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Yeonmi Park

Yeonmi Park

Yeonmi Park est une militante des droits de l'homme qui s'est échappée de Corée du Nord en 2007 et qui vit actuellement en Corée du Sud. Elle travaille maintenant en tant que militante, journaliste et conférencière. Elle s’est rendue célèbre dans le monde entier lors du sommet One Young World de ...

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Yeonmi Park est une militante des droits de l'homme qui s'est échappée de Corée du Nord en 2007 et qui vit actuellement en Corée du Sud. Elle travaille maintenant en tant que militante, journaliste et conférencière. Elle s’est rendue célèbre dans le monde entier lors du sommet One Young World de Dublin en 20141, et elle milite dans des programmes de télévision pour la cause des réfugiés nord-coréens2.

Articles en lien avec Yeonmi Park (2)

Avis sur cet auteur (12)

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    Couverture du livre « Je voulais juste vivre » de Yeonmi Park aux éditions Lgf

    Léane Belaqua sur Je voulais juste vivre de Yeonmi Park

    Les biographies, ce n'est pas mon truc. Il en va de même pour les autobiographies. Pourtant, je me suis précipitée sur ce livre. La culture asiatique me fascine depuis toujours, et la Corée du nord est un pays qui m'intrigue particulièrement. Je savais qu'il s'y passait des choses affreuses mais...
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    Les biographies, ce n'est pas mon truc. Il en va de même pour les autobiographies. Pourtant, je me suis précipitée sur ce livre. La culture asiatique me fascine depuis toujours, et la Corée du nord est un pays qui m'intrigue particulièrement. Je savais qu'il s'y passait des choses affreuses mais je n'avais aucune idée de la nature de ces horreurs. De plus, j'avais vu le discours terriblement émouvant de cette survivante sur Youtube. Mais entendre quelques paroles et lire un témoignage comme celui-là sont deux choses distinctes.

    Yeonmi Park nous raconte dans ce livre son histoire. Elle est partagée en trois parties. La première relate sa vie en Corée du Nord. La seconde aborde son passage en Chine. Enfin, la dernière dévoile sa vie en Corée du sud. En Corée du Nord, nous découvrons la vie de la population. L'auteur nous décrit la réalité sans fioritures ni plaintes. Le manque de nourriture, l'endoctrinement, les risques d'être dénoncé pour une pensée, l'absence d'hygiène, les maladies, les difficultés financières, le contrôle permanent du parti, ... C'était vraiment déroutant de découvrir tout cela à travers les yeux d'une enfant. D'autant plus que jamais elle ne se plaint vraiment. Les faits sont juste décrits. Parfois, c'est la peur qui est décrite et les espoirs de survie, mais il n'y a pas d'appitoiement. Du moins, Yeonmi Park ne s'appitoie jamais sur son sort. Malgré l'horreur, sa famille trouve du bon dans la vie. Ils ne meurent pas de faim, ils sont ensembles, ... Une phrase m'a marquée "Quand on n'a rien, il suffit de peu pour être heureux". C'est celle qui résume probablement le mieux cette partie... La déchéance de son père lorsqu'il se fait attraper pour son commerce illégal entraîne sa famille encore plus bas qu'elle ne l'était déjà. La situation devient tellement horrible que la seule solution qui apparaît est la fuite. Sauf que cette fuite n'est pas aussi simple que prévue. Les femmes en fuite ne sont pas plus libres en Chine qu'en Corée du Nord. Violées, vendues plusieurs fois, sans papiers, elles n'ont pas un statut enviable... Je ne peux pas vous raconter toute l'histoire, d'une part parce qu'elle me bouleverse, d'autre part parce qu'il est important de lire le véritable témoignage.

