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Violaine Huisman

Violaine Huisman

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Avis sur cet auteur (38)

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    Couverture du livre « Rose désert » de Violaine Huisman aux éditions Gallimard

    Annie Boucher sur Rose désert de Violaine Huisman

    Un mélange de rupture amoureuse, de voyage et de sexe, mais l'auteure revient toujours à sa famille et surtout à Catherine sa mère. ( Lire fugitive parce que reine )
    Faut-il aller si loin dans ce déballage de sexe ? Personnellement je n'apprécie pas . Trop c'est trop !

    Un mélange de rupture amoureuse, de voyage et de sexe, mais l'auteure revient toujours à sa famille et surtout à Catherine sa mère. ( Lire fugitive parce que reine )
    Faut-il aller si loin dans ce déballage de sexe ? Personnellement je n'apprécie pas . Trop c'est trop !

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    Couverture du livre « Rose désert » de Violaine Huisman aux éditions Gallimard

    Anita Millot sur Rose désert de Violaine Huisman

    Violaine Huisman m'avait émue, choquée, dérangée, stupéfiée, avec son premier roman autobiographique “Fugitive parce que reine”. Récit dans lequel elle narrait assez crûment les détails ravageurs d'une enfance difficile, auprès de sa soeur Elsa et de leur mère Catherine - au psychisme...
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    Violaine Huisman m'avait émue, choquée, dérangée, stupéfiée, avec son premier roman autobiographique “Fugitive parce que reine”. Récit dans lequel elle narrait assez crûment les détails ravageurs d'une enfance difficile, auprès de sa soeur Elsa et de leur mère Catherine - au psychisme profondément perturbé.
    La voici de retour avec un second opus où elle nous livre - en vrac - ses états d'âme, après la douloureuse rupture d'un grand amour New-Yorkais. Une première partie écrite à la première personne, une seconde à la troisième et pour conclure un épilogue à nouveau rédigé à la première personne. L'auteure va nous promener dans les méandres de ses souvenirs amoureux, pour nous propulser ensuite dans son tumultueux voyage entre le Sénégal et la Maurétanie (on ne comprend d'ailleurs pas vraiment pourquoi …) et nous faire replonger une fois encore dans ses traumatismes d'enfance (tel son père Antoine, son ainé de cinquante ans, marié quatre fois et géniteur de huit enfants, bien plus âgé que sa mère, qui sera longtemps leur “billet de logement”) Pour terminer par le mariage et l'installation de Catherine (sa mère) dans le pays de son époux sénégalais, Adama.
    Si l'écriture est percutante, il faut bien reconnaitre que toutes ces confidences parfois impudiques, condensées sur 236 pages, sont un tantinet confuses et - à mon goût - trop intimes pour que le lecteur n'en ressente pas une impression de malaise. On est touché souvent, on compatit volontiers, oui, c'est indéniable. Toutefois, on apprécierait un peu plus de “retenue” devant ce grand déballage décomplexé d'une sexualité qui se devrait plus discrète, qu'il s'agisse d’ailleurs de la sienne ou de celle de sa mère.
    Dommage …

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    Couverture du livre « Fugitive parce que reine » de Violaine Huisman aux éditions Gallimard

    Elizabeth Pianon sur Fugitive parce que reine de Violaine Huisman

    Violaine Huisman est la fille de DenisHuisman et de Catherine Cremnitz.
    Dans la première partie elle raconte son enfance et celle de sa sœur
    Dans la seconde la vie de sa mère
    Dans la troisième la vie après la mort de sa mère
    Une mère omniprésente, fantasque, débordante d’amour, déjantée,...
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    Violaine Huisman est la fille de DenisHuisman et de Catherine Cremnitz.
    Dans la première partie elle raconte son enfance et celle de sa sœur
    Dans la seconde la vie de sa mère
    Dans la troisième la vie après la mort de sa mère
    Une mère omniprésente, fantasque, débordante d’amour, déjantée, instable, bipolaire, très classe ou très vulgaire…..
    Un père tout aussi aimant, mais très particulier d’une autre manière.
    Des parents hors norme, inclassables.
    Ce livre est un cri d’amour pour sa mère, si fusionnelle puis si fuyante.
    Une véritable reine mise sur un piédestal.
    Une mère qui leur en a fait voir de toutes les couleurs mais les aimait passionnément.
    Le texte est dense, authentique, émouvant.
    Les lignes sont serrées, sans beaucoup d’air, comme si l’auteur voulait en dire un maximum.
    Et elle en dit beaucoup sans que jamais on ne ressente de l’exhibition, du déballage.
    Tout reste sobre dans l’excès, et ça n’a rien d’un exercice facile.
    J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman autobiographique.

