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Zoya Pirzad

Zoya Pirzad
Romancière, traductrice (Alice au pays des merveilles, poésie japonaise...), nouvelliste hors pair, Zoyâ Pirzâd, née en 1952, propose une belle interrogation sur le bonheur de vivre. Elle fait partie des auteurs iraniens qui font sortir l'écriture persane de ses frontières et l'ouvre sur le monde... Voir plus
Romancière, traductrice (Alice au pays des merveilles, poésie japonaise...), nouvelliste hors pair, Zoyâ Pirzâd, née en 1952, propose une belle interrogation sur le bonheur de vivre. Elle fait partie des auteurs iraniens qui font sortir l'écriture persane de ses frontières et l'ouvre sur le monde. Comme tous les après-midi est son premier livre traduit en français.

Articles en lien avec Zoya Pirzad (1)

  • Salon du livre de Paris 2015 : retour sur la journée du lundi 23 mars

    L'équipe de lecteurs.com a posé ses valises au Salon du livre de Paris 2015 et est partie à la rencontre des auteurs, des libraires et des lecteurs pendant 4 jours ! Retour sur la journée du lundi 23 mars.

Avis sur cet auteur (13)

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    Couverture du livre « C'est moi qui éteins les lumières » de Zoya Pirzad aux éditions Zulma

    Anne Marie PHILIPPE sur C'est moi qui éteins les lumières de Zoya Pirzad

    Clarisse l’héroïne, est une femme au foyer de la société bourgeoise, (son mari travaille pour une exploitation pétrolière). Elle est d'origine arménienne, et vit à Abadan, au sud-ouest de l'Iran. Abadan est une ville iranienne où règne le pétrole, sur le golfe persique, à la frontière...
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    Clarisse l’héroïne, est une femme au foyer de la société bourgeoise, (son mari travaille pour une exploitation pétrolière). Elle est d'origine arménienne, et vit à Abadan, au sud-ouest de l'Iran. Abadan est une ville iranienne où règne le pétrole, sur le golfe persique, à la frontière iraquienne. Elle fut complètement détruite dans les années 80 lors de la guerre Iran-Iraq.
    Le roman se situe avant la guerre, bien que l’époque ne soit pas indiquée une certaine douceur de vivre nous laisse penser que c’est le cas. Clarisse est une mère de famille apparemment heureuse, très rêveuse. Sa mère et sa sœur en quête d’un mari sont très présentes quelquefois elle préfèrerai se passer de leurs visites. Mais l’on sent de vrais liens familiaux, beaucoup de mouvement dans cette maison. Un jour une autre famille arménienne s’installe dans le quartier, les enfants vont faire connaissance et de fil en aiguille des rencontres vont avoir lieu avec ce père veuf et très attentionné envers Clarisse. Sa vie si bien réglée et apparemment tranquille va vaciller. Un livre qui dépeint la société Arménienne, le portrait d’une jeune femme envahie par le doute, cette vie étriquée lui suffira- telle ? Un autre univers s’offre à elle « la marche vers la libération des femmes Iraniennes ». Un très beau livre plein de poésie, j’ai adoré

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    Couverture du livre « Le gout âpre des kakis » de Zoya Pirzad aux éditions Lgf

    Elizabeth Pianon sur Le gout âpre des kakis de Zoya Pirzad

    Cinq nouvelles iraniennes qui parlent toutes de femmes, de couples.
    On est toujours à la limite entre la tradition et la modernité.
    C’est assez agréable à lire. Chaque femme a sa personnalité, son caractère.
    Les hommes se ressemblent en général.
    L’atmosphère nous plonge avec réalisme dans...
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    Cinq nouvelles iraniennes qui parlent toutes de femmes, de couples.
    On est toujours à la limite entre la tradition et la modernité.
    C’est assez agréable à lire. Chaque femme a sa personnalité, son caractère.
    Les hommes se ressemblent en général.
    L’atmosphère nous plonge avec réalisme dans les relations iraniennes.
    Comme souvent dans les nouvelles, la fin me surprend trop vite, j’aimerais continuer un peu avant de passer à la suivante.

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    Couverture du livre « C'est moi qui éteins les lumières » de Zoya Pirzad aux éditions Zulma

    Emmanuelle matoussowsky sur C'est moi qui éteins les lumières de Zoya Pirzad

    Quelques semaines dans la peau d'une jeune femme au foyer arménienne, dans le sud de l'Iran des années 60 : lecteurs qui aimez l'action, passez votre chemin ! Car la vie de Clarisse se déroule imperturbablement, jour après jour, au rythme des repas préparés pour son mari et ses trois enfants,...
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    Quelques semaines dans la peau d'une jeune femme au foyer arménienne, dans le sud de l'Iran des années 60 : lecteurs qui aimez l'action, passez votre chemin ! Car la vie de Clarisse se déroule imperturbablement, jour après jour, au rythme des repas préparés pour son mari et ses trois enfants, des vaisselles et des lessives, des visites quotidiennes de sa mère et de sa sœur, des bavardages avec son envahissante amie Nina… un quotidien animé et sans surprises au sein de la communauté arménienne. Clarisse est discrète, accueillante et disponible, elle parle peu et observe les autres, sa famille et ses amis : son marie qui la considère plus ou moins comme un meuble, son fils de 15 ans en pleine crise adolescente, sa sœur célibataire à la recherche d’un bon parti… Tout ce monde gravite autour d’elle qui rend la vie facile et agréable à tous, mais à qui personne ne demande son avis. (Ca me rappelle une scène du Zèbre, d'Alexandre Jardin, où la mère de famille doit se mettre du persil dans le nez et les oreilles pour qu'on la regarde enfin...)
    Ce calme apparent est perturbé par l’arrivée de nouveaux voisins dans leur quartier résidentiel réservés aux employés de la Compagnie des Pétrole, les Simonian, qui vont déclencher chez Clarisse une crise intérieure, un éveil à la conscience pour elle qui tout en acceptant sa condition, aimerait être écoutée et respectée en tant que femme, mère, épouse, fille, sœur… : un beau portrait de femme tout en suggestion alors qu’en toile de fond, les femmes iraniennes obtiennent le droit de vote et les Juke Box jouent « Hit the road, Jack ».

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    Couverture du livre « C'est moi qui éteins les lumières » de Zoya Pirzad aux éditions Zulma

    Marianne Kmiecik de LES LISIÈRES sur C'est moi qui éteins les lumières de Zoya Pirzad

    La vie est bien réglée autour de Clarisse ; le mari, les enfants, la maison, les courses, un peu de lecture... Mais tout semble aller de travers avec l'arrivée de nouveaux voisins venus de Téhéran : une grand-mère, son fils, et une petite-fille.
    Le mari se mêle de politique dans un pays où les...
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    La vie est bien réglée autour de Clarisse ; le mari, les enfants, la maison, les courses, un peu de lecture... Mais tout semble aller de travers avec l'arrivée de nouveaux voisins venus de Téhéran : une grand-mère, son fils, et une petite-fille.
    Le mari se mêle de politique dans un pays où les libertés sont loin d'être assurées, le fils aîné tombe amoureux et fait de grosses bêtises pour les beaux yeux de sa belle et les jumelles, d'habitude si proches, commencent à se disputer... Clarisse elle-même ne sait plus très bien où elle en est.
    Au milieu de cette grande famille, Clarisse se révèle un personnage primordial. Porté par une écriture légère et dynamique, ce roman malicieux embarque le lecteur dans la vie de cette héroïne malgré elle, personnage attachant s'il en est, au coeur d'un pays où tout reste à faire pour les femmes !

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