Alger sans Mozart

Couverture du livre « Alger sans Mozart » de Canesi et Rahmani aux éditions Naive
  • Date de parution :
  • Editeur : Naive
  • EAN : 9782350212890
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Algérie, été 1954. Dernier été de paix. Louise est en vacances chez sa soeur à Bougie. Une Cassandre noire, au décours d'une transe, lui dévoile sa destinée : sa vie appartient à cette terre qu'elle ne quittera jamais. Elle y sera heureuse puis malheureuse, plus qu'aucune autre.... Louise se... Voir plus

Algérie, été 1954. Dernier été de paix. Louise est en vacances chez sa soeur à Bougie. Une Cassandre noire, au décours d'une transe, lui dévoile sa destinée : sa vie appartient à cette terre qu'elle ne quittera jamais. Elle y sera heureuse puis malheureuse, plus qu'aucune autre.... Louise se mariera à un indigène contre l'avis de sa famille pied-noir, et après l'indépendance, vivra à Alger. Elle connaîtra le bonheur puis le lent délitement de l'amour de Kader. Elle vieillira seule dans une Algérie appauvrie et tourmentée, abandonnée de tous. Sofiane, un gamin algérien, s'attachera à elle et l'aidera à survivre. Elle lui transmettra la langue française et les valeurs qui ont guidées sa vie. Marc, son neveu cynique, metteur en scène parisien célèbre en quête de publicité, lui rendra visite et, tel un cygne noir, saccagera sa relation avec Sofiane. Alger sans Mozart est un roman choral, un hommage à tous ceux qui ont quitté l'Algérie, à ceux de tous bords qui y ont souffert, broyés par l'histoire. C'est un murmure d'espoir pour une relation apaisée entre la France et l'Algérie.

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Articles (3)

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    Le roman choral : des mots pour le dire

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    Troisième collaboration après Le syndrome de Lazare et La douleur du fantôme, Michel Canesi et Jamil Rahmani nous parlent d’Alger sans Mozart (Naïve), leur dernier roman.

  • Alger sans Mozart de Canési et Rahmani
    Concerto pour une voix

      Troisième roman à quatre mains de Canési et Rahmani, «Alger sans Mozart », raconte la vie de Louise, personnage central de ce roman choral, pivot de cette évocation de l’Algérie. Femme indépendante durant la colonisation, elle choisit de rester à Alger, au grand dam de sa famille pied-noir et d’épouser Kader, futur représentant de la nomenklatura algérienne.

Avis(1)

  • Ecrit à quatre mains par un français et un algérien, Alger sans Mozart a le mérite premier de laisser la parole à tous les protagonistes de la guerre d'Algérie. Grâce à cela, l'on peut, avec Kader, prendre faits et causes pour les algériens réduits à la pauvreté et quasiment à l'esclavage par...
    Voir plus

    Ecrit à quatre mains par un français et un algérien, Alger sans Mozart a le mérite premier de laisser la parole à tous les protagonistes de la guerre d'Algérie. Grâce à cela, l'on peut, avec Kader, prendre faits et causes pour les algériens réduits à la pauvreté et quasiment à l'esclavage par les colons français. Mais l'on peut aussi, avec Gérard, le beau-frère affilié à l'OAS, avoir le point de vue des pieds noirs qui voulaient à tout prix garder un pays qu'ils considéraient comme le leurs. On se rend bien compte que tout n'était pas noir ou blanc. Certains français étaient arrogants, d'autres ouverts à la culture algérienne. Certains algériens voulaient l'indépendance mais avec les pieds-noirs, d'autres voulaient chasser tous les français.
    Oui mais voilà, au milieu de tout cela, il y a Louise...un personnage que je n'ai pas réussi à aimer. De son adolescence avec ses amours à la limite de l'inceste à sa vieillesse aigrie, je l'ai trouvée mauvaise, fantasque, malsaine même, dans ses rapports aux autres.
    Par ailleurs, le personnage de Marc, réalisateur homosexuel, qui revient en Algérie surtout pour se refaire une image, ne m'a pas intéressée. Un peu too much pour être crédible, évidemment pas attachant et carrément imbuvable par moment.
    Reste Sofiane dont j'ai aimé l'Islam modéré, la qualité d'écoute et de réflexion mais qui tombe dans le cliché du jeune algérien qui ne rêve que d'Europe.
    Cela aurait pu être fort et bouleversant mais ce n'est pas mon ressenti. J'en garde tout de même la vision modérée de la guerre d'Algérie et de belles descriptions d'Alger la blanche, toujours debout malgré les cicatrices du passé.

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