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Création d'un atelier d'écriture en ligne. Accroche du jour:

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  • Riton a dit :
    Bonjour!
    Je suis nouveau sur ce site qui lutte contre la morosité de l'épidémie de la Covid-19.
    Je trouve le concept de cette discussion très amusant et je souhaite y participer.
    Ainsi je vous propose de relever le petit défi suivant:
    Dans une histoire quelconque (horreur, romantique, d'action, science-fiction,...) faites en sorte que ces 3 éléments y soient inclus: - lieu: l'espace
    -qui: 2 chat(te)s
    -quoi: survie
    Sur ce je vous souhaite bonne chance et l'imagination la plus débordante possible (vous en aurez besoin).

    Bienvenue dans nos ateliers d'écriture. Votre accroche est sympa. J'y répondrai dès que possible. Merci.
  • Cymone a dit :
    Bienvenue dans nos ateliers d'écriture. Votre accroche est sympa. J'y répondrai dès que possible. Merci.


    Les deux chats étaient en fait des vampires, car c'est plus facile de se faire passer pour des chats que pour des vampires.
    Alors leur mission était d'aller dans l'espace car ils en avaient marre du sang des terriens et des terriennes.
    Le sang était pollué.

    C'était une question de survie. Pour eux pas le choix. Ils allaient embarquer sur la première navette spatiale de libre. Et il allaient se gaver du sang pur des nouveaux habitants et habitantes sur Mars.

    Oui on avait découvert de la vie sur Mars. Et pas n'importe laquelle.

    Miam ou plutôt miaou !
  • Oui bienvenue dans cet atelier d'écriture. Vous verrez on s'amuse bien.
  • REPONSE ACCROCHE :le boulanger en était sûr il en avait compté vingt quatre , Noémie marchait le long du sentier tête basse , Je m'étais accoutumé(e) à ces moments imprévisibles
    Pendant que le commissaire Vérate semonçait les gardiens de la paix pour leur inconséquence .Le boulanger nommé depuis peu inspecteur retournait le bureau pour retrouver un indice: les bagues qu'ils avaient découvertes au fond de la gouttière du dénommé Lampace , LEBOULANGER EN ETAITSÛR , IL EN AVAIT COMPTE VINGT QUATRE et depuis ce matin , le policier Mingein ne lui en avait apporté que vingt trois . Il était en train de devenir fou. Il enrageait à l'idée que sa négligence ou celle de l'un d'entre eux , ait pu égarer une preuve de la présence de Noémie chez Lampace , propriétaire terrien, rentier , joueur invétéré , qui toujours à la même saison se retirait dans sa grande métairie de Boulogne Lacassame , loin de tout , parcourant ses forêts en petites foulées , selon ses dires , pour y retrouver des moments de paix. Tout concordait , Noémie Cymage habitait à une centaine de mètres de la grande ferme , elle avait dix sept ans et se disait poétesse , elle se baladait sur les sentiers , et les routes un carnet à la main y notant ses impressions du moment. Elle avait disparu depuis trois semaines à présent . On la savait studieuse , obéissante et particulièrement raisonnable . L'inspecteur Le boulanger était d'autant plus certain qu'il avait vu cette vingt quatrième bague parce qu'il l'avait offert à Noémie , sa filleule, pour ses seize ans...
    NOEMIE MARCHAIT SUR LE LONG DU SENTIER TÊTE BASSE, elle avait repéré de petites pousses d'herbes teintées de vert et de rouge dans la terre et son crayon à la main , focalisant son regard sur les petites plantes elle voulait écrire un nouveau poème. Elle n'entendit pas la voiture arriver. Elle n'eut pas le temps de sentir le choc.
    Quand il rentra à la maison avec sa tête des mauvais jours , je me rappelais nos premiers instants sous le même toit où je me demandais si j'aurais le droit à un sourire , un baiser, un "je t'aime" ou des cris de rage , une maison sens dessus dessous et des insultes . A présent JE M'ETAIS ACCOUTUMEE A CES MOMENTS IMPREVISIBLES et je vaquais à mes occupations en me faisant la plus petite possible . Ils ne retrouveraient pas Noémie , pas plus qu'ils ne retrouveraient les autres filles ; je le savais; j'étais l'une d'elle.
  • Bonjour à toutes et bienvenue Riton , voilà ma REPONSE AUX TROIS ELEMENTS: l'espace , deux chats , survie
    Elle se leva , s'étira avec grâce . LES DEUX CHATS tigrés la suivaient de leur regard langoureux . Elle s'en servait comme appât . Elle savait amadouer les hommes comme toutes les espèces qui vivaient dans l'ESPACE . ça ne faisait que trois ans qu'elle s'était installée sur la planète Akilane .Elle vivait seule et elle se savait convoitée , sa peau toujours dorée brillait comme de l'or , ses cheveux noirs vivaient sur ses épaules , ils voyaient , percevaient , sentaient les couleurs, les odeurs , analysaient les dangers de l'Univers et l'en prévenaient . De ses longues jambes elle se propulsa sur le promontoire d'où elle voyait circuler toutes sortes d'engins spatiaux , ils ressemblaient plutôt à des agglomérats de détritus métalliques , certains paradaient dans un amalgame de morceaux de marmites , de portes de tôles ,. Tout semblait bon pour fabriquer un moyen de locomotion. Tout et n'importe quoi semblait possible . Tous ces êtres , sortes de pieuvres à plusieurs têtes répugnants , hommes , femmes , personnages bleu électrique élastiques, sorte de limaces roses sans yeux , et tous ces êtres vivants si nombreux ,si différents , n'aspiraient qu'à une chose: échanger , être vus , entendus ...Ils voulaient survivre . Et aujourd'hui Ermedda irait sur la planète Zeppa pour laisser caresser ses chats qui lui traduiraient par leur télépathie innée ce que l'Autre cherchait , voulait et pour cela , on lui donnerait de quoi survivre encore , de quoi pouvoir encore aimer , avancer , rêver.
  • BERNARD DOMINIQUE a dit :
    Coucou , voulez-vous jouer à un petit jeu .
    Je vous donne trois phrases:
    «  le boulanger en était sûr pourtant , il en avait comptés vingt quatre »
    «  Noémie marchait le long du sentier , tête basse »
    «  je m’étais accoutumé(e) à ces moments imprévisibles »
    A vous de les inclure dans une histoire .
    Amusez vous bien, laissez parler votre
    imagination. Belle journée . Prenez soin de vous


