À l'encre russe

Couverture du livre « À l'encre russe » de Tatiana De Rosnay aux éditions Lgf

2.851851851

27 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253182566
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

L'Enveloppe a valu au jeune romancier Nicolas Kolt un succès international et une notoriété dans laquelle il tend à se complaire. C'est en découvrant la véritable identité de son père et en fouillant jusqu'en Russie dans l'histoire de ses ancêtres qu'il a trouvé la trame de son premier livre.... Lire la suite

L'Enveloppe a valu au jeune romancier Nicolas Kolt un succès international et une notoriété dans laquelle il tend à se complaire. C'est en découvrant la véritable identité de son père et en fouillant jusqu'en Russie dans l'histoire de ses ancêtres qu'il a trouvé la trame de son premier livre. Depuis, il peine à fournir un autre best-seller à son éditrice. Trois jours dans un hôtel de luxe sur la côte toscane, en compagnie de la jolie Malvina, devraient l'aider à prendre de la distance avec ses fans.
Un week-end tumultueux durant lequel sa vie va basculer. La romancière multiplie les clins d'oeil sur le monde de l'édition et ses requins, sur le miroir aux alouettes d'une notoriété vertigineuse dont elle n'est pas dupe. Delphine Peras, L'Express. Une belle réflexion sur l'identité. Et sur l'écriture. Un roman à tiroirs, marqué, comme très souvent chez T de Rosnay, du sceau des secrets. Palpitant.
Questions de femmes.

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Le courrier des auteurs

Tatiana de Rosnay répond à nos questions ! (15/06/2013)

1) Qui êtes-vous ? ! Balance ascendant Scorpion Franglaise 2) Quel est le thème central de ce livre ? Le processus d'écriture et un secret de famille 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? En ce jour gris, pendant ces deux heures d'attente au Pôle de la Nationalité Française, un changement subtil s'opérait, comme si des mains inconnues avaient entrepris de bouleverser son destin. 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? The Girl from Ipanema 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Les divertir, les intriguer, les émouvoir 6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ? Une chambre de bonne spartiate, le silence, sans téléphone, sans internet, du thé. 7) Comment vous vient l'inspiration ? La vie de tous les jours, les autres. 8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ? Premier roman écrit à l'âge de 11 ans pour ma mère. Heureusement, elle a aimé et j'ai continué ! 9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ? Le Journal d'Anne Frank et Rebecca de Daphné du Maurier. 10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? ! Non, et vous ? :) 11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ? Très importante et d'ailleurs je vais le prouver puisque je démarre une tournée libraires dans 20 villes !

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Les derniers avis

  • 0.2

    Je suis assez surprise et septique vis à vis de ce livre…
    Le début est plutôt décevant, je trouve que le livre commence à nous « tenir » dans les 100 dernières pages.

    En revanche, il est surprenant car tout au long de la lecture, on se demande si Nicolas Kolt existe réellement… Après ma lecture j’ai fait quelques recherches. En effet, dans le roman l’auteur est accro aux réseaux sociaux tel que Facebook, l’histoire se déroule sur fond d’évènements réels tel que l’affaire DSK ou le naufrage d’un paquebot de croisière au large des côtes italiennes… J’ai ainsi trouvé le profil Instagram du personnage mais, il s’agit d’un faux profil, Nicolas Kolt n’existe pas.
    En revanche, la vie de ce personnage est légèrement inspirée de celle de Tatiana De Rosnay. En effet, Nicolas Kolt a des origines russes et il écrit son premier roman, en s’inspirant de sa vie, suite à une série de problèmes survenue au moment de refaire sa carte d’identité tout comme l’auteure. Et oui, au moment de refaire sa carte d’identité, Tatiana De Rosnay a du prouver sa nationalité française à cause de ses origines russes. Et tout comme son personnage, elle a connu un grand succès littéraire grâce à un de ses romans (Elle s’appelait Sarah).

    Le roman en lui même est très différent de ce que je connaissais de Tatiana De Rosnay (à savoir Elle s’appelait Sarah) mais, une fois qu’on a commencé à le lire, on veut quand même savoir comment ça se termine.

  • 0.1

    Nicolas, romancier devenu mondialement célèbre grâce à un premier livre racontant une histoire de quête d'identité qui est en fait sa propre histoire, va, le temps de trois petites journées dans l'hôtel huppé d'une petite île italienne, voir sa vie déraper.

    Entre présent et passé, nous allons avec lui voyager de France en Russie, de Paris à Guethary, à la recherche de la véritable histoire de son père. Son statut de célébrité dans cet hôtel de riches, avec sa petite amie, va également lui permettre de faire une introspection qui l'amènera à se rendre compte de ce qui est utile et futile dans la vie...

