l'espoir de retrouver sa soeur vendue bien avant elle...
    L'arrivée au harem, alors qu'elle a moins de douze ans. C'est encore une enfant et elle a déjà tout subi : torture, scarification, abus et violence. elle a vu des sœurs, compagnes d'infortune, mourir de souffrances abominables.
    Vendue pour la cinquième fois à un consul italien, cette rencontre va changer sa vie et la mener en Italie où elle arrive à la fin du XIX siècle . Là elle devient un objet de curiosité, on la touche, on la goûte, on craint de la voir déteindre. Elle est la figure du diable.
    On la craint même dans la communauté religieuse où elle se retrouve ; elle est si noire !
    Celle que l'on nommera "La Moretta" accepte son sort.
    Puis elle rencontrera Stefano qui veut l'adopter, lui donner une éducation.
    Elle ira étudier chez les sœurs de Venise, elle y rencontrera la foi, "l'illumination".
    Elle donne sa vie à Dieu et aux autres, aux petites élèves qu'elle va choyer et protéger.

    Un livre prenant, riche en émotions. Une écriture rythmée avec de courtes phrases, pour décrire un destin difficile.

    A lire.

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  • Cela commence dans un petit village au cœur de l’Afrique, au Darfour. Elle était belle. Sa mère avait onze enfants. Elle a dû naître en 1869, à peu près. Elle a cinq ans, une sœur jumelle qui n’est plus là et Kishmet, sa grande sœur de 14 ans, mariée, un enfant. Soudain, le feu, les fusils ! Ils...
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    Cela commence dans un petit village au cœur de l’Afrique, au Darfour. Elle était belle. Sa mère avait onze enfants. Elle a dû naître en 1869, à peu près. Elle a cinq ans, une sœur jumelle qui n’est plus là et Kishmet, sa grande sœur de 14 ans, mariée, un enfant. Soudain, le feu, les fusils ! Ils ont pris Kishmet et les jeunes surtout : « Les garçons pour les armées, les filles pour le plaisir et la domesticité. » Cette vie qui commence, sombre dans le drame et la douleur, ce que raconte superbement Véronique Olmi (photo ci-dessous), dans Bakhita.

    Deux années plus tard, elle est prise par deux hommes. Sa vie a basculé définitivement : obligée de marcher, enchaînée, battue, privée de tout. « Elle ne savait pas que l’on pouvait marcher enchaîné et fouetté. »
    Esclaves, ils traversent des villages dans l’indifférence jusqu’à un premier tri. Puis c’est l’évasion, une nouvelle capture, 300 km de marche au centre du Soudan jusqu’à El Obeid où on les soigne pour être vendus. On l’a appelée Bakhita (la Chanceuse !) mais ce n’est pas son vrai nom qu’elle a complètement oublié.
    Ainsi, plongé dans cette lecture hallucinante, passionnante, douloureuse, j’ai suivi Bakhita achetée et devenue servante : « La vie était un carnaval aux masques trompeurs, à la joie factice, une fête susceptible de si vite s’interrompre. » Entre intranquillité et soumission, Bakhita a neuf ans quand elle est violée par Samir, le fils du maître. Battue, humiliée, cantonnée aux tâches les plus dégradantes, jusqu’à cette horrible scarification aux 114 entailles sur le ventre, la poitrine et les bras, supplice ordonné et perpétré par des femmes.
    Achetée par un consul italien, à Khartoum, elle trouve enfin un peu de dignité et décide son maître à l’emmener avec lui en Italie au moment où les Européens fuient le Soudan. Rien n’effacera jamais tout ce qu’elle a subi jusque-là mais Bakhita a 16 ans et, en Italie, elle est le diable noir, la noiraude, la brunette… Les réactions des gens, dans la rue, sont horribles car ils découvrent pour la première fois, une personne à la peau noire.
    La vie italienne de Bakhita n’est pas de tout repos. Celle qu’on appelle la Moretta n’est pas libre. Maria Michieli l’affirme : « Tu es à moi. C’est à moi qu’on t’a donnée. Où as-tu vu une esclave dire non à son maître ? » C’est grâce aux religieuses Canossiennes de Venise qu’elle trouve enfin sa liberté. Aussi, il n’est pas étonnant qu’elle choisisse de rester dans cette congrégation où elle s’épanouit alors qu’elle a vu tant de misère en Italie.
    La vie de Bakhita se poursuit à Schio. La Première guerre mondiale, la montée du fascisme, tout cela est bien décrit alors que l’Église décide d’utiliser Bakhita en lui faisant raconter son esclavage dans toute l’Italie pour récolter de l’argent pour les missions : « Le discours officiel. C’est ce qui se faisait de mieux en Italie, la rassurance et l’espérance passaient par des voix simplistes qui s’adressaient directement aux peurs des peuples, la peur des autres. Ces barbares. »
    Elle qui a vu à nouveau des razzias avec les Juifs emmenés à Auschwitz, est morte le 8 février 1947, à 78 ans, et on en a fait une sainte… Mais c’est sa vie qu’il faut connaître car ce qu’elle a vécu, d’autres le vivent encore dans ce monde qui n’a pas son pareil pour oublier les leçons du passé.
    Bakhita est un livre qui marque. À lire !

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  • http://lechatquilit.e-monsite.com/pages/mes-lectures-2018/bakhita.html

    http://lechatquilit.e-monsite.com/pages/mes-lectures-2018/bakhita.html

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