Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

555

Couverture du livre « 555 » de Helene Gestern aux éditions Arlea
  • Date de parution :
  • Editeur : Arlea
  • EAN : 9782363082848
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Après le beau récit biographique sur Armen Lubin, Hélène Gestern revient au roman avec cet énigmatique 555. Comme souvent chez l'autrice, le roman classique se double d'une enquête. Il s'agit ici d'une enquête sans enquêteur. Mais plutôt de la résolution d'une énigme qui nous tient en haleine... Voir plus

Après le beau récit biographique sur Armen Lubin, Hélène Gestern revient au roman avec cet énigmatique 555. Comme souvent chez l'autrice, le roman classique se double d'une enquête. Il s'agit ici d'une enquête sans enquêteur. Mais plutôt de la résolution d'une énigme qui nous tient en haleine jusqu'au bout. De quoi s'agit-il?? Dans 555, Hélène Gestern nous entraîne dans le monde de la musique, des musiciens, de la lutherie, avec une puissance qui lui appartient. C'est en défaisant la doublure d'un étui à violoncelle que Grégoire Coblence, associé d'un luthier, découvre une partition ancienne. Après l'avoir fait déchiffrer, il acquiert la certitude qu'elle a été écrite par Domenico Scarlatti, le plus illustre des compositeurs pour clavecin. Mais la partition disparaît. Cinq êtres, dont l'existence est intimement liée à l'oeuvre du musicien, se lancent alors à corps perdu à la recherche du précieux document, dans un contexte où vérité et mensonges, sincérité et faux-semblants ne cessent de se télescoper. de la plus troublante des façons. Mais comme toujours dans les romans d'Hélène Gestern, ces cinq hommes et femmes, au fil de la diabolique partie d'échecs à laquelle ils vont devoir prendre part, sont peu à peu amenés à questionner leur passé, leurs amours, leurs espérances et leurs erreurs, à la faveur d'une quête qui va bouleverser durablement leurs existences.
Scarlatti, compositeur génial aux 555 sonates, est le fil conducteur de ce roman «musical». Sa musique envoûtante en est la bande sonore. Et peu importe, finalement, de savoir s'il faut en ajouter une 556e.

Donner votre avis

Articles (1)

Avis (21)

  • Grégoire Coblence est profondément malheureux depuis que sa femme l'a quitté, profondément malheureux et seul également. Alors il passe ses journées au travail qui le passionne: ébéniste. De plus, sa proximité avec son ami luthier, Giancarlo, lui apporte une clientèle spéciale qui lui permet...
    Voir plus

    Grégoire Coblence est profondément malheureux depuis que sa femme l'a quitté, profondément malheureux et seul également. Alors il passe ses journées au travail qui le passionne: ébéniste. De plus, sa proximité avec son ami luthier, Giancarlo, lui apporte une clientèle spéciale qui lui permet d'allier son travail à sa deuxième passion : la musique.
    Alors quand son fidèle ami lui confie un étui à violoncelle à rafraîchir et qu'il y découvre une vieille partition cachée dans la doublure c'est comme un déclic qui se fait en lui. Il en est sûr il tient dans sa main une pépite!
    Mais quelle attitude adopter et comment s'assurer que c'est une vraie composition du célèbre Scarlatti?
    S'ensuit une quête menée de part et d'autre par quatre autres personnages qui vont se donner la parole à tour de rôle dans un roman polyphonique tourbillonnant et passionnant.
    "555" est en effet un roman plaisant à lire qui ne livrera la clé du mystère qu'à la toute fin d'une incroyable épopée symphonique.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Je lis pour la première fois Hélène Gestern grâce à ce roman intitulé sobrement 555, roman qui m’a plongé dans un univers que je connais très très mal, celui de la musique classique avec tous les métiers qui gravitent autour de cet art trop souvent réservé à une élite.
    555, c’est le nombre de...
    Voir plus

