Veronique Ovalde

Veronique Ovalde

Véronique Ovaldé, née en 1972, est un écrivain français.

« Ce que je sais de Vera Candida » a obtenu le prix Renaudot des lycéens, le prix France Télévision et le Grand Prix des Lectrices de Elle. Elle a publié à ce jour huit romans ainsi que des nouvelles et des livres pour la jeunesse.

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Véronique Ovaldé, née en 1972, est un écrivain français.

« Ce que je sais de Vera Candida » a obtenu le prix Renaudot des lycéens, le prix France Télévision et le Grand Prix des Lectrices de Elle. Elle a publié à ce jour huit romans ainsi que des nouvelles et des livres pour la jeunesse.

Crédit photo Jean-Luc Bertini © Flammarion

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Articles en lien avec Veronique Ovalde (8)

Avis sur cet auteur (106)

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    Couverture du livre « Personne n'a peur des gens qui sourient » de Veronique Ovalde aux éditions Flammarion

    DUPREZ sur Personne n'a peur des gens qui sourient de Veronique Ovalde

    L Envoutante recit de veronique ovalda avance par minuscules sauts delicats , comme les araignees d eau à la surface d une riviere . L air de rien , le lecteur revisite l enfance de gloria , ses battements de coeur , sa debrouille et la decouverte de la meternité . La genese de sa colere , en...
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    L Envoutante recit de veronique ovalda avance par minuscules sauts delicats , comme les araignees d eau à la surface d une riviere . L air de rien , le lecteur revisite l enfance de gloria , ses battements de coeur , sa debrouille et la decouverte de la meternité . La genese de sa colere , en somme
    veronique obalda ne s y est pas trompée, la colere elle le jsutifie et l enracine , cette magistrale approche tranche avec tout un discours actuel de bienveillance , d appel a la diplomatie , mais la litterature est un acte de révolte, celle de glorai se veut un acte d obstination et de survie , hermetique aux scrupules. GARE aux femme en colere, elles ouvrent la voie::!!

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    Couverture du livre « Ce que je sais de Vera Candida » de Veronique Ovalde aux éditions J'ai Lu

    Regine B sur Ce que je sais de Vera Candida de Veronique Ovalde

    Rose Bustamente vit sur une île d ‘Amérique du sud, dans sa cabane au bord de l’eau. Elle pêche les poissons volants après avoir gagné sa vie en vendant les charmes de son corps. Un nouveau riche s’installe alors en haut de la colline. Il y fait ériger une somptueuse villa aux 132 marches et...
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    Rose Bustamente vit sur une île d ‘Amérique du sud, dans sa cabane au bord de l’eau. Elle pêche les poissons volants après avoir gagné sa vie en vendant les charmes de son corps. Un nouveau riche s’installe alors en haut de la colline. Il y fait ériger une somptueuse villa aux 132 marches et décide que la bicoque de Rose lui gâche la vue. Rose va lutter, à la fois contre cet homme riche et impitoyable, et pour élever sa fille Violette, attardée. Celle-ci, à son tour met au monde une fille, Vera Candida, dont elle est incapable de s’occuper. Elevée par sa grand-mère, Vera Candida décide de quitter l’île et sa fatalité quand elle découvre qu’elle est enceinte. Sa fuite mettra-t-elle un terme à cette vie de lutte de ces mères célibataires ? Des pères, il n’en est pas fait mention, ils sont à peine suggérés dans ce roman qui s’attache à ces trois figures féminines. Du jour ou Vera débarque dans un foyer pour jeunes mères célibataires, sa vie va changer. Elle prend son destin à bras le corps malgré les difficultés et s’emploie à élever sa fille Monica. Elle va rencontrer Itxaga, l’homme qui va la réconcilier avec la vie et qui saura, petit à petit, l’apprivoiser. Le chemin sera long pour Vera, la gamine meurtrie et violée, pour trouver le bonheur et rompre enfin avec la fatalité des femmes mères malmenées par les hommes. Loin de l’île native, la dernière fille, Monica, pourra se construire un destin différent de ses aïeules. Mais qu’en est-il de Vera lorsqu’elle découvre qu’elle est gravement malade ?

