Virginie Ollagnier

Virginie Ollagnier
Virginie Ollagnier, née à Lyon en 1970, est formatrice en communication écrite et en ergonomie, et scénariste de la bande dessinée Kia Ora. Elle signe là son premier roman.

Avis (6)

  • Couverture du livre « Toutes ces vies qu'on abandonne » de Virginie Ollagnier aux éditions Points

    sandra garcia sur Toutes ces vies qu'on abandonne de Virginie Ollagnier

    J'avoue que je suis une fan de mythologie grecque et plus particulièrement d'Hadès alors j'ai foncé sur ce livre.
    Après ça faisait près de 6 ans que je le voulais et je ne savais pas trop à quoi m'attendre.
    Je suis un peu décontenancée de la façon dont s'est raconté c'est un peu bizarre et...
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    J'avoue que je suis une fan de mythologie grecque et plus particulièrement d'Hadès alors j'ai foncé sur ce livre.
    Après ça faisait près de 6 ans que je le voulais et je ne savais pas trop à quoi m'attendre.
    Je suis un peu décontenancée de la façon dont s'est raconté c'est un peu bizarre et brute.
    J'ai déjà lues plusieurs livres de cette auteur mais dans son registre comédie romantique et là c'est une première.
    Le début est voulue humoristique à ça m'a choqué car elle est quand même morte et on se sait pas pourquoi et on est lancé comme ça et balloté du passé au présent c'est perturbant pour la lecture car on a du mal à suivre.
    De plus, on en voit pas où l'auteur va aller ce qui en soit n'est pas mauvais mais là pour le coup on commence avec le coté fantastique pour le mettre en suspens par la suite pour enfin le développer après.
    Heureusement, que l'histoire commence au milieu enfin l'explication tous ce qui s'est passé parce que je ne comprenais rien du tout mais après ce passage c'est mystérieux et captivant.
    Pour ceux qui veulent un thème qui change dans le fantastique cette trilogie enfin le premier pour l'instant est très bien une fois passé le stade où on ne comprend rien mais ça m'a fait penser un peu à Halloween la nuit du cercueil.
    Le deuxième prévoit d’être très intéressant on entre vraiment dans le vif du sujet et des explications vont certainement être fourni sur Hadès et les furies qui m'intrigue beaucoup.

  • Couverture du livre « Rouge argile » de Virginie Ollagnier aux éditions Liana Levi

    Emmanuelle matoussowsky sur Rouge argile de Virginie Ollagnier

    Rosa, 40 ans, française du Maroc mariée avec un métropolitain revient à Meknès à l'occasion du décès de son père adoptif . Ce retour est un plongeon dans son passé, ses ombres et ses mystères : submergée par les souvenirs, l'affection chaleureuse de Shérifa, sa nounou et seconde mère, et le...
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    Rosa, 40 ans, française du Maroc mariée avec un métropolitain revient à Meknès à l'occasion du décès de son père adoptif . Ce retour est un plongeon dans son passé, ses ombres et ses mystères : submergée par les souvenirs, l'affection chaleureuse de Shérifa, sa nounou et seconde mère, et le fantôme d'Egon, son père adoptif, Rosa met en balance la perfection froide de son mariage parisien et sa véritable identité empreinte de ses racines marocaines : est-ce le moment de décider ce qu'elle veut vraiment faire de sa vie ? Un roman touchant et charnel sur l'identité et le retour aux origines.

  • Couverture du livre « L'incertain » de Virginie Ollagnier aux éditions Points

    Olivier Augier de Arts & LIVRES sur L'incertain de Virginie Ollagnier

    Nous sommes à la toute fin des années 60, Zoltan Soloviev, écrivain New-Yorkais, fait un détour par Nice afin d'assister à l'enterrement de la femme qui a fortement marquée son existence : Jiska.
    A cette triste occasion, il rencontre la petite-fille de Jiska, qui va le pousser à écrire ses...
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    Nous sommes à la toute fin des années 60, Zoltan Soloviev, écrivain New-Yorkais, fait un détour par Nice afin d'assister à l'enterrement de la femme qui a fortement marquée son existence : Jiska.
    A cette triste occasion, il rencontre la petite-fille de Jiska, qui va le pousser à écrire ses mémoires... L'une des particularités du roman est que nous allons lire les mémoires de Zoltan tout en suivant sa rencontre avec la jeune femme, qui va le bouleverser.
    Le récit de ses mémoires est pour sa part littéralement captivant ! De la fuite de la Russie en pleine révolution avec sa mère en 1920, qui le fait passer du statut d'héritier d'une famille de riches propriétaires terriens à celui de jeune homme en exil à Constantinople, jusqu'à son installation avec Jiska dans le New-York des années folles et débridées. En passant par la longue période de son adolescence dans une grande maison sur les hauteurs de Nice, dans ce qui est alors la Riviera de la grande époque...
    L'enchaînement entre les mémoires de Zoltan (qui nous donne la profonde envie de connaître personnellement Jiska) et son vécu de la fin des années 60 (dans lequel il s'avère être un «vieux» tour à tour attachant et désespérant) est parfaitement maîtrisée ! L'écriture, quant à elle est splendide.
    Au final, une confirmation au-delà de nos espérances du talent de Virginie Ollagnier. Plus qu'un roman, un coup de coeur !

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