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Xavier Durringer

Xavier Durringer
Xavier Durringer est dramaturge et cinéaste. Son dernier film, La Conquête, a été présenté en sélection officielle au festival de Cannes. Ses pièces, publiées aux éditions Théâtrales et montées sur les scènes les plus prestigieuses (La Comédie-Française, le Théâtre de la Ville, le Théâtre de la C...
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Xavier Durringer est dramaturge et cinéaste. Son dernier film, La Conquête, a été présenté en sélection officielle au festival de Cannes. Ses pièces, publiées aux éditions Théâtrales et montées sur les scènes les plus prestigieuses (La Comédie-Française, le Théâtre de la Ville, le Théâtre de la Colline, le festival in d’Avignon), sont traduites en 23 langues et jouées dans plus de 35 pays. Sfumato est son premier roman.

Articles en lien avec Xavier Durringer (1)

Avis sur cet auteur (18)

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    Couverture du livre « Sfumato » de Xavier Durringer aux éditions Le Passage

    Rémi Paolozzi sur Sfumato de Xavier Durringer

    Raphaël, un peu paumé, navigue de galères en galères entre un appartement pourri dont les voisins fréquentent régulièrement les instituts psychiatriques, entre son pote Simon qui tombe éperdument amoureux tous les quinze jours, entre les joints, l'alcool, les petits boulots et les amours sans...
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    Raphaël, un peu paumé, navigue de galères en galères entre un appartement pourri dont les voisins fréquentent régulièrement les instituts psychiatriques, entre son pote Simon qui tombe éperdument amoureux tous les quinze jours, entre les joints, l'alcool, les petits boulots et les amours sans lendemains, du moins quand il y a de l'amour. Bref une vie paumée. Et puis il rencontre Viktor qui recherche LA vérité à travers les mots et les noms, sur fonds d'ésotérisme et de Kabbale.
    Il suffit de lire la note que j'ai pu attribuer à ce roman de Xavier Durringer pour comprendre que j'ai vraiment aimé ce livre. En fait, je l'ai lu d'une traite.
    Ce que j'ai apprécié c'est ce contraste entre la vie de galères de Raphaël et le monde qu'il découvre, fait de poésie, grâce à Viktor. D'un côté la galère est racontée avec souvent plein d'humour (j'ai beaucoup ri avec l'histoire du canapé blanc négocié à -25%!) de l'autre on rentre dans le domaine du rêve, de l'imaginaire, de l'insondable, du mystère et de l'esthétique (chaque lettre représente un, voire des dessins).
    Ce livre commence comme un banal roman relatant l'histoire d'un homme qui essaie de survivre et bascule finalement avec la rencontre, capitale, de Viktor. Une personne peut vous changer la vie, c'est ce qui est arrivé à Raphaël.
    Je me garderai bien de raconter la fin, si tant est qu'il y ait une fin, celle-ci restant nimbée de mystère.
    Belle petite réussite pour un premier roman.

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    Couverture du livre « Sfumato » de Xavier Durringer aux éditions Le Passage

    Corinne GANTOIS sur Sfumato de Xavier Durringer

    Dans le cadre de "68 premiers romans" j'ai lu Sfumato. Ecrire une critique sur un livre c'est être capable de dire qu'on a aimé et pourquoi. C'est aussi savoir dire qu'on n'a pas aimé.

    Sfumato est une technique de peinture notamment utilisée sur l'oeuvre de la Joconde.Lorsque j'ai commencé la...
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    Dans le cadre de "68 premiers romans" j'ai lu Sfumato. Ecrire une critique sur un livre c'est être capable de dire qu'on a aimé et pourquoi. C'est aussi savoir dire qu'on n'a pas aimé.

    Sfumato est une technique de peinture notamment utilisée sur l'oeuvre de la Joconde.Lorsque j'ai commencé la lecture, le premier chapitre (4 pages) m'a vraiment interpellé. Puis, j'ai attendu jusqu'à la fin du livre, que l'histoire commence... Au milieu il n'y a que du remplissage, une sorte de "papotage" assommant, inintéressant. On entend dire très souvent, dans les émissions littéraires, que les premiers romans sont autobiographiques. Franchement, j'ai de l'empathie pour M. Durringer.