    Super pour ton texte
  • kryan soler a dit :
    Super pour ton texte

    Merci ma petite Kryan
  • Bonsoir.
    Voici le texte que j'ai écrit sur l'accroche que j'ai proposée il y a deux jours:
    Félinéide
    (Inspiré d’un contexte vrai)
    Quelle fichue année !
    A cause d’une chauve souris ou d’un pangolin, une grave épidémie a secoué l’humanité !
    Et comme de par hasard, le président des humains de notre pays déclare l’instauration d’un confinement !
    Autrement dit, je vais devoir supporter tous les jours les petits mal élevés de mon humaine, déjà que je suis castré, assez âgé et que mes croquettes sont de mauvaise qualité !
    Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie qui me fatigue et me ramollit ? Suis-je donc voué à subir jusqu’à mon dernier souffle ?
    Non ! Assez de subordinations. Il est temps pour nous, chats asservis, de renoncer à cette vie amère. Pour cela, je compte partir fonder notre propre civilisation ! Oui, partir tel Énée qui doit bâtir la nouvelle Troie après avoir vécu de nombreuses défaites, partir comme Christophe Colomb avec l’ambition de découvrir de nouveaux territoires, oui, partir.
    Je ne serai pas seul pour vivre cette expérience unique, mais accompagné de ma plus proche amie, Marcelle, une chatte de gouttière. Oui, vous avez bien entendu, une chatte de gouttière, car il n’y a rien de tel qu’une alliance entre nous, les chats domestiques, philosophes et épicuriens (quoique) et les chats de gouttière, débrouillards, sportifs et hédonistes pour débuter la création d’une utopie dans la plus parfaite harmonie !
    Bref, la théorie est faite, maintenant, passons à l’action !
    Pendant que mon humaine punit les deux sadiques bien turbulents, je volai sa carte bancaire et deux masques chirurgicaux, je sortis de cet endroit maléfique (je connais une technique imparable ; je saute sur la poignée, je m’y suspends, et j’essaye de me balancer pour ouvrir la porte) et je retrouvai Marcelle.
    Ensemble, nous nous dirigeâmes à l’aéroport en prenant un taxi. Le bruit du moteur était particulièrement stressant ; nous passions notre temps à miauler. Enfin nous prîmes le premier vol pour la Floride pile avant que les frontières ne se ferment. Nous prenions le soin de paraître agressif en crachant sur tous les humains que nous croisions pour éviter qu’ils nous transmettent leur virus.
    C’est alors que nous connûmes le pire moment de nos vies. En effet, nous passâmes neuf heures dans un avion ; un endroit irrespirable, où lorsque le véhicule aérien atteignait une altitude élevée, la pression atmosphérique bouchait nos oreilles, le brouhaha des touristes qui venaient parfois de pays étrangers, et le paysage inquiétant que je pouvais voir à travers le hublot.
    Enfin, nous atterrîmes. Une fois sortis de l’aéroport de Miami, nous vomissons environ un mois de repas de croquettes. Puis nous suivîmes la route qui allait vers le Cap Canaveral.
    Quelques instants plus tard, nous arrivons enfin à l’endroit qui marquera le début de notre odyssée. Il s’agissait du centre spatial de lancement de la NASA. De cet endroit nous partirons pour l’espace en quête d’une planète où nous fonderons une nouvelle civilisation, celle des chats.
    Nous éliminons les gardes en tranchant leurs jugulaires, puis nous nous infiltrons dans la rampe de lancement située à côté du centre. Après avoir monté ce qui nous semblait être une infinité de marches, nous entrons dans le cockpit de la fusée. Nous voyons alors deux sièges pour humains ainsi que de nombreux boutons et leviers. Rouges, bleus et verts, gros ou petits, rectangulaire ou circulaire ; il y en avait partout. Cependant je me servis de mon expérience de films Star Wars pour faire démarrer la navette. Tel Han Solo et Chewbacca, je manipulais un par un les bitoniaux pour partir avec le Millenium Falcon ! Je poussai enfin un levier jusqu’au dernier cran et les propulseurs se mirent à cracher de gigantesques flammes, provoquant une épaisse fumée. Par réaction Marcelle et moi nous trouvâmes écrasés au fond des sièges. La vitesse que nous prîmes était incroyable ; les vibrations nous faisaient énormément trembler, le bruit des propulseurs percaient nos tympans, nous miaulâmes de toutes nos forces. Après ce moment inoubliable (et pour cause!) nous quittâmes l’atmosphère. Je parvins alors à rabaisser le levier ; les propulseurs s’éteignirent et notre vitesse stagna. Nous flottâmes dans le cockpit.
    Notre fusée errait dans l’espace...

