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Création d'un atelier d'écriture en ligne. Accroche du jour:

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  • ...et voici mon texte

    Je dois vous le dire avant que j’oublie, oui, je dois en parler ici, maintenant. L’époque était sombre, propice au repliement sur soi. On faisait le dos rond en attendant des jours meilleurs. La lumière semblait moins vive, comme altérée par les mauvaises nouvelles, et pourtant rien n’est noir pour celui qui continue d’espérer. Tout était fermé : cinémas, théâtres, musées et restaurants. Il ne nous restait que les livres et puis les promenades le long des chemins. Par bonheur, nous avions les lacs, les cours d’eau, les prés, les landes et toujours les forêts. Inébranlables, enracinées dans le passé, elles s’élevaient vers le ciel, et nous levions les yeux vers ce bleu couleur d’espérance pour ne pas chavirer.
  • Rien n'est noir, rien n'est blanc, tout est gris. Et j'avoue que j'adore me perdre dans ce gris.
    Avant que j'oublie qui je suis, je me dois d'écrire ces quelques mots.
    Ton cœur et ton âme m'ont fait chavirer.
    Et toujours les forêts se rappelleront de ton odeur de fée. Merci mon amour.
    Gris étaient tes yeux. Je m'y suis perdue et retrouvée.
  • Regine Zephirine a dit :
    Bonjour à toutes et tous

    Je vous propose d’écrire un texte dans lequel vous devrez insérer 4 titres de prix littéraires 2020 décernés par des lecteurs
    « Rien n’est noir » Grand prix des lectrice de Elle
    « Avant que j’oublie » Prix du livre Inter
    « Chavirer » Prix Landerneau des lecteurs
    « Et toujours les forêts » Prix RTL Lire

    A vos plumes !


    Je n'ai pas encore l'inspiration, mais je vais quand même essayer!
  • REPONSE à REGINE. VOICI MON TEXTE : Lors d’une randonnée dans la campagne, en passant par monts et par vaux « Et toujours les forêts » je me suis fait cette réflexion : la vie, ça n’est pas si facile ; les humains sont si complexes ! Disons que généralement ils ne savent pas faire simple. « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! » Pourtant, savoir embellir son existence, ne me semble pas impossible ; bien au contraire ! Certains disent « Rien n’est noir » rien n’est blanc, tout est question de nuances de gris. Certes, il nous faut discerner tout ça, mais avant tout il faut illuminer nos vies. Donc, « Avant que j’oublie » que la vie peut être très belle, j’invite « la vie en bleu » et « la vie en rose » à venir me rejoindre au plus vite. Sinon je vais finir par « Chavirer » dans un monde terne, sans couleurs et sans saveur.
  • REPONSE à RITON: Voici MON TEXTE: Alors que j’étais assise sur mon croissant de lune, j’observais la terre en dessous, quand je vis deux chats alunir dans leurs tenues d’astronautes. La tête prise dans leurs casques en verre, ils me regardaient d’un air ahuri. « Que faisons-nous là » me demanda Elfie,ma jolie chatte blanche angora. « Et bien je t’attendais, vois-tu ! J’ai déserté la terre pour échapper à la covid 19 et je n’ai pas oublié de t’inviter dans ma base lunaire.» Elfie, qui avait toujours été à mes côtés, me manquait énormément. Quant à l’autre chat, c’était Thomas O'Malley, celui de mes voisins. Amoureux éperdu d’Elfie il la suivait comme son ombre. Pour leur survie, et la mienne, ils arrivaient les bras chargés de croquettes !
  • Réponse à Bernard Dominique

    Question de réputation

    Lorsque le téléphone sonna Mme Eulalie, boulangère de son état, épouse de l’unique boulanger du village, décrocha l’appareil pour répondre de sa voix la plus suave : « Boulangerie de la Place » je vous écoute. » Sa correspondante peu impressionnée par la préciosité du ton répondit qu’il faudrait porter avant 19 heures au château Valin 24 bérets basques, 24 cannelés, 24 puits d’amour et 24 mini-pastis.
    Mme Eulalie, ravie, prit la commande qu’elle s’empressa d’annoncer à son mari. Celui-ci grogna : « Encore une de leurs sacrées commandes ! JE M’ÉTAIS ACCOUTUMÉ À CES MOMENTS IMPRÉVISIBLES ! Mais tout de même! Le bon côté c’est qu’ils paient bien. »
    Dans le laboratoire le patron et son ouvrier s’activèrent tandis que Mme Eulalie préparait moules en cuivre, pastis pour mini-pastis et crottes en chocolat pour bérets basques, même Noémie leur fille fut mise à contribution.
    Vers 17 heures les pastis et les cannelés bien dorés sortaient du four, les bérets basques étaient couverts de chocolat et les puits d’amour recevaient la dernière touche de caramel qui vous signe le puits d’amour.
    À 17h30 la fourgonnette chargée partit pour le château.
    À 18heures, le téléphone sonna : une voix coléreuse commença par insulter Mme Eulalie puis vint l’explication il manquait un mini-pastis!
    Désolée Mme Eulalie promit que l’erreur allait être réparée sur-le-champ et en informa aussitôt son mari.
    POURTANT LE BOULANGER EN ÉTAIT SÛR IL EN AVAIT COMPTÉ VINGT-QUATRE qu’il allait rattraper l’affaire.
    Pour racheter l’erreur il partit avec une douzaine de petits-fours. À peine sorti du garage il vit Noémie QUI MARCHAIT DANS LE SENTIER LA TÊTE BASSE.
    -« Noémie où vas-tu?
    -Chez ma copine Anna, j’ai fait une promesse.
    -Une promesse?
    -Oui j’ai dit aux copains que tu étais le meilleur pâtissier et que j’allais le prouver alors quand j’ai vu les mini-pastis j’en ai pris un.
    -Maïs pourquoi un mini-pastis?
    -Parce qu’ici personne ne sait ce que c’est qu’un pastis landais donc ils ne pourront pas le comparer à d’autres!
    - !!!!
  • Bravo St fort