    Une lecture de vacances sympathique mais sans plus !

  • 0.25

    De nouveau un très bon moment sous la plume de Tatiana de Rosnay, un personnage principal agaçant au possible et plus qu'arrogant mais qui, au final, réussit à être doué de sensibilité ... un être déchiré, à fleur de peau qui, malgré le succès, n'a toujours pas trouvé sa place dans la société ... Ma déception ira vers l'intrigue principale qui aurait mérité une vraie résolution ...

  • 0.15

    Nicolas Kolt, jeune écrivain prometteur, connaît une passe difficile. Après le succès international et inattendu de son premier roman "L'enveloppe", il a du mal à trouver l'inspiration pour le suivant qu'il a promis à son éditrice. Il décide de se mettre au vert dans un hôtel de luxe, au bord de la mer en Italie. Sa petite amie l'accompagne. Entre baignades, dîners fins, cocktails en tous genres, il tente d'écrire. Mais la page reste désespérément blanche. Comment retrouver la flamme qui l'avait habité lors de l'écriture de son premier roman?


    L'écriture de son premier livre était pour Nicolas une évidence. Le roman s'était imposée à lui suite à un souci administratif. Devant renouveler son passeport Nicolas eut la surprise de découvrir qu'il devait faire la preuve de sa nationalité française car né de mère belge et de père né en Russie. C'est alors qu'il découvre un secret de famille, cette origine russe de son père. Son père, ce héros tant admiré, Théodore Duhamel, disparu en mer quelques années plus tôt, avait été adopté par son beau-père français. Chamboulé par cette nouvelle, il s'est servi de cette situation, de cette révélation pour écrire son roman. De Nicolas Duhamel, il s'est transformé en Nicolas Kolt, pseudonyme tiré du vrai nom de son père, Koltchine.

    "C'en était fini de l'existence placide et tranquille de Nicolas. Il n'était pas un Duhamel. À cette seule idée, un abîme s'ouvrait sous ses pieds. En ce jour gris, pendant ces deux heures au Pôle de la nationalité française, un changement subtil s'opérait. C'est ce jour-là que naquit Nicolas Kolt, mais il ne le savait pas encore."

    Nicolas Kolt, cet écrivain, auteur d'un unique roman, si courtisé, si adulé, se retrouve seul face à la page blanche. Son éditrice lui a fait une avance pour s'assurer de sa fidélité, mais il n'a pas l'ombre d'une idée pour son prochain livre. Il n'arrive plus à se concentrer, n'a plus la flamme. Il est constamment dérangé par des admirateurs. Il faut dire que Nicolas s'est laissé séduire par les sirènes de la célébrité, qu'il a embouché et fait résonner les trompettes de la renommée. D'interviews en pose pour des magazines ou des publicités et en conversations avec des fans sur Facebook et Twitter, Nicolas se serait-il perdu? C'est d'ailleurs ce que lui reproche son entourage, et ce qui a causé la rupture avec Delphine son ancienne compagne dont il est toujours amoureux. Nicolas est devenu superficiel, vide. Parviendra-t-il à retrouver sa voix?

    A l'encre russe nous fait plonger dans le mystère de la création littéraire, dans ce qui conditionne l'écriture. Nous sommes témoins de l'incapacité de Nicolas à écrire car il s'est perdu lui-même. Pour être capable d'écrire à nouveau, il lui faudra vivre un drame, et plonger en lui-même, plonger sa plume dans ce sang russe qui est son identité. Ce roman nous décrit le monde de requins de l'édition, où on essaie de se souffler les auteurs prometteurs, et les embûches qui guettent tout écrivain ayant du succès : les constantes sollicitations, l'argent facile qui embourgeoise et endort. Un roman passionnant sur l'identité et le métier d'écrivain.


    "Nicolas Duhamel devrait prendre ses distances vis à vis des réseaux sociaux et tempérer l'hystérie avec laquelle il s'y est jeté. Peut-être devrait-il cesser de tweeter une bonne fois pour toutes. La question est de savoir si "Nicolas Kolt" écrira un autre roman. Surfera-t-il éternellement sur la vague du succès de L'Enveloppe, alimenté par des éditeurs rapaces qui engrangent les profits, jusqu'à ce que sa beauté se fane et qu'un autre écrivain-produit prenne la relève? Il n'y aura pas de nouveau livre de "Nicolas Kolt". Il est trop occupé à s'admirer dans les centaines de miroirs qu'on lui tend."

  • 0.05

    Très déçue...je n'ai pas compris l'interêt...la catastrophe du Costa Concordia rappelée de cette façon...Pas franchement de début ni de fin..