    Bonne soirée.
  • BERNARD DOMINIQUE a dit :
    Bonjour à toutes et bienvenue Riton , voilà ma REPONSE AUX TROIS ELEMENTS: l'espace , deux chats , survie
    Elle se leva , s'étira avec grâce . LES DEUX CHATS tigrés la suivaient de leur regard langoureux . Elle s'en servait comme appât . Elle savait amadouer les hommes comme toutes les espèces qui vivaient dans l'ESPACE . ça ne faisait que trois ans qu'elle s'était installée sur la planète Akilane .Elle vivait seule et elle se savait convoitée , sa peau toujours dorée brillait comme de l'or , ses cheveux noirs vivaient sur ses épaules , ils voyaient , percevaient , sentaient les couleurs, les odeurs , analysaient les dangers de l'Univers et l'en prévenaient . De ses longues jambes elle se propulsa sur le promontoire d'où elle voyait circuler toutes sortes d'engins spatiaux , ils ressemblaient plutôt à des agglomérats de détritus métalliques , certains paradaient dans un amalgame de morceaux de marmites , de portes de tôles ,. Tout semblait bon pour fabriquer un moyen de locomotion. Tout et n'importe quoi semblait possible . Tous ces êtres , sortes de pieuvres à plusieurs têtes répugnants , hommes , femmes , personnages bleu électrique élastiques, sorte de limaces roses sans yeux , et tous ces êtres vivants si nombreux ,si différents , n'aspiraient qu'à une chose: échanger , être vus , entendus ...Ils voulaient survivre . Et aujourd'hui Ermedda irait sur la planète Zeppa pour laisser caresser ses chats qui lui traduiraient par leur télépathie innée ce que l'Autre cherchait , voulait et pour cela , on lui donnerait de quoi survivre encore , de quoi pouvoir encore aimer , avancer , rêver.


    Bravo, super texte!
  • Bonjour à toutes et tous

    Je vous propose d’écrire un texte dans lequel vous devrez insérer 4 titres de prix littéraires 2020 décernés par des lecteurs
    « Rien n’est noir » Grand prix des lectrice de Elle
    « Avant que j’oublie » Prix du livre Inter
    « Chavirer » Prix Landerneau des lecteurs
    « Et toujours les forêts » Prix RTL Lire

    A vos plumes !

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