American war

Couverture du livre « American War » de Omar El Akkad aux éditions Pan Macmillan

3.333333333

6 notes

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Résumé:

Sarat Chestnut, born in Louisiana, is only six when the Second American Civil War breaks out in 2074. But even she knows that oil is outlawed, that Louisiana is half underwater, that unmanned drones fill the sky. And when her father is killed and her family is forced into Camp Patience for... Lire la suite

Sarat Chestnut, born in Louisiana, is only six when the Second American Civil War breaks out in 2074. But even she knows that oil is outlawed, that Louisiana is half underwater, that unmanned drones fill the sky. And when her father is killed and her family is forced into Camp Patience for displaced persons, she quickly begins to be shaped by her particular time and place until, finally, through the influence of a mysterious functionary, she is turned into a deadly instrument of war. Telling her story is her nephew, Benjamin Chestnut, born during war - part of the Miraculous Generation - now an old man confronting the dark secret of his past, his family's role in the conflict and, in particular, that of his aunt, a woman who saved his life while destroying untold others

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Les derniers avis

  • 0.15

    Voilà, je viens de terminer ce roman qui se déroule dans un futur proche (années 2070 environ) dans des Etats-Unis qui ne le sont plus... Dans un monde qui a changé (changement climatique, prohibition des énergies fossiles, abolition ou transformation des frontières), Sarat , sa jumelle Dana, et leur frère Simon, vont devoir survivre dans une époque et des environnements très hostiles.
    Roman d'anticipation plutôt réussi mais les longueurs sont malheureusement tout au long du livre.

  • 0.05

    Au premier abord « American War » a tout du roman post-apocalyptique. Sauf que l’apocalypse n’a pas complètement eu lieu, il s’agit d’une nouvelle guerre de sécession qui frappe les Etats-Unis dans les années 2070-2080 suite à un abandon programmé des énergies fossiles. Dérèglement climatique, virus assassin propagé, migrations, tous les ingrédients sont là. Le Nord patrie des bleus à nouveau confrontée au Sud et ses rouges. Le drapeau confédéré contre le drapeau sudiste. Et les familles dans tout ça ? Et bien elles subissent, à la fois les caprices d’un climat à l’envers qui place la Louisiane sous les eaux et la folie des hommes qui ont décidé de s’affronter tant qu’un clan n’aura pas tordu le bras à l’autre.
    C’est dans ce contexte d’anticipation et donc très post-apocalyptique que nous suivons le parcours d’une mère courage qui va devoir fuir la Louisiane et remonter vers le nord avec ses trois enfants, direction un camp de réfugiés appelé « Patience », visiblement le bien nommé.
    L’auteur a pris soin d’entrecouper son récit d’extraits de Chroniques historiques, Mémoires et articles, sans doute pour donner la patine réaliste et documentaire à cette histoire.
    Malheureusement, d’ellipses en épisodes chocs alternés, le roman n’a pas le souffle nécessaire au genre et fragilise la psychologie des personnages. On sent bien la volonté d’Omar El Akkad de nous ramener à la réalité des phénomènes de réfugiés de guerre et de migrants que nous connaissons aujourd’hui, mais c’est avec une réflexion géopolitique un peu simpliste qu’il fait avancer son récit. Pire, ce dernier va glisser inexorablement vers un « GI Jane » improbable et sans grand intérêt. L’écriture n’est de plus n’est pas extraordinaire, jusqu’à penser parfois à un véritable problème de traduction tant la construction parait souvent maladroite.
    Les personnages dans un contexte très binaire en arrivent à être les fantômes de leur propre caricature et on ne peut s’empêcher de penser à d’autres romans dont la puissance ou la poésie ont transcendé le genre. ANNA de Nicollo Ammaniti notamment nous parlait d’enfants livrés à eux même dans un monde finissant avec superbe par rapport à ce roman trop fabriqué et sans relief. Même un bon vieux polar de James Lee Burke nous montrait la Louisiane engloutie sous les eaux de façon plus rugueuse et plus profonde. Ce n’est pas la référence finale à Chris Marker et aux Douze Singes de Terry Gilliam qui sauve cette aventure littéraire.
    Les intentions sont là, l’expérience de journaliste confirmé d’Omar El Akkad aussi, mais cela permet-il de faire un bon roman ou d’être un bon écrivain ? Pas sûr.

  • 0.15

    AVIS DONNE DANS LE CADRE DU CLUB DES EXPLORATEURS:

    Que se passe-t-il lorsque la situation d’un pays, en l’occurrence, les Etats-Unis, est décrite à fronts renversés, comme celle d’un pays dominé, en proie à la guerre civile, et au malheur le plus profond ?