    Je lis pour la première fois Hélène Gestern grâce à ce roman intitulé sobrement 555, roman qui m’a plongé dans un univers que je connais très très mal, celui de la musique classique avec tous les métiers qui gravitent autour de cet art trop souvent réservé à une élite.
    555, c’est le nombre de sonates écrites, composées par Domenico Scarlatti (1685-1757). Ce claveciniste virtuose excite la curiosité des spécialistes de musique baroque car chacun espère - pourquoi pas ? - découvrir une œuvre oubliée, dénichée chez un collectionneur, avec le risque d’être abusé par une partition fabriquée de toutes pièces par un faussaire doué.
    Avec cinq principaux personnages, Hélène Gestern met en place une intrigue de plus en plus passionnante faite de fausses pistes, d’espoirs les plus fous, jusqu’au coup de théâtre final.
    Grégoire Coblence, le premier à entrer en scène, est ébéniste. C’est un artisan, un artiste, qui rénove avec amour des meubles anciens ou des étuis d’instruments de musique. Flo, son épouse, l’a quitté subitement alors qu’il en est toujours follement amoureux. Grégoire souffre beaucoup mais n’en poursuit pas moins son travail. C’est justement lui qui vient de découvrir une partition écrite sur un vieux cahier de quatre pages. Cette partition était cachée sous la doublure d’un étui pour violoncelle qu’il devait réparer.
    Son associé, Giancarlo Albizon, est restaurateur d’instruments anciens. Il travaille dans un atelier contigu à celui de Grégoire qui, justement, lui montre cette fameuse partition pour clavecin. Dans cette première scène, se noue toute l’intrigue du roman d’Hélène Gestern qui passe au personnage suivant.
    Ce personnage se nomme Manig Terzian. C’est une musicienne à l’immense talent, spécialiste du clavecin et c’est donc à elle que s’adressent aussitôt Grégoire et Giancarlo pour lui montrer la partition. Manig, en fin de carrière, vit avec Madeleine, virtuose du violoncelle. Aussitôt, Manig pense à une œuvre de Scarlatti. Elle se met au clavecin et interprète la première page de ce qui pourrait être la 556e sonate du musicien italien.
    Entre en scène maintenant un célèbre musicologue, spécialiste de Scarlatti : Rodolphe Luzin-Farge. Cet homme cumule les titres, enseigne ou a enseigné dans les plus célèbres universités.
    Enfin, voici Joris De Jonghe, un Belge vivant à Bruges. Il est un collectionneur richissime, passionné par la musique de Scarlatti. Lui, il a les moyens de financer les recherches indispensables pour prouver l’authenticité de cette partition.
    555 est donc lancé, bien lancé, avec treize séries d’interventions des cinq principaux protagonistes. Pourtant, un grain de sable se glisse entre chaque série. Je ne sais pas qui s’exprime. Le texte est en italiques et cela m’intrigue beaucoup mais… patience.
    Avec cette quête passionnante, proche du thriller, Hélène Gestern me fait voyager en Angleterre, aux États-Unis, en Italie, en Allemagne mais le plus beau voyage qu’elle m’offre, c’est au cœur de la musique de Scarlatti. Le merveilleux concert donné par Manig Terzian, salle Pleyel, offre des pages d’une exceptionnelle douceur, une plongée dans l’œuvre de Scarlatti. Ses sonates pour clavecin, toutes répertoriées de K1 à K555, sont légères, endiablées souvent, et requièrent une virtuosité, une dextérité impressionnante de la part des musiciens qui les interprètent.
    Aux principaux personnages déjà présentés, il faut que j’ajoute Romain, le frère de Flo, ex de Grégoire, et Alice, la petite-nièce de Manig, musicienne elle aussi.
    Je remercie Pauline et Simon pour cette lecture d’un roman à l’écriture subtile au service d’une intrigue habilement ficelée.
    555 est un roman dont je n’avais guère entendu parler et je pense qu’il aurait amplement mérité une bien meilleure exposition.
    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/2022/12/helene-gestern-555.html

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Roman à 5 voix autour d’une hypothétique 556e sonate pour clavecin de Domenico Scarlatti, il fallait oser, non ? Hélène Gestern nous embobine de page en page avec le récit qui progresse au gré des protagonistes : un luthier, un ébéniste d'art, un universitaire musicologue, un mécène...
    Voir plus