  • 0.1

    Je suis restée un peu sur ma faim avec ce roman... le sujet est intéressant mais survolé et je reste avec beaucoup d'interrogations ... sans doute les mêmes que Nicolas.

    Comme son entourage, j'ai ressenti que Nicolas avait changé depuis l'énorme succès de son livre, il énerve et en même temps il fait un peu pitié à tourner en rond autour de sa personne.

    Je n'ai pas compris l’intérêt d'insérer les faits d'actualité anachroniques, en particulier les allusions à l'affaire DSK qui n'apporte vraiment rien à l'histoire. J'ai été agacé de lire que dans ce milieu hyper aisé, tout le monde est beau, grand, ...vraiment trop de clichés.

    Même la structure du roman m'a semblé confuse à certains moments, je ne savais plus si Nicolas se trouvait à Paris, en Toscane ou en Russie.

    Dommage !

  • 0.15

    J'aime beaucoup l'atmosphère du roman. Le personnage principal est un homme comme un autre. Un secret sur son père et son passé. Malheureusement j'ai eu l'impression que le roman avait été bâclé pour le finir au plus vite. Quel dommage. "On tombe le bec ds l'eau".

  • 0.1

    Nicolas est un écrivain à succès. Il n’a écrit qu’un premier roman, mais déjà publié dans le monde entier, il a même inspiré un film primé aux oscars. C’est un écrivain reconnu par tous. Mais alors qu’il doit écrire son deuxième livre, rien ne vient, aucune inspiration, est-il déjà fini ?
    Il a tellement changé, grisé par le succès et l’argent, que ses amis d’hier l’ont abandonné. il vit aujourd’hui avec Malvina, qu’il n’aime pas vraiment. Il est accros aux réseaux sociaux, comme tous les jeunes, et moins jeunes d’aujourd’hui, en cela il est bien ancré dans la réalité de son époque, mais est-ce également la réalité de la vie ?
    Il a trouvé le sujet de son premier livre presque par hasard, le jour où il doit refaire son passeport. Ce jour-là, il découvre que ses parents ne sont pas nés en France comme il l’a toujours cru. Sa quête de vérité est alors celle qu’il prête au personnage principal de son roman, et malgré quelques modifications mineures par rapport à sa propre expérience, mais c’est bien de lui qu’il parle.
    Nous découvrons Nicolas aujourd’hui, en vacances en Toscane, dans un hôtel de rêve pour trois jours au calme et loin du monde . Nicolas et ses contradictions et surtout son manque d’inspiration. Nous vivons deux flashback en parallèle. Dans le premier, c’est la découverte de la vérité sur ses origines, sur ses parents, et donc sur lui-même. Comment peut-on se retrouver quand ses propres certitudes sur son existence tombent. Et un autre flashback sur l’écriture, celle de ce livre, qui lui a apporté le succès, mais surtout sur les affres de l’inspiration et de la page blanche.
    Grande question sur l’écriture, sur la vie et ce que nous sommes ou ce que nous croyons être et ce passé qui nous façonne.
    Deux sujets Intéressants, l’angoisse de l’écrivain devant sa page blanche d’une part, mais surtout la quête d’identité et comment se relever quand sont tombées toutes nos certitudes.
    A mon avis un peu trop léger quand même , j’avoue que j’aurais aimé une recherche d’identité un peu plus poussée, on sent un frémissement de thriller lors de l’enquête en Russie, pour comprendre la vie de ce père peu commun, mais rien ne vient. C’est agréable et facile à lire malgré tout, d’ une écriture fluide, comme tous les romans de Tatiana du Rosnay.

  • 0.2

    Juillet 2011, à l'hôtel Gallo Nero, une magnifique demeure toscane surplombant la mer. Nicolas Kolt, jeune auteur d'un best-seller vendu à des millions d'exemplaires, et dont l'adaptation cinématographique a été récompensée d'un oscar, vient s'y installer quelques jours avec Malvina, sa petite amie du moment. Son éditrice, Alice Dor, lui a offert un à-valoir terriblement élevé de peur que "son" auteur à succès ne se fasse "harponner par les éditeurs qui lui rôdent autour comme des requins affamés". Malgré cette somme, la confiance de son éditrice et la promesse qui lui a faite d'un manuscrit il y a déjà six mois, Nicolas n'a encore pas écrit une ligne de ce futur roman. Il n'a aucune idée, aucun point de départ, pas l'ombre d'une inspiration. L'encre du Mont-Blanc de son père sèche et les pages de son joli carnet Moleskine restent désespérément blanches. La vue panoramique absolument splendide ne l'aide pas, pas plus que les innombrables clients de l'hôtel qui le distraient par leurs comportements ou qui, fans de lui, viennent lui déclarer leur admiration et l'interroger sur son prochain roman...