    Lorsque le téléphone sonna Mme Eulalie, boulangère de son état, épouse de l’unique boulanger du village, décrocha l’appareil pour répondre de sa voix la plus suave : « Boulangerie de la Place » je vous écoute. » Sa correspondante peu impressionnée par la préciosité du ton répondit qu’il faudrait porter avant 19 heures au château Valin 24 bérets basques, 24 cannelés, 24 puits d’amour et 24 mini-pastis.
    Mme Eulalie, ravie, prit la commande qu’elle s’empressa d’annoncer à son mari. Celui-ci grogna : « Encore une de leurs sacrées commandes ! JE M’ÉTAIS ACCOUTUMÉ À CES MOMENTS IMPRÉVISIBLES ! Mais tout de même! Le bon côté c’est qu’ils paient bien. »
    Dans le laboratoire le patron et son ouvrier s’activèrent tandis que Mme Eulalie préparait moules en cuivre, pastis pour mini-pastis et crottes en chocolat pour bérets basques, même Noémie leur fille fut mise à contribution.
    Vers 17 heures les pastis et les cannelés bien dorés sortaient du four, les bérets basques étaient couverts de chocolat et les puits d’amour recevaient la dernière touche de caramel qui vous signe le puits d’amour.
    À 17h30 la fourgonnette chargée partit pour le château.
    À 18heures, le téléphone sonna : une voix coléreuse commença par insulter Mme Eulalie puis vint l’explication il manquait un mini-pastis!
    Désolée Mme Eulalie promit que l’erreur allait être réparée sur-le-champ et en informa aussitôt son mari.
    POURTANT LE BOULANGER EN ÉTAIT SÛR IL EN AVAIT COMPTÉ VINGT-QUATRE qu’il allait rattraper l’affaire.
    Pour racheter l’erreur il partit avec une douzaine de petits-fours. À peine sorti du garage il vit Noémie QUI MARCHAIT DANS LE SENTIER LA TÊTE BASSE.
    -« Noémie où vas-tu?
    -Chez ma copine Anna, j’ai fait une promesse.
    -Une promesse?
    -Oui j’ai dit aux copains que tu étais le meilleur pâtissier et que j’allais le prouver alors quand j’ai vu les mini-pastis j’en ai pris un.
    -Maïs pourquoi un mini-pastis?
    -Parce qu’ici personne ne sait ce que c’est qu’un pastis landais donc ils ne pourront pas le comparer à d’autres!
    - !!!![/quote]
  • Réponse à Riton

    Contrairement à ce que l’on dit parfois, RIEN N’EST tout à fait NOIR que ce soient nos pensées, la nuit noire et la fourmi noire sur la pierre noire. Je vous l’affirme AVANT QUE J’OUBLIE. Oui, au moment où ma fusée s’éloigne dans l’espace je sens mon cœur chavirer à l’idée de ne plus jamais voir, peut-être, les dunes du désert, la neige sur les montagnes ET TOUJOURS LES FORÊTS . Mais je vais participer à la symphonie des étoiles qui vous guident dans la nuit.
  • En réponse à RITON

    Avant que j’oublie jusqu’à ton nom, ton visage, ton odeur je veux te dire que je t’aime.
    Toi mon aimé avec qui j’ai cru tant de fois chavirer et qui m’a ramenée inexorablement sur la berge.
    Dans ton monde rien n’est noir alors que le mien bascule doucement dans l’obscurité.
    Soudain la peur m’étreint, mon cœur tremble, je le sens se briser.
    Tiens-moi la main je t’en prie et allons encore par les chemins à jamais amoureux.
    Et toujours les forêts se souviendront de nous deux.

Ma réponse