    Roman à 5 voix autour d’une hypothétique 556e sonate pour clavecin de Domenico Scarlatti, il fallait oser, non ? Hélène Gestern nous embobine de page en page avec le récit qui progresse au gré des protagonistes : un luthier, un ébéniste d'art, un universitaire musicologue, un mécène collectionneur et une célèbre claveciniste. On spécule, on ment on trahit, on esquive, tout est jouable et l’amour de la musique en sort pourtant grandi. Pas question de dévoiler l’ultime dénouement !
    Cette romancière a le talent de nous mener à la baguette ou plutôt du bout des doigts jusqu’à la fin, goûtez son nouvel opus, c’est jubilatoire et original !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • 555 est le nombre de sonates écrites par Domenico Scarlatti.
    Celle découverte dans la doublure d’un étui à violoncelle est-elle la 556e ?
    Hélène Gestern nous tient en haleine tout au long de ce roman, fourmillant de musique, de convoitise, de jalousie, d’amour et d’amitié.

    Après « Eux sur...
    Voir plus

    555 est le nombre de sonates écrites par Domenico Scarlatti.
    Celle découverte dans la doublure d’un étui à violoncelle est-elle la 556e ?
    Hélène Gestern nous tient en haleine tout au long de ce roman, fourmillant de musique, de convoitise, de jalousie, d’amour et d’amitié.

    Après « Eux sur la photo », Hélène Gestern continue de me ravir.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Quelle joie de retrouver la plume et l’ambiance si particulière de cette autrice. Un univers fait de secrets, d’intrigues, de rebondissements et de plusieurs personnages tous bien décrits, chacun avec ses failles. Mais cet environnement n’est finalement qu’un prétexte pour nous entraîner dans...
    Voir plus

    Quelle joie de retrouver la plume et l’ambiance si particulière de cette autrice. Un univers fait de secrets, d’intrigues, de rebondissements et de plusieurs personnages tous bien décrits, chacun avec ses failles. Mais cet environnement n’est finalement qu’un prétexte pour nous entraîner dans une enquête au long cours, où le mystère plane autour d’une partition inconnue de Scarlatti, musicien contemporain de Haendel et Bach et claveciniste virtuose.

    Nous sommes en compagnie de Giancarlo Albizon, luthier aux doigts de magiciens capable de réparer et redonner vie à des instruments qui ont souffert, mais joueur de poker invétéré et inlassable séducteur.
    Grégoire Coblence, son associé et ami, est un ébéniste d’art particulièrement doué, taciturne et réservé. Il n’a toujours pas tourné la page du départ inexpliqué de sa femme. C’est lui qui trouvera la partition cachée au fond d’un étui à violoncelle.
    Manig Terzian est une claveciniste réputée dans le monde entier notamment pour avoir enregistré les 555 sonates de Scarlatti. Elle vit avec Madeleine, violoncelliste elle aussi reconnue.
    Rodolphe Luzin-Farge est un docteur en musicologie, spécialiste de Scarlatti. Il est ambitieux, imbue de sa personne et d’une suffisance insupportable.
    Joris de Jonghe, vit à Bruges. Il est veuf, collectionneur et richissime. Et en attendant de rejoindre Beatrix, sa veuve, il écoute du Scarlatti joué par Manig Terzian.

    Voilà le décor est planté, les personnages en place. Ah non il en manque un dont on ne connaît pas l’identité, mais qui dans la structure du roman, est intercalé entre tous les autres. On devine la supercherie mais sans la saisir.

    Roman choral où tout ce petit mode va finir par se retrouver autour d’une sonate inconnue de ce musicien que tous vénèrent.

    C’est magistral. Comme toujours avec cette autrice, le travail documentaire est impressionnant sans être assommant pour celui qui ne connaît rien aux instruments ou à la musique. Je me suis immergée avec facilité et plaisir dans ce monde méconnu du clavecin et de la musique baroque et ai terminé ma lecture en compagnie de Scarlatti.

    Le travail sur les personnages est lui aussi remarquable. Chacun est décrit minutieusement avec ses failles, ses doutes et ses forces et ils n’en sont que plus attachants ou détestables.