    Ecrit dans une langue poétique et magnifique, ce roman retrace la vie de trois femmes aux destins si semblables, marqués par une fatalité cruelle et injuste. Ces vies, qui se déroulent dans une île imaginée par l’auteur, sont dominées par une villa obscène et mystérieuse et son propriétaire qui sera le géniteur de Violette et le symbole de l’homme machiste et bourreau.
    Dès que Vera quitte l’île et ses histoires, le récit devient plus réaliste, le rythme plus haletant, comme si le contact avec la grande ville affranchissait Vera Candida de son passé.
    Derrière la plume émouvante et légère de la romancière, derrière ce conte empli de couleurs et de senteurs exotiques, se profile en filigrane le destin tragique de ces trois femmes qui subissent la loi de l’homme et des traditions. Grâce à Vera Candida, jeune femme obstinée qui veut changer le destin de sa fille et des femmes exploitées, un souffle d’espoir traverse le roman. La description de la condition des femmes en Amérique Latine, qui subissent toutes, et souvent très jeunes, la violence de l’homme, est parfois très dure. Mais Vera Candida est là qui apporte, avec son désir obstiné d’une autre vie, un espoir pour les femmes. Sa rencontre avec Itxaga démontre que la violence masculine n’est pas inéluctable.
    Mais, dans ce récit, ce qui emporte, voir envoûte le lecteur, c’est ce style inimitable où alternent poésie onirique et réalisme où les dialogues se mêlent étroitement à la narration., Cette écriture d’une richesse intense, dont la luxuriance nous étonne et nous ravit, contribue au plaisir de la lecture

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    Couverture du livre « Personne n'a peur des gens qui sourient » de Veronique Ovalde aux éditions Flammarion

    Claudia Charrier sur Personne n'a peur des gens qui sourient de Veronique Ovalde

    Un roman intriguant par son thème abordé !
    Une mère fuit, emmenant ses filles dans un lieu isolé. Gloria veut échapper à qui ? A quoi ? Et pourquoi ?
    Pour le découvrir, il faudra aller jusqu'au bout du livre...
    Malgré une certaine lenteur, je me suis laissée emporter par cette histoire...
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    Un roman intriguant par son thème abordé !
    Une mère fuit, emmenant ses filles dans un lieu isolé. Gloria veut échapper à qui ? A quoi ? Et pourquoi ?
    Pour le découvrir, il faudra aller jusqu'au bout du livre...
    Malgré une certaine lenteur, je me suis laissée emporter par cette histoire surprenante où une mère est capable de tout pour protéger ses enfants ! J'ai aimé ce personnage qui ne perd jamais son sang-froid.
    Presque un thriller, une lecture qui m'a plu avec une bonne intrigue et une chute réussie.
    Premier roman que je lis de cette auteure, on m'a vivement conseillé de lire Ce que je sais de Vera Candida, ce que je vais m'empresser de faire.
    https://leslecturesdeclaudia.blogspot.com/2019/08/bellevue-personne-na-peur-des-gens-qui.html

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    Couverture du livre « Personne n'a peur des gens qui sourient » de Veronique Ovalde aux éditions Flammarion

    Michel Giraud sur Personne n'a peur des gens qui sourient de Veronique Ovalde

    Gloria fuit avec ses deux filles, Stella et Loulou. Elle s'installe en Alsace, dans l'antique maison de sa grand-mère et de son enfance. Mais que fuit-elle ? Fille de parents désunis, une mère qui s'est envolée, un père décédé trop tôt, Gloria a été élevée par Tonton Gio, l'associé de son père....
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    Gloria fuit avec ses deux filles, Stella et Loulou. Elle s'installe en Alsace, dans l'antique maison de sa grand-mère et de son enfance. Mais que fuit-elle ? Fille de parents désunis, une mère qui s'est envolée, un père décédé trop tôt, Gloria a été élevée par Tonton Gio, l'associé de son père. A ses dix-huit ans, elle a hérité de la fortune paternelle, gérée par Santini, un avocat corse. Au grand dam de Tonton Gio, elle s'est amourachée de Samuel, un petit trafiquant, qui deviendra le père de ses filles, et dont on comprend qu'il est décédé. Gloria fuit, et quand Tonton Gio meurt, elle est persuadée que Santini l'a tué, et demande protection à la gendarmerie alsacienne. Mais que fuit Gloria ? Il faudra lire jusqu'aux dernières pages pour le découvrir.

    Véronique nous conte une histoire envoûtante, où le présent, la fuite de la jeune femme, et le passé, sa jeunesse dans un monde d'homme, s'entremêlent en permanence, entretenant l'attention et le suspense.

    La psychologie des personnages est assez simple et stéréotypée, à l'exception de celle de Gloria, dont on découvre progressivement la complexité. Ensemble, ils donnent du corps et de la vie à un récit qui nous entraîne jusque dans les profondeurs de l'âme de Gloria.

    Petite déception : je n'ai pas retrouvé toute la qualité d'écriture que j'avais beaucoup appréciée dans "La grâce des brigands". La forme du roman est très intéressante, mais le style de l'écriture est un peu plus banal.