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    Couverture du livre « Fugitive parce que reine » de Violaine Huisman aux éditions Gallimard

    Nath Bertrand sur Fugitive parce que reine de Violaine Huisman

    L’autrice, Violaine Huisman, livre dans ce premier roman un récit époustouflant de beauté. Vous savez, cette beauté à fleur de peau, que l’’on pourrait presque toucher du bout des doigts tant elle est imprégnée dans chaque ligne, dans chaque page, tant elle peut aussi faire mal. Fugitive...
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    L’autrice, Violaine Huisman, livre dans ce premier roman un récit époustouflant de beauté. Vous savez, cette beauté à fleur de peau, que l’’on pourrait presque toucher du bout des doigts tant elle est imprégnée dans chaque ligne, dans chaque page, tant elle peut aussi faire mal. Fugitive parce que reine, c’est Catherine, cette mère si particulière, si excessive en tout, si peu encline aux convenances, si libre, si déchirée, si abîmée, si fantasque, si détestable, si attachante, si fragile, si forte, si vulnérable, si effrayante parfois. Une maman « maniaco-dépressive ». Une maman « malade ».

    "Maman avait toutes sortes de troubles du comportement , et on aurait pu aussi bien brosser son portrait sous forme de listes de pathologies: schizophrénie , mythomanie, kleptomanie, alcoolisme, tour à tour neurasthénie et hystérie .
    Elle pouvait être survoltée ou terrassée , bouffer comme quatre ou se laisser dépérir , elle était excessive en tout ..."

    Le livre est découpé en trois parties, lesquelles s’imbriquent parfaitement. Tout d’abord, Violaine déroule le fil de son enfance, marquée par la chute du Mur de Berlin et la révélation de la maladie de la maladie de sa mère, des conséquences sur sa propre vie et sur celle de sa sœur. Leurs peurs, leurs interrogations, et ce lien fusionnel qui les unit tout de même toutes les trois. Trois pièces d’un même puzzle, incomplet dès lors qu’il en manque une. Une mère-paradoxe.

    Dans la seconde partie, pour être au plus juste de l’histoire de Catherine, l’autrice franchit une frontière et c’est son point de vue que l’on découvre. C’est la partie qui m’a le plus émue. Peut-être parce que toutes les fêlures, toutes les fractures de cette femme l’ont rendue plus touchante, plus « aimable » Sans doute parce que ces mêmes failles ont ouvert un rai de lumière sous la porte .

    La dernière partie relate la fin de vie de Catherine. Le « je » revient, comme pour boucler l’histoire. « Je » au début. « Je » en conclusion. Comme une parenthèse qui se referme sur l’existence de cette femme fantasque. Libre. Avec un L majuscule. Cette mère mal aimante, car mal-aimée. Trop aimante. Entre nectar et poison.

    Alors, forcément, on se demande comment devenir adulte, comment se bâtir sur des fondations maternelles aussi bancales ? Comment découvrir son propre reflet, quand il a été flouté dès l’enfance ? Comment conserver le meilleur d’une mère fugitive ? Sans doute parce qu’elle fut Reine. Sans doute parce qu’elle fut Libre.

    J’ai beaucoup aimé cette histoire de femmes, celle de ce trio lié par un amour inconditionnel, aux confins de ce je ne sais quoi que l’on nomme parfois folie.

    L’écriture est superbe, magnétique. La fin est sublime ! Un régal que je vous conseille vivement de découvrir !

    « La vérité d'une vie n'est jamais que la fiction au gré de laquelle on la construit »

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