    Le tout est parfaitement orchestré, le suspense monte crescendo et je vous laisse découvrir par vous-mêmes cette partition de mots, qui assemblés, ne sont que poésie et délicatesse.

    Magnifique !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Un récit qui commence doucement, par le vol d’une partition découverte par hasard et qui, peut-être, proviendrait du musicien et violoniste Scarlatti.
    Une construction avec 6 narrateurs autour du personnage central, mort au 18ème siècle, Domenico Scarlatti.

    - Grégoire Coblence, l’ébéniste,...
    Voir plus

    Un récit qui commence doucement, par le vol d’une partition découverte par hasard et qui, peut-être, proviendrait du musicien et violoniste Scarlatti.
    Une construction avec 6 narrateurs autour du personnage central, mort au 18ème siècle, Domenico Scarlatti.

    - Grégoire Coblence, l’ébéniste, découvre une partition très ancienne dans un étui qu’il restaure. Elle disparaît peu de temps après.
    - Giancarlo Albizon, le luthier talentueux, le bel italien addict au jeu et aux femmes, et associé de Grégoire.
    - Manig Terzian, la claveciniste âgée
    - Rodolphe Luzin-Farge, LE spécialiste de Scarlatti
    - Joris de Jonghe, le riche collectionneur
    - Un narrateur anonyme. Une araignée qui tisse sa toile.
    « Je suis là, derrière vous.
    Vous ne me voyez pas, vous ne m’entendez pas. Vous ne soupçonnez même pas ma présence.
    Mais je vous observe comme on observe des poissons rouges dans leur bocal.
    J’ai à ma disposition toutes sortes de ruses. J’ai de quoi vous faire tourner en rond durant des heures, des jours, des semaines. Tous autant que vous êtes.
    La partie va être longue.
    Tant mieux. »
    Le piège inexorablement se referme.

    La musique est au centre du récit. C’est Manig Terzian, la claveciniste qui en parle le mieux :
    « Mais l’enthousiasme du public, presque palpable, m’a portée. Il a délié mes doigts raidis d’arthrose et m’a plongée dans cet état que j’aime par-dessus tout : la pureté du jeu, cet instant où l’on ne fait plus qu’un avec l’instrument. Quand on sait qu’on a trouvé sa juste place, même pour quelques instants, dans le puzzle mouvant de l’univers. »
    « Je ne crois pas à la postérité des êtres. La gloire, la célébrité sont des hochets pour grandes personnes. Se croire immortel car on gravé quelques disques n’est qu’une idiotie, une preuve supplémentaire de la vanité humaine. En revanche, je sais que la musique, la mémoire sonore de la musique (…) n’a pas d’âge. »

    Très intéressant aussi et peu évoqué habituellement, l’arrière du décor. La pression des récitals, des concours, de la célébrité. Le don de sa vie à la musique.
    « Sauf qu’il y avait les concours, les récitals obligatoires, la pression d’un début de carrière, dans un monde de jeunes ambitieux perpétuellement en concurrence. Plus il avançait, plus il avait l’impression qu’on lui confisquait sa vie. »

    Un bon moment de lecture, mais sans doute pas le meilleur cru d’Hélène Gestern.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Nul besoin d’être un musicien averti pour apprécier 555 de Hélène Gestern, ce roman choral passionnant qui nous entraîne dans le monde de la musique, des musiciens, de la lutherie avec à la clef, la résolution d’une énigme.
    C’est en rénovant un violoncelle et en en défaisant la doublure que...
    Voir plus

