1984

Couverture du livre « 1984 » de Orwell George aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070248100
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

« De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue,... Voir plus

« De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée. » Roman-pamphlet contre le totalitarisme.

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  • un de mes livres favoris, que j'ai lu à plusieurs reprises...le thème abordé à son époque est incroyablement d'actualité, l'histoire est là mais ce qu'on peut lire entre les lignes est encore plus terrifiant et fait qu'on se questionne beaucoup durant la lecture.....

    un de mes livres favoris, que j'ai lu à plusieurs reprises...le thème abordé à son époque est incroyablement d'actualité, l'histoire est là mais ce qu'on peut lire entre les lignes est encore plus terrifiant et fait qu'on se questionne beaucoup durant la lecture.....

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  • Un chef d'oeuvre à lire souvent.

    Un chef d'oeuvre à lire souvent.

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  • C’est simplement un classique que tout le monde devrait lire. Alors oui, il y a des longueurs et certains passages sont à relire plusieurs fois pour en saisir correctement le sens. Mais le message est tellement important…

    Il porte sur les dérives du pouvoir de l’Etat (nommé Parti ou Big...
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    C’est simplement un classique que tout le monde devrait lire. Alors oui, il y a des longueurs et certains passages sont à relire plusieurs fois pour en saisir correctement le sens. Mais le message est tellement important…

    Il porte sur les dérives du pouvoir de l’Etat (nommé Parti ou Big Brother dans le livre) cherchant toujours plus à stopper la pensée et les sentiments des êtres humains. Par tous les moyens qui soient, par la modification du langage et du passé jusqu’à la torture. Si le Parti déclare que 2+2 font 5, il faut penser tel quel et oublier sa propre raison.

    J’espère que vous vous lancerez dans cette oeuvre qui est pour moi incontournable !

    www.carnet-plume.fr

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  • Roman du légendaire George Orwell relu récemment ; un legs extraordinaire offert tant par la personnalité de l'auteur que par la richesse de ce roman.

    George Orwell, né Eric Blair (1903-1950), appartient à cette génération d'intellectuels (Camus, Hemingway, Breton, Desnos, Weil, Malraux,...
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    Roman du légendaire George Orwell relu récemment ; un legs extraordinaire offert tant par la personnalité de l'auteur que par la richesse de ce roman.

    George Orwell, né Eric Blair (1903-1950), appartient à cette génération d'intellectuels (Camus, Hemingway, Breton, Desnos, Weil, Malraux, Kessel, St Exupéry…) immergée dans le maelstrom de cette période de plus de trente ans qui vit la mort industrielle érigée en modèle et la condition humaine souillée dans une obscurité absolue.

    Pas inutile de rappeler que certain(e)s ont refusé de hurler avec les loups. le talent d'écriture ne justifie pas tout.

    Les fonctions du héros, Winston Smith, consiste à réécrire l'histoire.

    1984, le monde de la guerre permanente entre trois empires Océania, Estasia, Eurasiade où aucun d'entre eux seul ou allié ne peut envisager une victoire définitive. Les alliances se succèdent, l'allié d'hier est l'ennemi d'aujourd'hui et il faut justifier ces renversements d'alliance ; en fait une réécriture permanente de l'histoire par laquelle toute trace d'alliance avec l'ex-allié doit être effacée. Mutilation de la mémoire collective, de la mémoire individuelle, il n'y a plus de racines, de souvenirs seulement les faits qui servent le Pouvoir.

    Aucune place au hasard, lors de la rédaction de 1984, en ces temps de guerre froide, l'alliée d'hier (URSS) est devenue le mal absolu ; passé le jugement de Nuremberg où furent condamnés les criminels nazis les plus en vue, la barbarie de l'ennemi d'hier et son réseau de complicité, notamment économique, bénéficièrent rapidement, sinon de circonstances atténuantes, tout au moins d'une perception beaucoup moins sévère.

    1984 c'est bien sur la société de Big Brother où un pouvoir total observe tout, jour et nuit avec le télécran, la surveillance du panoptique généralisé de « Surveiller et punir » de Michel Foucault.

