Abattez les grands arbres

Couverture du livre « Abattez les grands arbres » de Christophe Guillaumot aux éditions Points
  • Date de parution :
  • Editeur : Points
  • EAN : 9782757870365
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

À la brigade des Stups, on le surnomme le Kanak. Gardien de la paix au grand coeur, natif de Nouvelle-Calédonie, il en impose du haut de ses deux mètres. Intègre, il refuse de participer aux magouilles de ses collègues. Lorsqu'il découvre une famille africaine massacrée à coups de machette, il... Voir plus

À la brigade des Stups, on le surnomme le Kanak. Gardien de la paix au grand coeur, natif de Nouvelle-Calédonie, il en impose du haut de ses deux mètres. Intègre, il refuse de participer aux magouilles de ses collègues. Lorsqu'il découvre une famille africaine massacrée à coups de machette, il prend l'affaire à coeur et se promet de faire justice. Sur la piste d'une odieuse vengeance, le Kanak découvre une histoire où les bourreaux d'hier sont les victimes d'aujourd'hui.

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  • Un bon roman policier dont le héros est le Kanak, une force de la nature venue de Nouvelle Calédonie mais qui cache également des faiblesses. Un héros très attachant. L'intrigue est bien menée et l'enquête se déroule sur fond de vengeance suite au génocide du Rwanda. Une histoire originale à...
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    Un bon roman policier dont le héros est le Kanak, une force de la nature venue de Nouvelle Calédonie mais qui cache également des faiblesses. Un héros très attachant. L'intrigue est bien menée et l'enquête se déroule sur fond de vengeance suite au génocide du Rwanda. Une histoire originale à laquelle on se laisse vite prendre !

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  • Kanak, c'est le surnom de Renato, gardien de la paix à Toulouse dans un brigade des stups .Lors d'une intervention il découvre une famille africaine massacrée, et il n'aura de cesse d découvrir la vérité sur cette affaire que la police semble vouloir enterrer.
    Le personnage est attachant,...
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    Kanak, c'est le surnom de Renato, gardien de la paix à Toulouse dans un brigade des stups .Lors d'une intervention il découvre une famille africaine massacrée, et il n'aura de cesse d découvrir la vérité sur cette affaire que la police semble vouloir enterrer.
    Le personnage est attachant, l'histoire intéressante et le style très réaliste nous emmène bien dans le monde quotidien des policiers.
    Un livre facile à lire, avec un bonne histoire.
    Toutefois, l’enquête menée par un simple gardien en dehors de toute autorisation paraît peu vraisemblable ce qui nuit un peu à l'immersion du lecteur. Il faut que Renato soit promu dans une brigade criminelle!

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  • Les premières lignes donnent le ton : du noir, du macabre, un style littéraire pur polar, une écriture masculine.
    J'ai été très enthousiaste au début de ma lecture, l'intrigue, l'enquête, les personnages m'ont beaucoup plus, mais mon intérêt s'est estompé plus ou moins au fur et à mesure.
    La...
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    Les premières lignes donnent le ton : du noir, du macabre, un style littéraire pur polar, une écriture masculine.
    J'ai été très enthousiaste au début de ma lecture, l'intrigue, l'enquête, les personnages m'ont beaucoup plus, mais mon intérêt s'est estompé plus ou moins au fur et à mesure.
    La redondance des origines du Kanak, son humour sur sa vie en Nouvelle Calédonie avant son arrivée en France m'ont un peu exacerbée, une petite touche ça va, mais quand il y en a trop, il y en a trop, bien que cela se soit concentré sur une petite partie du roman ça m'a un peu lassé.
    Quoi qu'il en soit, l'histoire a le mérite de remémorer les massacres de 1994 lors de la guerre du Rwanda, les atrocités vécues par les populations tutsis et hutus. Il nous permet de ne pas oublier et de faire connaitre cette guerre à des lecteurs qui n'étaient pas nés ou qui ont tout simplement oublié.