    Nul besoin d’être un musicien averti pour apprécier 555 de Hélène Gestern, ce roman choral passionnant qui nous entraîne dans le monde de la musique, des musiciens, de la lutherie avec à la clef, la résolution d’une énigme.
    C’est en rénovant un violoncelle et en en défaisant la doublure que Grégoire Coblence découvre une partition ancienne qui pourrait avoir été écrite par Domenico Scarlatti, ce compositeur baroque et claveciniste virtuose italien né en 1685. Fortement intrigué par cette partition manuscrite pour clavecin cachée dans un étui pour instruments à cordes, l’ébéniste se décide à la montrer à son associé le luthier Giancarlo Albizon. Ce dernier lui propose alors d’aller la faire déchiffrer à Manig Terzian, claveciniste mondialement connue et spécialiste de Scarlatti.
    Grégoire acquiert alors la quasi-certitude qu’il s’agit d’un nouvel opus de cet illustre compositeur qui a laissé à la postérité 555 sonates. Mais la partition disparaît…
    À ces trois personnages qui ont eu en main la partition avant qu’elle ne soit volée, deux autres vont entrer en scène qui, en ayant vent de cette découverte auraient grand intérêt à y mettre la main dessus.
    Pour Rodolphe Luzin-Farge, claveciniste, docteur en musicologie, professeur à la Sorbonne, spécialiste de musique française et italienne des 17 e et 18 e siècles, auteur de plusieurs ouvrages de référence, dont une biographie de Scarlatti publiée en 2009, cette découverte d’inédits permettrait à cet homme ambitieux de publier à nouveau et ainsi reprendre l’ascendant sur ce jeune concurrent qui commence à lui faire de l’ombre.
    Quant à Joris De Jonghe, ce collectionneur richissime et extravagant, il pourrait peut-être se lancer ou du moins lancer ses limiers sur la trace de cette partition, l’imaginant comme ultime cadeau qu’il pourrait faire à sa femme chérie décédée.
    C’est ainsi que nos cinq protagonistes dont l’existence est intimement liée vont se lancer à la recherche du précieux document, prenant tour à tour la parole.
    Une sixième voix, énigmatique , la voix de la personne qui a tout manigancé, qui a mûri son plan pendant des mois, qui observe dans l’ombre et qui, à un moment a même le sentiment angoissant de sentir le jeu lui échapper, intrigue et questionne le lecteur.
    Cette quête éperdue menée par chacun va bouleverser durablement leur vie, les amenant à faire une rétrospective, un retour sur les événements qui l’ont jalonnée, ravivant les trahisons et les blessures du passé. En effet, tous sont amenés à se pencher sur leur passé, à se remettre plus ou moins en question, à avoir des regrets et des remords, certains plus que d’autres.
    Hélène Gestern brosse des portraits vivants de chacun de ses personnages, sachant, à merveille nous les rendre attachants ou détestables réussissant parfois, au fil du roman, à nous faire changer d’avis. Mais il en est un et il s’agit du personnage principal du roman qui lui, ne nous déçoit pas, mais au contraire nous emporte dans la rêverie et l’émotion, c’est la musique, omniprésente tout au long du récit.
    En faisant de 555 un roman choral, Hélène Gestern le rend ainsi très vivant et très rythmé, lui donnant une richesse littéraire particulière grâce à la diversité de style de chaque personnage.
    555, fabuleux roman musical dont le fil rouge n’est autre que l’un des plus illustres, si ce n’est le plus illustre des compositeurs pour clavecins, le brillantissime Scarlatti dont la musique berce chaque page, est également un thriller peu ordinaire qui m’a tenue en haleine jusqu’au bout.
    C’est avec beaucoup de finesse et de sensibilité que l’auteure m’a emmenée avec ses personnages à la recherche de cette sonate oubliée, me poussant inconsciemment à écouter ce fameux virtuose qu’était Scarlatti.
    Un grand merci à Pauline et Simon qui m’ont incitée à découvrir ce petit bijou qui a reçu le Grand Prix RTL Lire magazine 2022.

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • je l'ai découvert avant qu'il n'ait le prix.
    J'ai aimé cette lecture comme une musique ou on est emporté,.
    Un peu comme une valse.

    je découvrait cette auteure pour la première fois. je vais regarder ce qu'elle a écrit d'autre.

    je l'ai découvert avant qu'il n'ait le prix.
    J'ai aimé cette lecture comme une musique ou on est emporté,.
    Un peu comme une valse.

    je découvrait cette auteure pour la première fois. je vais regarder ce qu'elle a écrit d'autre.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Récemment sur lecteurs.com