    Winston travaille au Ministère de la vérité, le "Miniver", car l'emprise du pouvoir absolu s'étend à la police de la pensée. Cette police de la pensée passe par un nouveau langage officiel en Océania, la novlangue, qui mutile les mots en les raccourcissant et en supprimant progressivement tout ce qui n'est pas vocabulaire strictement utilitaire, aseptisé et/ou politiquement correct. Quand il n'y a plus de mots, la pensée ne peut plus fonctionner. le Pouvoir peut ainsi distiller son credo dans les recoins des esprits et faire perdre le sens authentique.

    La guerre c'est la paix
    la liberté c'est l'esclavage
    L'ignorance c'est la force

    Le Ministère de la paix (« Minepax ») s'occupe de la guerre, le Ministère de l'Amour (« Miniamour »), du respect de la Loi et de l'Ordre, le Ministère de l'Abondance (« Miniplein ») des affaires économiques. Imparable... irrésistible renversement de la pensée.

    Le Parti socialiste anglais au pouvoir absolu, l'Angsoc.

    Winston se révolte, entre en résistance, d'abord en découvrant l'Amour avec Julia, résistance tragique. Tragédie aussi de la destinée d'Orwell qui après avoir survécu aux balles franquistes en Catalogne sera terrassé par la tuberculose épuisé après la finalisation de 1984. Un départ à la Cyrano.

    Seuls les mauvais esprits établiront des connexions avec notre société contemporaine où hormis quelques privilégiés, l'homme semble condamné à une précarité permanente, précarité présentée comme le seul horizon existentiel. Une société contemporaine qui a développé sa novlangue, où les mots ont de moins en moins leur place, dans un univers mental, de plus en plus binaire, de postures convenues qui se font et se défont au gré de l'audimat, de l'agitation en surface de l'écume.

    Mais naturellement 1984 ce n'est qu'un roman…« toute ressemblance etc etc.. »…

    Relire 1984 tant que les mots existent, ces mots magnifiés par Sylvie Germain dans « Immensités »

    « Viens t'en me joindre à la fête des mots luisants de pluie de sang de boue poudroyants de lumière à la ronde des mots rugueux comme l'écorce et la roche soyeux et tendres comme les fruits viens t'en me joindre à la chasse des mots qui courent dans la lande qui hantent les forêts qui nagent dans la mer qui brillent sous la glace qui traversent le ciel en bancs de nuages couleurs d'acier d'oiseaux sauvages aux cris râpeux qui chantent dans les arbres viens t'en me rejoindre aux noces des mots avec l'espace entier du ciel et de la terre. »

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  • un livre a lire et relire... un livre que l'on n'oublie pas!!!!

    un livre a lire et relire... un livre que l'on n'oublie pas!!!!

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  • Un livre indispensable et bien utile encore aujourd'hui pour décrypter l'actualité politique
    Le héros décide d'écrire son journal, ce qui est considérée par le Parti comme un crime de la pensée. Winston risque donc la mort ou 25 ans de camp de concentration. Il poursuit malgré tout cette...
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    Un livre indispensable et bien utile encore aujourd'hui pour décrypter l'actualité politique
    Le héros décide d'écrire son journal, ce qui est considérée par le Parti comme un crime de la pensée. Winston risque donc la mort ou 25 ans de camp de concentration. Il poursuit malgré tout cette rédaction pour sauver son âme et prend même le risque de tomber amoureux de Julia. L'Amour, comme la rédaction personnelle d'un journal sont interdits car ils relèvent de l'intime et de l'incontrôlable.

    Tout le roman repose sur la dénonciation d'un régime qui se veut en apparence égalitaire, fondé sur des valeurs bonnes pour le peuple, mais qui sont en réalité un anéantissement de l'être humain jusque dans ses plus profondes racines. Il s'agit par la torture, la surveillance, le lavage de cerveau, l'abolition de la vraie Histoire, l'avènement d'une autre langue de faire de chacun un zombi.

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  • Comment ne pas penser à Big Brother quand nos vies sans cesse pistées sur Internet ? Comment oublier 1984 quand l'intime et le public sont si facilement imbriqués ?
    Ce roman sombre nous invite à la vigilance, à une résistance précoce.
    On espère longtemps que la tendresse et l'humanité...
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    Comment ne pas penser à Big Brother quand nos vies sans cesse pistées sur Internet ? Comment oublier 1984 quand l'intime et le public sont si facilement imbriqués ?
    Ce roman sombre nous invite à la vigilance, à une résistance précoce.
    On espère longtemps que la tendresse et l'humanité triompheront du froid implacable de la dictature. En vain.
    J'ai lu ce roman en anglais, il m'a glacé le sang : si Orwell l'a écrit pour dénoncer les totalitarismes soviétique, nazi, franquiste, on le lit à l'aune de notre société, de ses travers, de ses dangers, et on frémit. Et si Big Brother nous regardait déjà ?