    Etrangement, je n'ai pas pleuré avant les dernières pages de ce témoignage bouleversant. Tout au long du récit, je me suis demandée où allait s'arrêter l'horreur et jusqu'où cette fille d'un courage extraordinaire allait devoir aller pour sauver sa vie et sa famille. Les choses sont dites abruptement mais sans vulgarité. Yeonmi Park ne cherche pas à attendrir qui que ce soit. Elle cherche juste à éveiller les consciences et à donner une chance aux nord-coréens en fuite. Raconter son histoire, comme elle-même le dit, est une façon d'en finir avec son passé et d'être utile aux autres. Je n'ai pleuré qu'à la fin, parce que l'histoire, d'une certaine manière, se finit bien, parce que cette femme extraordinaire en vient à dépasser les espoirs de tout le monde, parce qu'elle découvre la liberté, parce qu'elle choisit faire partager son expérience inhumaine pour les autres plus que pour elle.

    Verdict : ♥♥♥♥♥ Coup de coeur pour ce livre dont on sort bouleversé. Je répète mon admiration pour cette femme. Malgré les risques et les menaces, elle continue son action en faveur des droits de l'homme et elle vit désormais librement. Elle a appris à penser et nous offre dans ce livre un hymne à la liberté. A lire absolument.

    Je termine cette chronique un peu particulière par une citation : "Le vocabulaire en Corée du Sud était tellement plus riche que celui dont nous disposions, et lorsqu'on possède plus de mots po ur décrire le monde, on peut approfondir sa réflexion et former une pensée complexe. En Corée du Nord, le régime ne veut pas que l'on pense, et il déteste la subtilité. Tout est noir ou blanc, il n'y a pas de nuances de gris."

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    Couverture du livre « Je voulais juste vivre » de Yeonmi Park aux éditions Lgf

    muriel bouche sur Je voulais juste vivre de Yeonmi Park

    Tout d’abord je tiens à remercier le site lecteurs.com qui m’a offert ce livre
    Yeonmi Park a 22 ans mais à lire son histoire, on se dit qu’en 22 ans elle a déjà vécu 20 vies, vu le pire, subi le pire, et que malgré tout ça elle nous donne une incroyable leçon d’optimisme et de volonté.
    Ayant...
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    Tout d’abord je tiens à remercier le site lecteurs.com qui m’a offert ce livre
    Yeonmi Park a 22 ans mais à lire son histoire, on se dit qu’en 22 ans elle a déjà vécu 20 vies, vu le pire, subi le pire, et que malgré tout ça elle nous donne une incroyable leçon d’optimisme et de volonté.
    Ayant lu des romans et articles, et vu des documentaires sur la Corée du Nord, je pensais connaître au moins un peu ce pays et ce qu’il s’y passait, mais ce livre m’a démontré que je n’avais fait que survoler le sujet de très loin et n’avais pas vraiment compris ce que vivaient ses habitants. Car au-delà de ce que l’on sait sur les famines, les camps de travail, les arrestations arbitraires, le manque de tout, la peur quotidienne, on découvre l’impensable : le 1984 de Orwell existe bel et bien …
    La Corée du Nord est un pays dans lequel vous pouvez être puni sur des générations au nom d’un « crime » commis par votre grand-père (ce crime étant la plupart du temps imaginaire par ailleurs). La Corée du Nord est un pays dont le vocabulaire s’appauvrit avec des mots qui disparaissent (alors qu’on sait que la plupart des langues asiatiques sont riches et complexes). La Corée du Nord est un pays dans lequel votre téléviseur (quand vous en avez un) est forcément branché et allumé quand ses dirigeants s’expriment, et attention à qui ne regarde pas, car vous pouvez être questionné n’importe où n’importe quand sur ce que le grand leader a dit. La Corée du Nord est un pays dans lequel vous n’avez le droit d’aimer que les membres de la famille des Kim, et où le mot « amour » lui-même tend à disparaitre. La Corée du Nord est un pays…
    Pour bien comprendre les conséquences de tout ceci, il faut s’attarder sur certains passages du livre, qui font sourire et vous glacent en même temps : par exemple , quand aidée par de pasteurs Chinois ou Sud Coréens Yeonmi découvre le concept de Dieu sans le comprendre, jusqu’à ce qu’elle se rende compte que pour « bien » prier il fallait en fait remplacer dans ses pensées le nom de Kim Ill Sung par celui de Dieu, et qu’alors elle est devenue très forte en prière.
    Cette autobiographie est un voyage dans l’absurde, dans l’impensable, dans l’inimaginable pour nous qui vivons dans des démocraties libres, gueulardes et revendicatrices, qui surconsomment et jettent trop.
    Mais c’est aussi une autobiographie pleine d’optimisme, et mes moments préférés portent sur cette période en Corée du Sud durant laquelle Yeonmi commence à s’exprimer réellement sur ses sentiments, sur ce qu’elle ressent plus que sur ce qu’elle vit : quand elle se découvre capable d’apprendre et de progresser, capable de s’exprimer et d’être entendue, capable de convaincre. Ces quelques pages sont les plus belles car elles nous font vraiment ressentir qu’enfin cette jeune femme se libère et comprend qu’elle peut avancer et vivre sa vie, celle qu’elle a choisi, tout simplement.
    Bref, si vous souhaitez en savoir plus sur la Corée du Nord, lisez ce livre … si vous souhaitez en savoir plus sur la réinsertion des réfugiés nord coréens en Corée du Sud, lisez ce livre ….si vous souhaitez recevoir une vraie leçon de vie, lisez ce livre …
    http://desmotssurunepage.eklablog.com/1984-en-vrai-a126115652

