Yves Navarre

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Avis (3)

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    Couverture du livre « Coeur qui cogne (le) » de Yves Navarre aux éditions Flammarion

    régine berlinski sur Coeur qui cogne (le) de Yves Navarre

    Un livre qui m'avait beaucoup marqué à l'époque de sa parution

    Un livre qui m'avait beaucoup marqué à l'époque de sa parution

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    Couverture du livre « Ville atlantique la » de Yves Navarre aux éditions Actes Sud

    Elizabeth Neef-Pianon sur Ville atlantique la de Yves Navarre

    Cinq chapitres portent chacun un nom de rue. Cinq nouvelles ?
    L’écriture est très belle, mais j’avoue n’avoir pas tout compris, si ce n’est que ces notes sont le bilan d’une souffrance, d’une émotivité exacerbée, d’une grande solitude.
    Dans le premier chapitre, Abel Klein est blessé,...
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    Cinq chapitres portent chacun un nom de rue. Cinq nouvelles ?
    L’écriture est très belle, mais j’avoue n’avoir pas tout compris, si ce n’est que ces notes sont le bilan d’une souffrance, d’une émotivité exacerbée, d’une grande solitude.
    Dans le premier chapitre, Abel Klein est blessé, tourmenté, c’est un être d’une extrême sensibilité. Je l’ai assimilé à Yves Navarre lui-même.
    Un court recueil que j’ai aimé lire, mais qui demanderait à ce que je l’approfondisse pour tenter d’y voir plus clair.

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    Couverture du livre « Poudre d'or - - roman » de Yves Navarre aux éditions Flammarion

    Elizabeth Neef-Pianon sur Poudre d'or - - roman de Yves Navarre

    Wanderlust , vieil homme de théâtre peine à vivre, dans tous les sens du terme, depuis la disparition pas si mystérieuse que ça de son amour et complice de scène Cécile Sarlat.
    L’écart entre la réalité et le théâtre est mince.
    Chacune de ses journées est rythmée par une occupation précise...
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    Wanderlust , vieil homme de théâtre peine à vivre, dans tous les sens du terme, depuis la disparition pas si mystérieuse que ça de son amour et complice de scène Cécile Sarlat.
    L’écart entre la réalité et le théâtre est mince.
    Chacune de ses journées est rythmée par une occupation précise avec un personnage différent.
    Et c’est l’occasion d’une belle galerie de portraits : le politicien, le cordonnier, l’ancien gendarme, la serveuse, la vieille baronne, les enfants sourds…..
    J’ai aimé certains passages plus que d’autres, comme celui-là, clin d’œil à Apollinaire :
    « Un jeune homme blond, aux yeux verts, le jeune homme d’un soir de demi-brume à Londres, s’approcha comme si Wanderlust l’avait hélé. »
    Même si je n’avais pas trop l’esprit à cette lecture, et, du coup ne l’ai certainement pas apprécié à sa juste valeur, j’ai encore une fois admiré la plume d’Yves Navarre.

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