    C’est ce que tente Omar El Akadd dans son roman American War, qui est un roman de politique fiction .Nous sommes en Amérique, au début de 2074 .Une nouvelle guerre a éclaté, elle oppose le Nord aux états sudistes rebelles, non à propos de l’esclavage mais en raison du choix du Sud , de continuer à utiliser les énergies fossiles .Le monde a complètement changé : l’Amérique reçoit de l'aide, des pays latino-américains, de l'empire Bouazizi, grande puissance émergente à cette époque qui s’est imposée en renversant les dictatures arabes et en unifiant cette aire culturelle .Le personnage principal Sarat Chesnut, a six ans lorsque son père est tué. Elle doit alors rejoindre un camp de réfugiés aux confins des états du Nord Et du Sud .Comble de l’ironie amère, ce camp se nomme Patience …Sarat ne peut plus être une enfant, elle se transforme, par l’intermédiaire d’amis qui l'initient au maniement des armes, en meurtrière ,en combattante, en criminelle .Ce roman, dont le caractère fictif nous interroge en réalité sur la situation des réfugiés, sur l’impact des guerres bien actuelles en Syrie ou en Irak par exemple, est une source d’interrogations sur l’orientation de l’histoire : que se passerait-il si nous connaissions, un jour , le sort des peuples contraints à émigrer ? Omar El Akkad, dont le passé journalistique l’a conduit vers des zones de conflits et à couvrir le printemps arabe, nous donne un éclairage singulier, très fort sous forme de cette fiction à l’envers : un renvoi à nos oublis, notre refoulé .Le récit se termine par une citation du journal tenu par Sarat Chesnut et découvert par un membre de sa famille « Enfant, je vivais avec mes parents, mon frère et ma sœur dans une petite maison au bord de la mer du Mississipi .A l’époque, j’étais heureuse. »

  • 0.2

    On connaît la Guerre de Sécession, plus couramment appelée « Civil War » en Amérique du Nord, et qui a duré de 1861 à 1865. Elle s’est achevée par l’abolition de l’esclavage et la ruine du Sud du pays.
    Mais à présent il s’agit de l’»American War », écrite par Omar El Akkad, un écrivain égyptien, dont c’est le premier roman et qui fait partie de la rentrée littéraire 2017.

    Un livre dont l’histoire commence en Avril 2075 en Louisiane et qui se termine en 2093…. Il est précisé au début, que ce n’est pas une histoire de guerre mais de ruine, on verra.
    En tout cas, il s’agit en fait d’une nouvelle guerre de Sécession, opposant une fois encore Nord et le Sud des États-Unis, mais dont les causes sont bien différentes de la précédente et pour laquelle nous ne sommes que des lecteurs plongés dans le futur, une guerre concernant l’exploitation des énergies fossiles. Elle va faire 11 millions de morts car il y aura aussi une terrible épidémie de peste.

    C’est Sarat Chestnut qui raconte cette tragédie commencée alors qu’elle n’avait que six ans, elle qui, enfant, vivait au bord du Mississippi où elle était heureuse. Mais lorsque son père est assassiné, elle doit s’enfuir avec le reste de sa famille et trouver refuge au « Camp Patience », dans une zone neutre.

    Ce roman d’anticipation alterne entre les narrations des conditions de vie plus que difficiles et s’y intercalent des documents officiels (faux), le récit des enjeux mondiaux que connaît parfaitement l’auteur. L’avenir apparaît comme terrifiant et plus qu’incertain.
    On verra aussi que, poussée par les événements, la jeune fille va se transformer en une véritable « machine de guerre ». Passant de l’innocence de l’enfance, sa révolte et sa rage vont se décupler et, prise en charge sous l’aile protectrice d’un certain Gaines qui devine tout son potentiel, sa vie va basculer.
    Les descriptions des personnages sont bouleversantes, ce futur dans le fond, n’est pas si loin que cela et les problèmes écologiques (entre autres) sont déjà connus à ce jour, mais apparemment ils ne vont aller qu’en empirant.

    Cette seconde Guerre de Sécession est le prétexte, pour l’auteur, d’évoquer tout ce qui pourrait survenir et je dois dire que rien ne semble invraisemblable dans cette fiction.

    Avec ce livre pourtant plutôt épais, je n’ai jamais eu l’intention de m’arrêter car l’écriture est très prenante.
    On voit que Omar El Akkad, d’ailleurs journaliste et qui vit à présent dans l’Oregon, sait déjà très bien écrire car il a travaillé sur des interventions de l’OTAN en Afghanistan, sur le Printemps Arabe et d’autres sujets également sensibles.

    Cette rentrée littéraire s’annonce vraiment intéressante et riche avec un pareil livre où l’écrivain fait preuve d’un grand tour de force.
    A suivre et bonne lecture...

