Veronique Ovalde

Veronique Ovalde

Véronique Ovaldé, née en 1972, est un écrivain français.

« Ce que je sais de Vera Candida » a obtenu le prix Renaudot des lycéens, le prix France Télévision et le Grand Prix des Lectrices de Elle. Elle a publié à ce jour huit romans ainsi que des nouvelles et des livres pour la jeunesse.

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Véronique Ovaldé, née en 1972, est un écrivain français.

« Ce que je sais de Vera Candida » a obtenu le prix Renaudot des lycéens, le prix France Télévision et le Grand Prix des Lectrices de Elle. Elle a publié à ce jour huit romans ainsi que des nouvelles et des livres pour la jeunesse.

Crédit photo Jean-Luc Bertini © Flammarion

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    Couverture du livre « Personne n'a peur des gens qui sourient » de Veronique Ovalde aux éditions Flammarion

    Mathilde81 sur Personne n'a peur des gens qui sourient de Veronique Ovalde

    Gloria a été élevée par son père, sa mère ayant quitté le domicile.
    A la mort de son père elle a 18 ans et va travailler comme serveuse dans le bar tenu par un ami de son père , oncle Gio et c'est là qu'elle va faire la connaissance de Samuel le père de ses enfants.
    Samuel est à l'affut de...
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    Gloria a été élevée par son père, sa mère ayant quitté le domicile.
    A la mort de son père elle a 18 ans et va travailler comme serveuse dans le bar tenu par un ami de son père , oncle Gio et c'est là qu'elle va faire la connaissance de Samuel le père de ses enfants.
    Samuel est à l'affut de toutes les bonnes combines, faussaire à ses heures mais très amoureux de Gloria.
    Par l'intermédiaire de l'avocat de son père , Pietro Santini , qui gère son héritage, elle va acheter un atelier dans lequel Samuel pourra transformer ses trouvailles en reliques, en antiquités et faire son commerce.
    Mais un soir l'atelier prend feu et Samuel meurt dans l'incendie.
    Comment rester dans cette ville sans Samuel et elle commence à douter de l'amitié et de la bonne volonté de Piétro alors elle préfère partir se mettre à l'abri en Alsace dans la maison de sa grand'mère maternelle, sans avertir personne et surtout sans transmettre sa nouvelle adresse à quiconque même à oncle Gio .
    Gloria d'un incroyable sang-froid fait face à toutes les épreuves pour protéger ses filles mais pour les protéger de qui ?
    Qui est vraiment Gloria ? Où était-elle le soir de l'incendie ? Quel rôle joue Santini dans toute cette histoire ?
    Un roman à la hauteur de Véronique Ovaldé ........ et quelle fin !!!!

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    Couverture du livre « Personne n'a peur des gens qui sourient » de Veronique Ovalde aux éditions Flammarion

    Calimero29 sur Personne n'a peur des gens qui sourient de Veronique Ovalde

    C'est avec plaisir et curiosité que j'ai retrouvé le monde de Véronique Ovaldé avec ses personnages hors normes, ses fantômes, son atmosphère particulière mâtinée d'un brin de folie et la magie a encore une fois opéré.
    Cette fois, on suit Gloria qui, un jour de juin, file de Provence avec ses...
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    C'est avec plaisir et curiosité que j'ai retrouvé le monde de Véronique Ovaldé avec ses personnages hors normes, ses fantômes, son atmosphère particulière mâtinée d'un brin de folie et la magie a encore une fois opéré.
    Cette fois, on suit Gloria qui, un jour de juin, file de Provence avec ses filles Stella et Loulou vers l'Alsace et la maison de sa grand-mère décédée. Comme ses filles, on ne sait pas pourquoi mais on ressent cependant l'urgence de cette fuite, le besoin animal de Gloria de protéger ses filles mais de quoi ou de qui?
    Le récit déroule les indices petit à petit tout en nous égarant habilement; nous découvrons, par une série de flashbacks, une Gloria, que sa mère a abandonnée, protégée par son père qu'elle perd à 11 ans et tonton Gio, un ami de son père. Elle se réfugie dans un monde intérieur agité et plein de rage. A 18 ans, elle tombe amoureuse de Samuel, petit malfrat au coeur tendre, dont elle aura deux filles; mais Samuel est mort sept ans auparavant.
    Gloria est typique des femmes qui jalonnent les romans de Véronique Ovaldé, fières, combatives, au passé difficile, un brin fêlées, imprévisibles.
    Le style enlevé, fleuri, imagé, ironique est à l'image de Gloria; la fin est immorale mais jouissive, peut-être aimerait-on bien résoudre nos problèmes à la façon expéditive de Gloria!!!!
    La redondance des parenthèses explicatives et des digressions superfétatoires ont un peu gâché mon plaisir mais j'ai été séduite par cette histoire un peu folle sous ses airs sombres.