    Mais le vrai problème de Nicolas c'est qu'à 25 ans, il est happé, vampirisé par la machine infernale de la médiatisation dans laquelle le succès planétaire de son premier roman l'a entraîné. Accro à Facebook et Twitter, il n'écrit plus que pour entretenir sa "gloire" virtuelle, perpétuer sa notoriété et les avantages qu'elle lui procure, négligeant à cause de cela l'écriture du roman promis à son éditrice.

    Et même quand il ne participe pas à cette mise en scène de célébration, il ne peut s'empêcher de regarder ce qu'on dit de lui, d'y attacher de l'importance, de s'accorder au personnage médiatique qu'il est devenu. Car Nicolas Kolt n'est même plus vraiment un écrivain. "Nicolas Kolt, l'auteur internationalement reconnu, lu de Stockholm à Seattle, vénéré par des millions de fidèles dans le monde entier, n'est pas un écrivain. C'est un produit." Un produit qui ne sait plus comment se comporter avec ses proches et ses amis qui finissent par lui en vouloir et lui tourner le dos. Qui ne sait plus comment faire face aux journalistes, quelle attitude adopter avec ses fans, comment réagir aux médisances, aux intrusions dans sa vie privée, des mesquineries qui partout, par le biais parfois pervers des réseaux sociaux, l'atteignent et l'influencent.

    "Je n’aime pas ce que tu es devenu, Nicolas, […] le rôle de petit con prétentieux et arrogant que tu joues, et que tu es peut-être effectivement devenu. Tu passes des heures à lire tes posts sur ta page Facebook. Tu as l’air de croire qu’il est plus important de suivre Nicolas Kolt sur Twitter que de me parler, à moi, à ma fille ou à ta pauvre mère. […] Ce livre a ouvert la porte de notre chambre à des milliers de gens. […] La vie n’est pas une grande tournée littéraire, Nicolas. La vie, ce n’est pas être reconnu dans la rue par des lecteurs en extase. La vie, ce n’est pas de savoir combien de gens te suivent sur Twitter et combien d’amis tu as sur Facebook"

    Nicolas ne parvient plus à vivre réellement et sincèrement. Il est devenu arrogant, capricieux et égocentrique.

    Mêlée au récit de ces trois jours à l'hôtel Gallo Nero, une autre intrigue nous entraîne dans le passé de Nicolas et, plus loin encore dans le passé de son père, de ses grands-parents, jusqu'en Russie. C'est que le point de départ de son best-seller est directement puisé dans son expérience personnelle puisqu'en voulant un jour renouveler son passeport, il s'est vu obligé de "prouver" sa nationalité française. Il a ainsi dû se replonger dans l'histoire de sa famille et y a découvert un secret sur son père et ses origines russes.

    À l'encre russe est un roman sur les secrets de famille, la quête des origines, les interrogations généalogiques et en même temps, par un jeu subtil de retours en arrière, de contrepied et de mise en abyme, une analyse fine et pertinente sur l'inspiration – et son manque – ainsi que sur la façon dont l'écrivain transcende et transpose ses souvenirs en les prenant pour matière de ses œuvres. À travers le personnage de Kolt et ses excès, Tatiana de Rosnay aborde aussi la question du bon dosage de l'utilisation des réseaux sociaux, nous ouvre aux relations éditeur/auteur et surtout mène une salutaire réflexion sans complaisance, hyper-réaliste, parfois cruelle, sur la médiatisation à outrance des écrivains, transformés en VRP de leurs livres et parfois eux-mêmes en produits, tandis que le livre devient une marchandise comme une autre. En ces temps de rentrée littéraire aussi fastueux pour faire de passionnantes découvertes qu'exaspérants par la surexposition de certains écrivains promus stars d'émissions de radio ou de télévision et de magazines qui n'ont rien à voir avec la littérature et dans lesquels on s'intéresse davantage à leur vie privée qu'à leur style et à leur talent, on pourrait dire, pour paraphraser Flaubert que le difficile, en littérature comme dans la vie, "c'est de savoir quoi ne pas dire".

    Le récit alterne entre présent et passé, entre page blanche et enquête sur les origines. Ce qui fait l'unité du roman, c'est que dans tous ses aspects, c'est Nicolas Kolt que nous suivons, son cheminement, ses errances. Le lecteur vit, vibre, doute, cherche, réfléchit, bute, pense à l'unisson du personnage, il est emporté avec lui dans l'histoire et dans sa réflexion qui l'amène à comprendre qu'il "ne faut pas écrire parce que l'on veut dire quelque chose mais parce que l'on a quelque chose à dire".

  • 0

    déception .....il est préférable de lire : Le voisin ou Elle s'appelait Sarah

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