Avant tout, se poser les bonnes questions

Couverture du livre « Avant tout, se poser les bonnes questions » de Ginevra Lamberti aux éditions Serpent A Plumes Editions
Résumé:

Gaia vit « de longs jours emplis d'ennui » dans une petite vallée de Vénétie. Il lui reste un dernier examen avant de décrocher son diplôme de langues eurasiatiques. En attendant, elle enchaîne les boulots précaires et humiliants, opératrice dans un call center ou serveuse.
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Gaia vit « de longs jours emplis d'ennui » dans une petite vallée de Vénétie. Il lui reste un dernier examen avant de décrocher son diplôme de langues eurasiatiques. En attendant, elle enchaîne les boulots précaires et humiliants, opératrice dans un call center ou serveuse.
Gaia voudrait faire le tour du monde, tout droit d'est à ouest, le couper en deux pour voir si elle peut trouver à l'intérieur ce dont elle aurait désespérément besoin. Mais faute de moyens elle commence par rejoindre Venise. Entre-temps, son père tombe malade, la ville des Doges n'est plus ce qu'elle était, les amis sont partis, seuls demeurent les touristes.
Pour obtenir ses réponses, Gaia devra d'abord comprendre quelles sont les bonnes questions.
Dans ce premier roman au ton léger, plein d'humour, aux tournures taquines, Ginevra Lamberti décrit la génération de l'Italie post-berlusconienne, celle qui tente de s'inventer un avenir façon course au trésor, où la précarité existentielle l'emporte parfois sur les difficultés matérielles.

Traduction de Pierre Bisiou et Irène Rondanini.

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Avis(3)

  • Les rentrées littéraires se suivent et se ressemblent. Enfin, au niveau du nombre d'ouvrages publiés surtout. Car dans cet exercice fou qui consiste à sortir du lot finalement, certains ouvrages remplissent la fonction de "vilain petit canard".

    Oui c'est comme ça que je surnommerai ce roman,...
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    Les rentrées littéraires se suivent et se ressemblent. Enfin, au niveau du nombre d'ouvrages publiés surtout. Car dans cet exercice fou qui consiste à sortir du lot finalement, certains ouvrages remplissent la fonction de "vilain petit canard".

    Oui c'est comme ça que je surnommerai ce roman, court mais un peu fou-fou !

    Il dérange forcément son lectorat car il appuie sur des sujets qui sont des quasi tabous : la précarité de l'emploi (comment ça mademoiselle, ça n'existe pas voyons...si les jeunes n'y arrivent pas c'est qu'ils ne veulent tout simplement pas bosser), les relations pro (comment ça mademoiselle je n'ai pas le droit d'user et abuser de mon pouvoir hiérarchique pour vous en faire voir un peu de toutes les couleurs ?...), les relations familiales inexistantes (comment ça mademoiselle, vos parents ne vous ont pas donnés d'amour ?), et la parano / hyocondriatique (comment ça mademoiselle, vous pensez faire un infarctus à 30 ans...vous êtes complètement parano !)

    Ce roman m'a dérangée... je remplis quelques critères que l'auteure nous présente et forcément le livre a fait effet de miroir parfois...

    Par contre autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas du tout accroché avec la famille de notre héroïne...je crois que le fait qu'elle nomme ses parents "géniteur et génitrice" a tout de suite brisé un lien entre eux et moi...

    Mais à côté de cette famille, j'ai trouvé plutôt sympa les moments au travail, j'ai rigolé avec les infarctus. Attention pas de moquerie ! Juste que ça me fait sourire d'imaginer aller aux urgences minimum 1 fois par semaine vu le contexte actuel (soit dit en passant si je ramène le temps attendu aux urgences à ma vitesse de lecture je pense que ma PAL pourrait fondre comme neige au soleil mais ce n'est pas le sujet !).

    Ce roman est comme la vitamine C qu'on prend en plein hiver pour affronter les saletés de microbes qui traînent : une bouffée d'oxygène. C'est un livre pour lequel je pensais ne pas accrocher énormément mais il reste un bon souvenir de lecture et une jolie découverte d'auteure parmi les auteurs "plus" connus de la rentrée littéraire.

    Je trouve vraiment que ma génération a quelque chose de magique, de singulier...les auteurs sortent des sentiers battus pour nous offrir de nouvelles perspectives sans se soucier tellement si tout le monde suivra et j'adore ça !

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  • "Gaia est Gaia. Gaia habite une sublime vallée italienne où les vieilles femmes persécutent les limaces. Puis Gaia rejoint Venise où les petits chefs des centres d'appels persécutent les étudiantes en langues rares dans son genre. Gaia a un père facétieux quoique fragile. Gaia a une mère...
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    "Gaia est Gaia. Gaia habite une sublime vallée italienne où les vieilles femmes persécutent les limaces. Puis Gaia rejoint Venise où les petits chefs des centres d'appels persécutent les étudiantes en langues rares dans son genre. Gaia a un père facétieux quoique fragile. Gaia a une mère patiente mais pas que. Gaia aime les chats et vit en colocation. Gaia n'est peut-être pas hypocondriaque mais est certaine plusieurs fois par semaine d'être victime d'un infarctus, notamment. En somme, Gaia c'est toi ou si ce n'est toi c'est donc ton frère, ta sœur, ta fille ou ta voisine, cette personne humaine magnifique, drôle et d'une énergie rare, cette délicieuse joie." (4ème de couverture)

    J'ai retranscrit à dessein cette quatrième de couverture, car une fois n'est pas coutume, elle résume plutôt que le fond, la forme de ce texte. Mal fichu (j'ai du mal avec l'ultime phrase, et avec les autres aussi) et se voulant léger et drôle et ne m'apparaissant que léger. Le problème avec l'humour c'est qu'il doit être partagé, et là, je n'adhère pas. Ginevra Lamberti use et abuse des répétitions, comme dans le résumé avec le prénom de son héroïne. C'est bien lorsque ça fonctionne et surtout que ça ne dure pas, le problème étant que ça dure dans ce roman. Long et bavard en plus d'être mal ficelé, ce bouquin n'est pas une réussite, si j'ajoute que les personnages sont survolés, pas travaillés en profondeur, vous aurez une idée plus précise de la vacuité du texte.

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  • Alors là ! Difficile d’exprimer mon ressenti.
    Gaia, jeune étudiante, trouve ses premiers emplois.
    D’une vallée italienne jusqu’à Venise, elle nous fait partager son ressenti et ses expériences.
    La plupart des chapitres, commencent par « Aujourd’hui, je me suis levée, j’ai……. »
    De nombreuses...
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    Alors là ! Difficile d’exprimer mon ressenti.
    Gaia, jeune étudiante, trouve ses premiers emplois.
    D’une vallée italienne jusqu’à Venise, elle nous fait partager son ressenti et ses expériences.
    La plupart des chapitres, commencent par « Aujourd’hui, je me suis levée, j’ai……. »
    De nombreuses parenthèses pour dire « Je vous en parlerai plus tard » ou « Comme je l’ai déjà dit »
    Tout ça pourrait être assez sympathique, si, entre autre, elle nommait ses parents autrement que « mon géniteur » ou « ma génitrice ». Parents bien particuliers d’ailleurs, surtout le père.
    Bref, une impression de tourner en rond, de revenir toujours à la même chose, à la manière d’un autiste.
    Quant à sa vie sociale et professionnelle, j’ai trouvé cela confus, bizarre, peu clair.
    Le style est étrange lui aussi, peu fouillé, peu agréable.
    J’ai eu du mal à terminer le livre

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