  • 0.25

    Explorateurs de la rentrée littéraire 2017.

    Nous sommes en 2075 et l’ordre du monde a changé : une deuxième guerre de Sécession américaine oppose le Nord aux Etats Sudistes sur fond d’abandon des énergies fossiles. Ce conflit va durer de 2074 à 2093 et faire 11 millions de morts puis sera suivi par une peste qui engendrera dix fois plus de morts. Les nouvelles superpuissances de ce nouveau monde sont la Chine et l’Empire Bouazizi qui s’étend du Moyen Orient à l’Afrique du Nord. La carte géographique du monde a complètement changé également suite à des changements climatiques qui ont fortement diminué la taille de l’Amérique.

    Dans une première partie nous faisons connaissance avec Sarat Chestnut, 6 ans, qui vit avec ses parents, sa sœur jumelle et son frère ainé dans un conteneur au bord du Mississipi qui est devenue une mer dans une Louisiane inondée. Lorsque le père de famille est tué, la famille doit rejoindre un camp de réfugiés, le « camp Patience », en zone neutre entre le pays rouge (les sudistes) et le pays bleu (le Nord). Sarat est complètement différente de sa sœur jumelle qui a la peau claire et les cheveux lisses contrairement à elle. De grande taille, Sarat est une fille qui ne ressemble pas aux autres filles, très vive elle se comporte en vrai garçon manqué.
    Dans une deuxième partie nous retrouvons la famille Chestnut 6 ans plus tard dans le camp Patience où ils vivent sous une tente puis dans une troisième partie 5 ans plus tard après un terrible drame. La quatrième et dernière partie se déroule 7 ans plus tard.

    Ce roman d’anticipation est assez éloigné de mes lectures habituelles, j’ai été ravie, grâce à lecteurs.com de m’ouvrir ainsi à de nouveaux domaines de lectures. Cependant dans ce roman j’ai trouvé que le côté anticipation était assez peu exploité, les conditions du nouvel ordre du monde, des dynamiques de pouvoir inversées sont très peu explicitées, hormis dans des chroniques historiques ou journalistiques insérées régulièrement dans le récit qui resituent de façon très sèche le contexte et les enjeux.
    Mais le conflit n’est pas l’essentiel dans ce roman qui a pour objectif de mettre en lumière Sarat et son destin. Nous suivons la vie de Sarat de 2075 à 2093, de ses 6 ans à ses 30 ans. Une succession de drames va transformer la personnalité de Sarat qui va subir l’influence d’un homme décidé à exploiter sa révolte et son désir de vengeance.
    J’ai trouvé que le cheminement de Sarat était très bien décrit et malheureusement très plausible, le processus de manipulation est cohérent et ne peut que faire écho à certains évènements actuels. De même en ce qui concerne le double jeu de l’Empire Bouazizi qui livre des cargaisons humanitaires aux réfugiés du camp mais qui fait tout pour prolonger la guerre civile américaine et l’évocation des bateaux de migrants venant d’Europe qui se dirigent vers Le Caire, capitale de l’Empire.
    J’ai apprécié la retenue de l’auteur dans l’évocation des scènes de violence qui sont, on l’imagine, nombreuses dans ce récit, il ne fournit jamais de détails glauques et ne s’étend pas dans leurs descriptions.
    La quatrième partie racontée par le neveu de Sarat m’a complètement bouleversée, j’ai trouvé cette fin absolument magistrale et j’ai ralenti ma lecture dans les dernières chapitres pour ne pas quitter ce livre.
    J’émets juste un petit bémol sur ce roman : la réalité de la vie des réfugiés dans le camp m’a échappée, je n’ai pas ressenti l’ambiance qui régnait dans ce lieu. Mais c’est un détail par rapport à toutes les qualités de ce récit.
    Pour moi c’est un livre magistral qui fait réfléchir sur la manipulation et l’embrigadement, sur les recruteurs qui exploitent les failles des jeunes. Ce roman vers lequel je ne serai certainement pas allée spontanément est une très belle découverte pour moi.


    Mon avis de la page 100 :

    Nous sommes en 2075 et l’ordre du monde a changé : une deuxième guerre de Sécession américaine oppose le Nord aux Etats Sudistes, elle va durer de 2074 à 2093 et faire 11 millions de morts puis sera suivie par une peste qui engendrera dix fois plus de morts. Les nouvelles superpuissances sont la Chine et l’Empire Bouazizi qui s’étend du Moyen Orient à l’Afrique du Nord.

    Sarat Chestnut, 6 ans, vit avec ses parents, sa sœur jumelle et son frère ainé dans un conteneur au bord du Mississipi dans une Louisiane inondée. Lorsque son père est tué, elle doit rejoindre un camp de réfugiés, le « camp Patience », en zone neutre.

