l'élégance du hérisson

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Livre(s) tagué(s) : L'élégance du hérisson

  • moi aussi; le film , non.
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  • Livre d'une plume magnifique et d'une grande intelligence qui montre en outre la vacuité des apparrences et appartenances sociales quand il s'agit d'intelligence et de culture. je l'ai lu il y a longtemps et il m'a beaucoup marquée
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  • J'ai tellement aimé le livre (j'en ai pleuré) que j'ai préféré ne pas tenter l'expérience cinématographique...
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  • Je l'ai lu au collège, très bon souvenir !
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  • J'avais adoré ! Subtil, délicat et intelligent ! Et l'adaptation cinématographique était plutôt réussie, Stéphanie Vovor !
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  • C'est aussi un de mes livres préférés et pour cause: depuis cette lecture, je bois tous les matins un thé vert au jasmin... Pour beaucoup d'autres raisons c'est un souvenir des plus délicieux: la sensibilité de cette jeune adolescente, la rencontre entre deux mondes socio-culturels voire plus, l'intelligence émotionnelle qui se dégage des pages du livre... A lire aux âmes sensibles qui se reconnaitront!
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  • Très joli livre particulièrement bien écrit, littéraire; J'ai aussi aimé l'interprétation cinématographique qui en a été faite.
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  • Que ce livre soit arrivé en tête des ventes me laisse songeur. Le sujet est improbable : une concierge avec un QI d' agrégée de philosophie révèle toute la vacuité de riches bourgeois soit-disant cultivés. Bon, pourquoi pas : vu par un Pennac ou un Queneau, cela aurait pu donner quelque chose. Mais là, pas vraiment une petite once d'humour entre les piquant du hérisson. Madame Michel devient le porte-voix de toute la culture de l'auteure, et cela vire à la pédanterie. Eloge de Husserl, inintérêt de la philosophie médiévale (!), admiration pour Ozu (que j'admire aussi )... Parler de musique, de philosophie n'est pas donné à tout le monde dans un ouvrage de fiction. Morale de l'histoire : l'argent ne fait pas le savoir, bien. Mais le savoir débouche sur quoi si ce n'est une contemplation esthétique. Enfin, le style : il est intéressant de comparer le passage où la jeune Paloma pense à se suicider avec le début du roman de Roger Nimier "Les Epées" quand le très jeune narrateur pense aussi à mettre fin à ses jour. Il y a toute une littérature de différence.
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  • J'ai adoré ce roman qui a changé ma perception des camélias...
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