    J'exprime tout ceci sans aucune prétention. Je lis 3 à 4 romans par mois, dont je fais des critiques sur différents sites littéraires. C'est rare que je ne sois pas enthousiaste. D'autres diront sans doute que je suis passée à côté.

    Merci de m'avoir lu

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    Couverture du livre « Sfumato » de Xavier Durringer aux éditions Le Passage

    Sophie Gauthier sur Sfumato de Xavier Durringer

    Ce roman, plus profond que les premiers chapitres ne le laissent supposer, est un petit bijou d'humour décalé, de situations burlesques, mais aussi de mansuétude envers l'humain. Les frasques de Raphaël, le narrateur, et de Simon, son meilleur ami, nous emmènent dans une errance urbaine où...
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    Ce roman, plus profond que les premiers chapitres ne le laissent supposer, est un petit bijou d'humour décalé, de situations burlesques, mais aussi de mansuétude envers l'humain. Les frasques de Raphaël, le narrateur, et de Simon, son meilleur ami, nous emmènent dans une errance urbaine où derrière le "sfumato" des mots, on devine le contour des maux de notre aujourd'hui.
    1, passage de la Main d'or... une adresse pleine de promesses pour le studio qu'achète Raphaël... si ses voisins, résidents intermittents de l'HP voisin, ne tombaient en panne de cigarettes à 3h du matin, si la cloison séparant les deux logements n'était si fine qu'un simple clou la traverse. Ces scènes mettant au prise Raphaël et ses voisins sont à la fois hilarantes et pathétiques. Et le roman est à leur image : tiraillant sans cesse le lecteur entre rire, impatience, étonnement, attendrissement...
    La première partie nous fait suivre Raphaël dans ces péripéties catastrophiques, sans bien savoir où tout cela va nous mener. La rencontre avec Viktor fait basculer le roman dans une sorte de "Da Vinci Code" dont on se demande s'il est satirique ou opportuniste. Jusqu'aux toutes dernières pages, le lecteur tente de percer ces couches de fumée que l'auteur dresse devant lui comme pour affûter son regard.
    Les pistes de lecture sont sans cesse brouillées, remises en question mais Xavier Durringer a l'intelligence de ne jamais perdre le lecteur. Il lui laisse des indices, des signes de connivence, lui ouvre des perspectives sans lui imposer un quelconque "message".
    Surprenant, souvent border-line, ce premier roman m'a bluffée! Style et histoire donnent un reflet tragi-comique de la vie moderne, entre individualisme, égocentrisme, solidarité et attention aux autres.

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    Couverture du livre « Sfumato » de Xavier Durringer aux éditions Le Passage

    CELINE HUET-AMCHIN sur Sfumato de Xavier Durringer

    Ce livre raconte l'histoire de Raphaël qui habite le quartier populaire de Belleville et qui est entouré d'amis et d'amours délinquants et cocaïnomanes. Voilà pour le premier tableau... noir !
    Un jour, il rencontre un certain Viktor, vieux juif russe, jazz man mais surtout ancien conseiller à...
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    Ce livre raconte l'histoire de Raphaël qui habite le quartier populaire de Belleville et qui est entouré d'amis et d'amours délinquants et cocaïnomanes. Voilà pour le premier tableau... noir !
    Un jour, il rencontre un certain Viktor, vieux juif russe, jazz man mais surtout ancien conseiller à la Maison Blanche qui lui ouvre la porte d'un autre monde... d'un tableau... du tableau qu'est la Joconde.
    Que se cache-t'il en effet derrière cette technique artistique qu'est le sfumato ?

    A partir de là, nous rentrons dans une aventure, une enquête, un parcours aussi initiatique qu'illusoire, aussi romanesque que marginal !

    Mon avis complet sur http://www.arthemiss.com/sfumato-de-xavier-durringer/