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Woody Allen

Woody Allen
Après avoir écrit des sketches pour la télévision et d'innombrables chroniques pour des magazines, Woody Allen décide de monter sur les planches en 1961. Ce petit bonhomme à lunettes séduit le public par sa maladresse et son humour. De 1977 à 1979, c'est avec 'Annie Hall' , 'Interiors' et 'Manhat... Voir plus
Après avoir écrit des sketches pour la télévision et d'innombrables chroniques pour des magazines, Woody Allen décide de monter sur les planches en 1961. Ce petit bonhomme à lunettes séduit le public par sa maladresse et son humour. De 1977 à 1979, c'est avec 'Annie Hall' , 'Interiors' et 'Manhattan' qu'il se fait connaître en tant que comédien, réalisateur et scénariste. Shakespeare, Pirandello, Tchekhov ou encore Kafka lui fournissent l'inspiration pour ses films suivants, de la 'Comédie érotique d'une nuit d'été' à 'Maris et femmes' en passant par 'La Rose pourpre du Caire'. Depuis l'année 2000, il revient à ses premières amours et réalise deux comédies : 'Escrocs mais pas trop' et 'Le Sortilège du scorpion de Jade'. En 2005, Woody Allen surprend avec 'Match Point' : loin de New-York, ce film noir n'a rien à voir avec les comédies déjantées auxquelles le réalisateur avait habitué les spectateurs. Il joue dans 'Scoop', son second film ayant pour cadre l'Angleterre et projeté en 2006, de même que 'Woody Allen Summer Project'. Le succès du réalisateur ne faiblit pas et chaque année, en décembre, le public des salles de cinéma a pris l'habitude d'attendre le 'nouveau Woody Allen' !

Avis sur cet auteur (10)

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    Couverture du livre « Dentiste mystérieux à Manhattan » de Woody Allen aux éditions J'ai Lu

    Fantomas 57 sur Dentiste mystérieux à Manhattan de Woody Allen

    Toujours cet humour caustique et indéfinissable.

    Toujours cet humour caustique et indéfinissable.

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    Couverture du livre « Dieu, Shakespeare et moi » de Woody Allen aux éditions Points

    GeorgesSmiley sur Dieu, Shakespeare et moi de Woody Allen

    Lu à 20 ans, à l’époque de la sortie de « tout ce que vous avez toujours voulu savoir… », et trouvé désopilant. Quarante ans plus tard, mon avis n’a pas changé. La dérision et l’humour absurde du jeune Woody Allen sont toujours d’actualité…comme, par exemple, le court chapitre intitulé « Si les...
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    Lu à 20 ans, à l’époque de la sortie de « tout ce que vous avez toujours voulu savoir… », et trouvé désopilant. Quarante ans plus tard, mon avis n’a pas changé. La dérision et l’humour absurde du jeune Woody Allen sont toujours d’actualité…comme, par exemple, le court chapitre intitulé « Si les impressionnistes avaient été dentistes » (p86 à 92)
    « Cher Théo,
    J’ai pris quelques clichés de mâchoires aux rayons X cette semaine; je les trouvais excellents mais je les ai montrés à Degas, qui a été sévère. Il a trouvé la composition mauvaise, toutes les caries étant accumulées dans le coin inférieur gauche.
    Vincent »

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    Couverture du livre « Le chantier infernal ; et autres nouvelles » de Woody Allen aux éditions J'ai Lu

    NORMAND Annabelle sur Le chantier infernal ; et autres nouvelles de Woody Allen

    Si l'on aime Woody ALLEN, on aime sa prose qui est l'image de ses films. Un livre étonnant, un genre littéraire très vif et de travers.

    Si l'on aime Woody ALLEN, on aime sa prose qui est l'image de ses films. Un livre étonnant, un genre littéraire très vif et de travers.

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    Couverture du livre « Dieu, Shakespeare et moi » de Woody Allen aux éditions Points

    Jo Thomas sur Dieu, Shakespeare et moi de Woody Allen

    Les pensées, aphorismes délirants et autres divagations de mon cinéaste new-yorkais préféré. Proche de l'esprit des Marx Brothers, mais solidement planté dans son époque, le début des seventies, on redécouvre un Woody Allen léger, drôle et maniant l'absurde comme personne (à part Pierre...
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    Les pensées, aphorismes délirants et autres divagations de mon cinéaste new-yorkais préféré. Proche de l'esprit des Marx Brothers, mais solidement planté dans son époque, le début des seventies, on redécouvre un Woody Allen léger, drôle et maniant l'absurde comme personne (à part Pierre Desproges, peut-être ?).
    Un exemple : « Il ne fait aucun doute qu'il existe un monde invisible. Cependant, il est permis de se demander à quelle distance il se trouve du centre-ville et jusqu'à quelle heure il est ouvert ».
    Ça se lit d'une seule traite et d'un seul éclat de rire. Devrait être remboursé par la Sécurité Sociale...