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  • Publié en 1948, le roman se déroule d’après le narrateur en 1984. Winston est un citoyen de l’Océania, dont la capitale est Londres. Il travaille pour le gouvernement, au ministère de la Vérité, comme beaucoup de ses congénères. Naît avant la création du Parti, il a connu, mais ne s’en souvient...
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    Publié en 1948, le roman se déroule d’après le narrateur en 1984. Winston est un citoyen de l’Océania, dont la capitale est Londres. Il travaille pour le gouvernement, au ministère de la Vérité, comme beaucoup de ses congénères. Naît avant la création du Parti, il a connu, mais ne s’en souvient pas, la montée du révolutionnaire Big Brother. Aujourd’hui, il essaye de tenir un journal dans un monde dont les rênes sont tenues pas des tortionnaires, où l’esprit et la liberté de pensée sont bafoués. La vie ressemble à un univers réglementé à outrance, perpétuellement en guerre. Il nomme même le bureau dans lequel il travaille sa Cellule.

    L’auteur n’hésite pas à faire la relation avec le nazisme de manière détournée, le communisme, le totalitarisme plus franchement et parfois, nous avons la sensation qu’il fait aussi le lien avec des grandes puissances capitalistes. Et même, plus d’un demi-siècle plus tard, la critique reste d’actualité. Nous sommes fichés comme le sont les citoyens dans ce roman.

    L’écriture est réaliste et pénétrante. Il est facile de s’imprégner de l’atmosphère de terreur psychologique dans lequel vit ce personnage de Winston. Se poser des questions, toujours dans la crainte, de connaître les réponses pouvant vous faire basculer dans la folie, l’illégalité, la mort, est largement relater et expliquer dans ce roman. En trois parties, nous découvrons son quotidien ennuyant, toujours en manque de nourriture, de sommeil, ou d’objets aussi insignifiants qu’utiles comme des lames de rasoir, puis sa prise de conscience du pouvoir qu’il a sur lui mais aussi sur autrui, son recul par rapport au Parti et Big Brother, et enfin dans la dernière partie, son arrestation, son emprisonnement et les tortures qui s’ensuivent.

    1984 est un roman visionnaire écrit après la seconde guerre mondiale, cynique, qui critique les sociétés oeuvrant pour le pouvoir d’une minorité et manoeuvrant les masses, mené par une écriture simple et efficace. Un classique qu’il faut lire, qui pose des références littéraires, reprises dans la littérature comme au cinéma. Un roman qui trace la ligne de conduite de dictature que le monde connaît encore et malheureusement connaîtra encore. A lire absolument…

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  • « 1984 », de George Orwell, c'est l'imagination d'une fourmilière totalitaire, et ça se rapproche du récit concernant d'autres fourmilières, comme « Brave New World » (Le Meilleur des mondes), d'Aldous Huxley, « Soylent Green » (Soleil vert), de Harry Harrison, « THX 1138 », de George Lucas et...
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    « 1984 », de George Orwell, c'est l'imagination d'une fourmilière totalitaire, et ça se rapproche du récit concernant d'autres fourmilières, comme « Brave New World » (Le Meilleur des mondes), d'Aldous Huxley, « Soylent Green » (Soleil vert), de Harry Harrison, « THX 1138 », de George Lucas et Walter Murch.

    Le thème du totalitarisme poussé à sa dernière extrémité a le don d'exercer une véritable fascination sur ceux qui s'y intéressent. C'est peut-être à cause d'un sentiment voulant que si ça s'est partiellement réalisé au XXe siècle, il n'y aurait pas de raison pour que ça ne se réalise pas un jour à l'échelle du monde, de façon quasi permanente.

    Le libéralisme économique régnant aujourd'hui sur la quasi totalité du monde pourrait nous donner un avant-goût de la chose ...

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