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    Couverture du livre « Je voulais juste vivre » de Yeonmi Park aux éditions Lgf

    Kim Blue sur Je voulais juste vivre de Yeonmi Park

    "je voulais juste vivre" est la biographie d'une jeune coréenne, Yeonmi Park. Elle nous raconte son histoire depuis ses 13 ans, âge de sa fuite de la Corée du nord. Partie avec sa mère, laissant son père, après que sa sœur eut disparu, leur départ vers la Chine sera marqué par des événements...
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    "je voulais juste vivre" est la biographie d'une jeune coréenne, Yeonmi Park. Elle nous raconte son histoire depuis ses 13 ans, âge de sa fuite de la Corée du nord. Partie avec sa mère, laissant son père, après que sa sœur eut disparu, leur départ vers la Chine sera marqué par des événements extrêmement difficiles à vivre. L'écriture est simple, pour autant, les étapes de sa vie de pré ado et sa force de caractère, sa détermination à vivre et à rassembler sa famille sont impressionnants. Yeonmi vit des épreuves pendant des années avant d'arriver en Corée du sud. Face a la dureté des moments, elle espère toujours s'en sortir, et se retrouver en famille.
    Écrire ce livre est aussi courageux dans un contexte où la Corée du nord n'accepte pas de témoignage et à cherché à la discréditer.
    Un livre à lire pour découvrir une Corée du nord, qui se cache et ne montre pas ce que le régime impose aux nords coréens.

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    Couverture du livre « Je voulais juste vivre » de Yeonmi Park aux éditions Lgf

    Marion Daussy sur Je voulais juste vivre de Yeonmi Park

    Depuis le Salon du Livre de Paris, je voulais absolument lire cet ouvrage. Grâce au concours du site, cela a été possible. La Corée du Nord étant un pays qui me fascine de par l'absurdité de son régime, j'avais hâte de découvrir cet étrange pays "de l'intérieur". Et je n'ai pas été...
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    Depuis le Salon du Livre de Paris, je voulais absolument lire cet ouvrage. Grâce au concours du site, cela a été possible. La Corée du Nord étant un pays qui me fascine de par l'absurdité de son régime, j'avais hâte de découvrir cet étrange pays "de l'intérieur". Et je n'ai pas été déçue.

    Yeonmi Park dénonce l'horreur et la cruauté qui sévissent en Corée du Nord et en Chine. Elle met à jour une facette de l'humanité que nous connaissons et dont nous parlons peu : le trafic d'êtres humains.

    Une autobiographie d'une grande beauté, qui m'a énormément touchée. Yeonmi Park ne s'étend pas en jérémiades ou en détails inutiles, un délice à lire malgré le sujet difficile.

    Je conseille vivement cette oeuvre à quiconque aime les expériences, les vies palpitantes, et les héros modernes.

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