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    Couverture du livre « Personne n'a peur des gens qui sourient » de Veronique Ovalde aux éditions Flammarion

    Christine vaufrey sur Personne n'a peur des gens qui sourient de Veronique Ovalde

    Voilà un livre qui semble avoir été écrit dans l'urgence, un peu moins soigné que les précédents, mais comme un torrent qui vous emporte dans la vie, la tête de Gloria, sa colère, son amour et son besoin de maîtrise. Le plus frappant, c'est la complicité qui s'installe dès la première page entre...
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    Voilà un livre qui semble avoir été écrit dans l'urgence, un peu moins soigné que les précédents, mais comme un torrent qui vous emporte dans la vie, la tête de Gloria, sa colère, son amour et son besoin de maîtrise. Le plus frappant, c'est la complicité qui s'installe dès la première page entre la narratrice et la lectrice. Véronique Ovaldé nous a habituées à ça, elle y excelle. Comme elle excelle à forger une langue littéraire avec le commun, les mots du quotidien rehaussés de termes rares et d'imparfaits du subjonctif.
    Ce livre ne changera pas ma vie comme l'a fait Ce que je sais de Vera Candida mais, mon dieu, comme il parle de ma vie... Et de la vôtre, sans aucun doute.

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    Couverture du livre « Personne n'a peur des gens qui sourient » de Veronique Ovalde aux éditions Flammarion

    Dominique Sudre sur Personne n'a peur des gens qui sourient de Veronique Ovalde

    Gloria est la jeune maman de Stella, une adolescente et de Loulou, une fillette de six ans. En ce matin de juin, tout semble prêt, au moins dans son esprit à elle, pour partir loin toutes les trois, fuyant on ne sait quoi. Depuis son sud-est ensoleillé, elle prend la route pour la maison de la...
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    Gloria est la jeune maman de Stella, une adolescente et de Loulou, une fillette de six ans. En ce matin de juin, tout semble prêt, au moins dans son esprit à elle, pour partir loin toutes les trois, fuyant on ne sait quoi. Depuis son sud-est ensoleillé, elle prend la route pour la maison de la grand-mère en Alsace, plus de téléphone, pas de message, l’affaire semble sérieuse, elle ne part pas, elle fuit.
    Il faudra au lecteur quelques dizaines de pages pour comprendre qui est Gloria et d’où elle vient. De cette enfance entre deux parents qui ne s’aiment pas assez, avec une mère qui quitte le foyer en l’abandonnant avec un père inconsolable et son ami Giovanelli, qui est aussi son associé dans le bar La Trainée. A la mort du père, ce sera justement tonton Gio qui s’occupera d’elle, aidé par maitre Santini, l’avocat Corse, encore un ami du père, qui gère l’héritage de Gloria jusqu’à sa majorité.
    Lorsqu’elle quitte l’école, Gloria travaille à La trainée. C’est dans ce bar qu’elle rencontre le beau et si séduisant Samuel, l’amour de sa vie, le père de ses enfants. Samuel l’absent, dont on comprend rapidement qu’il est décédé dans l’incendie de son atelier. Incendie criminel semble-t-il, mais cela nulle enquête ne l’a établi. Alors Gloria fuit, et le lecteur s’interroge, pourquoi part elle se terrer avec ses filles, que risque-t-elle ? …
    Alors roman, ou roman noir ? En alternant le présent et le passé, Véronique Ovaldé fait monter le suspense et nous embarque dans les pas de Gloria. Tout en faisant quelques incursions dans le texte, comme si l’auteur s’adressait à nous ses lecteurs, pour nous impliquer dans son intrigue. Elle nous dévoile une jeune femme bien étrange, pas si faible que ça, pas si fragile, et capable d’aller jusqu’au bout pour protéger ses filles. Elle nous dit aussi l’amour, maternel, fraternel, celui d’un père, d’une mère absente, le recherche de soi, comment se construire sur l’abandon d’une mère. Elle nous dit l’amour d’une mère qui se bat pour ses filles, elle nous dit la folie.

    Lire ma chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2019/04/01/personne-na-peur-des-gens-qui-sourient-veronique-ovalde/

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