    Ce roman d’anticipation est assez éloigné de mes lectures habituelles et je suis ravie de m’ouvrir ainsi à de nouveaux domaines de lectures. Jusqu’à présent cette histoire me plait bien même si je suis surprise que les éléments du conflit ne soient pas explicités plus clairement mais je pressens que ce conflit n’est peut-être pas l’essentiel dans ce roman qui doit avoir pour objectif de mettre en lumière Sarat et son destin lors de cette période… Je reste donc pour l’instant un peu dubitative sur ce roman mais j’ai hâte de voir ce qu’il me réserve !

  • 0.2

    #Explolecteurs 2017

    À part la couverture, j’ai tout de suite adoré ce roman. Le titre annonce la couleur, car il s’agit bien d’une guerre américaine. La couverture finalement se justifie car elle annonce les couleurs des forces en conflit: le rouge des étoiles qui se délitent au fur et à mesure que l’on descend vers le Sud, sur un fond bleu, celui du Nord. C’est donc la Seconde Guerre de Sécession de 2074 à la fin de 2093 qui tient le rôle principal. Le roman tient à la fois de l’anticipation et de la tragédie grecque. Anticipation tout à fait vraisemblable se fondant sur le refus des États sudistes du contrôle des énergies fossiles. Guerre civile de près de vingt ans, suivie de la peste pendant dix ans, tragédie vous dis-je, tragédie antique.

    J’ai particulièrement apprécié la construction du récit : prologue (comme dans les tragédies) suivi de quatre parties composées de seize chapitres entrecoupés d’extraits de documents divers apportant des précisions historiques. Dès le prologue, le climat est mortifère. Nous voilà prévenus. Le narrateur, historien âgé, sur le point de mourir, va nous parler d’un désastre, il emploie le terme de « ruine ». En outre, apparaît le « corps massif » du personnage féminin principal, lié à un autre élément capital du roman: l’eau, plus particulièrement l’eau du fleuve Savannah. L’eau des ouragans et des océans, a avalé la terre au point de bouleverser la géographie – la Floride n’existe plus. D’autres mutations, géopolitiques cette fois-ci, ont rebattu les cartes du monde : les nouvelles superpuissances sont la Chine et l’Empire Bouazizi (formé après le Cinquième Printemps arabe et s’étendant entre le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord).

    Le personnage féminin, c’est Sarat, que l’on va suivre tout au long de ces 451 pages à chaque étape marquante de sa vie. Elle naît et vit en Louisiane au bord de la mer Mississippi. On la découvre à six ans, heureuse, au milieu de sa famille, au début de la guerre. Contrairement à sa jumelle Dana, Sarat n’est pas belle et possède un physique atypique, qu’elle accentue en se rasant le crâne. Très grande pour son âge, elle va surpasser en force physique les garçons de son âge à l’adolescence. D’autres qualités la distinguent et font d’elle une héroïne à part entière : le courage, l’intelligence et la curiosité. Son destin tragique fait que, de victime, elle se mue en femme redoutable… ce qui ne la rend pas vraiment attachante, ce n’est pas le mot, pas tout le temps du moins. Elle le devient vraiment dans la dernière partie du récit, qui nous réserve jusqu’au bout des surprises.

    Le livre et les yeux fermés, deux scènes surgissent : celle, horrible, de la noyade et celle très belle et très sensuelle, de la baignade dans le Savannah. C’est dans ces scènes liquides que l’auteur se laisse aller à quelques fulgurances lyriques : L’eau émettait un son comme un million de bouches invisibles qui murmuraient en même temps. Elle était vivante ; je le savais, parce qu’elle bougeait. Autrement, la langue est aussi simple et claire que précise. Omar El Akkad, journaliste et reporter de guerre, connaît et maîtrise parfaitement son sujet. Selon moi, c’est un des grands romans de la rentrée.


    Le rendez-vous de la page 100

    C’est l’histoire d’une guerre qui n’existe pas. Pas encore. Un roman d’anticipation donc, puisque la guerre en question, la Seconde Guerre de Sécession américaine, se déroule de 2074 à la fin de 2093. Au milieu de cette guerre, il y a le personnage d’une fillette de six ans, Sarat Chestnut, qui vit au bord de la mer Mississippi à Saint-James en Louisiane. Oui, j’ai bien dit la mer Mississippi car la carte du monde est complètement bouleversée par les changements climatiques et l’Amérique a rapetissé. D’un point de vue géopolitique aussi… Sarat s’amuse dans la boue et le miel de son enfance mais à la page 100, elle est arrivée au Camp de réfugiés Patience et son destin est déjà scellé. Quant à moi, je suis captivée par l’histoire et la langue et je n’ai qu’un hâte : reprendre le fil de la lecture…

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