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  • Je remercie Lecteurs.com qui proposait en partenariat avec Quai du polar de devenir "Explorateur du polar" , de m'avoir envoyé ce roman que j'ai choisi dans leur liste. Je résume en gros , il fallait choisir deux livres d'une liste prédéfinie, les lire puis les chroniquer. J'ai donc choisi deux...
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    Je remercie Lecteurs.com qui proposait en partenariat avec Quai du polar de devenir "Explorateur du polar" , de m'avoir envoyé ce roman que j'ai choisi dans leur liste. Je résume en gros , il fallait choisir deux livres d'une liste prédéfinie, les lire puis les chroniquer. J'ai donc choisi deux livres dont "Abattez les grands arbres" de Christophe Guillaumot que je connais mais que je n'avais encore jamais lu donc c'était le moment de foncer. Je n'ai pas été déçue par ce premier opus de la série du Kanak, j'ai même été agréablement surprise.
    Nous sommes à Toulouse avec Renato Donatelli dit le kanak( Quel nom étrange vous me direz! Et moi de vous répondre "Tout aussi étrange que le personnage")gardien de la paix, qui fait partie de la brigade des stup, se retrouve a attendre sur le palier pendant que ses collègues perquisitionnent l'appartement d'un dealer. Il reste là car il est quelqu'un d'intègre et qu'il sait que ses collègues magouillent. Il ne veut pas en faire parti. Il déteste leur comportement mais ne dit rien. Sur ce même palier , dans l'appartement d'en face , il va découvrir l'horreur: une famille africaine y a été massacré. Ne faisant pas parti de la crim, il décide de mener son enquête en sous-marin. Pour quelles raison a t on bien pu tuer cette famille aussi atrocement? Et qui? C'est ce qu'il va tenter de découvrir au grand dam de ses supérieurs et collègues.
    Christophe Guillaumot, nous embarque alors sur un terrain miné avec le thème qu'il a choisi: le génocide du Rwanda et surtout l'après génocide qui nous apprend que les services secrets français ont laissé entré des criminels de guerre sous de fausses identités et notamment celles de leurs victimes, ce qui est inconcevable et immoral pour ces personnes qui ont déjà tant vécu. A travers ce roman , l'auteur a voulu nous confronter , nous occidentaux, à cette tragédie qui nous ait peut être passé à coté vu que cela s'est produit loin de chez nous. On sent le travail de documentation que l'auteur a fait afin que son histoire soit le plus réaliste et crédible possible. Il nous fait découvrir les violences innommables que des êtres humains rescapés ont subi, savoir le courage qu' ils ont eu pour ne pas flancher et continuer à avancer … Nous faire prendre conscience de ce que l'humain est capable d'infliger à ses semblables pour ne pas que cela se reproduise.
    J'ai aimé le style et la plume de l'auteur même si j'ai trouvé que le rythme de la première partie était un peu lente du fait certainement que son héros soit au plus bas niveau de grade de la police , qu'il ne fasse pas partie de l'unité qui s' occupe des meurtres et donc, il ne peut pas mener l'enquête comme il se devrait, il est contraint à enquêter en off. J'ai trouvé aussi que l'auteur citait trop de noms de rues de Toulouse, ce qui a tendance pour moi à casser mon rythme de lecture et je trouve que cela alourdi le texte. Quand je lis un polar, je suis dans l'histoire, je vis l'enquête, je ne suis pas entrain de visiter la ville ni de me promener même si j'apprécie cette ville vu que j'y vis. Par contre j'ai adoré le personnage hors norme de Donatelli qui vient de Nouvelle-Calédonie, grand même très grand, avec son humour bien à lui, intègre, tenace , honnête, franc qui n'aime pas les armes et préfère distribuer les gifles amicales ce qui n'est pas très courant dans la police mais qui a mis un peu d'humour dans ce roman et surtout qui m'a fait sourire. Les autres le pense invincible mais ce n'est qu'une carapace qu'il se donne car lui aussi a un passé tourmenté. A travers ce personnage, Christophe Guillaumot rend un hommage remarquable à son ami disparu, je trouve cela vraiment touchant. L'auteur a fait un choix perspicace de faire rencontrer à Donatelli, Julien Cussac, numéro 6 ( je vois que Christophe a du regarder Dr House pour l'appeler ainsi lol )qui est le dernier lieutenant arrivé à la crim auquel on ne confit que les taches de subalterne , jamais de terrain. Il est l'opposé de Donatelli mais il ont la même envie d'élucider cette affaire. Il va lui aussi enquêter de son coté puis avec Donatelli, je trouve qu'ils se complètent relativement bien ces deux là. Ce premier opus m'a vraiment donné envie de lire la suite " La chance du perdant" qui est déjà dans ma PAL et dédicacé en plus!

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  • Voici un des trois polars de la sélection de mars 2018 qui concourent pour le Prix du Meilleur Polar des éditions Points (que je remercie de m’avoir sélectionnée).

    Dès le départ du récit, l’auteur nous plonge dans l’action des services de police et plus particulièrement, de la brigade des...
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    Voici un des trois polars de la sélection de mars 2018 qui concourent pour le Prix du Meilleur Polar des éditions Points (que je remercie de m’avoir sélectionnée).

    Dès le départ du récit, l’auteur nous plonge dans l’action des services de police et plus particulièrement, de la brigade des stups. Renato Donatelli, géant venant de Nouvelle-Calédonie en fait partie mais il ne rêve qu’à une chose, pouvoir retourner un jour sur son île de l’autre côté du monde. En attendant, il doit composer avec son unité, pour laquelle ne comptent que la corruption et l’argent facile. Lors d’une intervention, il découvre une famille africaine massacrée. Au fil de son enquête où il se fera aidé par Avril, belle médecin légiste et Jérôme Cussac, jeune recrue de la brigade criminelle, le Kanak se rendra compte que les intérêts les plus hauts de l’Etat français se retrouvent sur la sellette et que les apparences sont souvent trompeuses.

    J’ai aimé ce roman policier pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’histoire prend ses marques dans la ville de Toulouse. C’était la première fois que je découvrais cette ville par l’écriture et l’auteur a su m’y transporter et me donner envie, pourquoi pas, d’un jour aller la découvrir. Ensuite, j’ai trouvé le personnage principal, Renato Donatelli particulièrement attachant (même si, parfois, un peu caricatural). Loin de son île natale, l'intégration du policier étranger en métropole est loin d’être évidente : que ce soit avec ses collègues de la brigade des stups ou dans la vie de tous les jours, si différente de ce qui se passe dans les départements d’Outre-Mer et surtout pour lui, en Nouvelle-Calédonie. Pour développer ce personnage, l’auteur, lui-même policier, s’est inspiré d’un de ses collègues disparus et la dédicace de ce livre est touchante.

    Christophe Guillaumot a eu le cran de mêler l’Histoire avec un grand H à sa narration. Petite fille lorsqu’il s’est déroulé, je me rappelle pourtant les images du génocide rwandais qui passaient à la télévision. Les amis et voisins d’hier étaient alors devenus les meurtriers et les bourreaux du présent. Loin de ce petit pays d’Afrique, l’Europe regardait ces images avec un certain détachement. Pourtant, en 100 jours, près de 800 000 personnes ont perdu la vie dans d’innommables conditions. La communauté internationale ne s’est jamais dressée contrer ces milliers de suppliciés alors que la mort d’un seul occidental parvenait à soulever des montagnes.

    Christophe Guillaumot s’est très bien documenté sur le sujet et cela se ressent. Cela reste bien entendu un polar, mais il prend le temps d’expliquer les grandes lignes du déroulé des faits, poussant le lecteur à la réflexion sur ce qui s’est passé, près de 25 ans (en 2019) après les faits, notamment quant à l’implication implicite de la France.

    Vous vous demanderez sûrement la signification de ce titre pour une histoire aussi noire mais vous le découvrirez au fil des pages et il n’en sera que plus prenant et plus fort.

    Pour ma part, ce livre que je ne connaissais pas avant de le découvrir dans le cadre du Prix du Meilleur Polar Points est plutôt une bonne surprise. Pour ceux qui l’ont apprécié comme moi, sachez que vous pourrez retrouver ce personnage aussi bien naïf qu’attachant du géant Renato dans une seconde enquête : « La chance du perdant », sorti en 2017 aux éditions Liana Lévi.

    http://musemaniasbooks.blogspot.be/2018/05/abattez-les-grands-arbres-de-christophe.html

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  • Très beau titre pour un roman.
    Terrible en fait, c'était le signal codé passé sur les ondes de la radio des Milles Collines pour lancer le génocide rwandais en 1994, plus de 800.000 Tutsis massacrés par les Hutus.
    Et pourtant, c'est à Toulouse que se déroule toute cette enquête autour des...
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    Très beau titre pour un roman.
    Terrible en fait, c'était le signal codé passé sur les ondes de la radio des Milles Collines pour lancer le génocide rwandais en 1994, plus de 800.000 Tutsis massacrés par les Hutus.
    Et pourtant, c'est à Toulouse que se déroule toute cette enquête autour des meurtres atroces de 3 ressortissants rwandais. C'est là la très bonne idée de ce polar que de s'ouvrir à une réflexion sur ce massacre sans cacher les ambiguités du positionnement français lors de son opération Turquoise et même après. C'est documenté sans être lourdement explicatif.
    Pour le reste, si le récit se lit avec plaisir, efficacité et fluidité, j'ai tout de même été gênée par quelques maladresses. Des dialogues un peu candides. le Kanak, un personnage de flic des stups sympathique mais dont il est rappelé un peu systématiquement qu'il ne faut pas le chercher, ce grand Black au grand coeur qui a la justice dans le coeur et qui distribue des « gifles amicales » à ceux qui entrave son chemin, plus de complexité dans la personnalité aurait été bienvenu. Enfin quelques incohérences dans l'avancée des événements : je n'ai pas trop compris pourquoi le Kanak, qui ne rêve que de rentrer dans sa Nouvelle-Calédonie, prend autant de risques pour se lancer dans une enquête tombé du ciel qui n'est pas de son ressort, au point de court-circuiter une affaire en cours pour obtenir un tuyau Pas fan non plus de l'histoire d'amour avec la légiste, très attendue, je ne dois pas être assez fleur bleue.
    Bref, un polar plutôt réussi dans son intrigue de vengeance entre Rwandais, assez prometteur pour la suite des aventures du Kanak en y insufflant plus de maturité et de complexité.

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