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Veronique Mougin

Veronique Mougin

Véronique Mougin est née en 1977. Journaliste, elle a écrit plusieurs essais dont J'habite en bas de chez vous (avec Brigitte, Oh Éditions, 2007).

Son premier roman Pour vous servir (Flammarion, 2015) a rencontré un grand succès. En 2018, elle publie Où passe l'aiguille aux Éditions Flammarion.

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Véronique Mougin est née en 1977. Journaliste, elle a écrit plusieurs essais dont J'habite en bas de chez vous (avec Brigitte, Oh Éditions, 2007).

Son premier roman Pour vous servir (Flammarion, 2015) a rencontré un grand succès. En 2018, elle publie Où passe l'aiguille aux Éditions Flammarion.

Crédit Photo : Astrid di Crollalanza © Flammarion

Articles en lien avec Veronique Mougin (4)

Avis sur cet auteur (30)

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    Couverture du livre « Un fils à maman » de Veronique Mougin aux éditions Flammarion

    MAPATOU sur Un fils à maman de Veronique Mougin

    Charly Picassiette a grandi dans la ferme familiale dans le petit village de Chandoiseau (14 habitants). Son père étant décédé jeune, c’est sa mère Jo Picassiette, dite La Bogue en raison de son manque d’amabilité qui l’a élevé seule.

    Elle lui a transmis son amour de la Nature et des êtres...
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    Charly Picassiette a grandi dans la ferme familiale dans le petit village de Chandoiseau (14 habitants). Son père étant décédé jeune, c’est sa mère Jo Picassiette, dite La Bogue en raison de son manque d’amabilité qui l’a élevé seule.

    Elle lui a transmis son amour de la Nature et des êtres vivants qui la composent, hormis les humains. Charly a aussi hérité de l’engouement de son père pour la poésie et la littérature.

    D’ailleurs, il est sur le point de voir son premier roman publié par un éditeur parisien, voisin de week-end, et accessoirement ennemi juré de La Bogue.

    Ce roman va totalement bouleverser et chambouler la vie de cette dernière ; les autres villageois ne seront pas épargnés non plus.

    J’ai été très surprise par le style de Véronique Mougin dans ce roman, bien différent de son précédent « Où passe l’aiguille. J’ai ressenti beaucoup d’amusement au fil des pages, surtout quand La Bogue veut comprendre ce qu’ont pu ressentir les mères d’auteurs célèbres (Rimbaud et Proust, excusez- du peu !) et qu’elle se met à lire leurs biographies.

    Mais ce roman décrit aussi la souffrance d’une mère qui voit son fils unique quitter le nid, sans se retourner, et se fondre dans un monde avec lequel elle n’a aucun lien. Un monde dont elle ressent bien la vacuité et la superficialité. Le monde de l’édition, des émissions et des prix littéraires est bien égratigné au passage !

    Les autres personnages de cette histoire sont haut en couleur et apportent de la joie au fil des pages.

    L’univers de ce roman m’a fait penser à celui d’une autrice que j’apprécie, Barbara Constantine, en particulier avec » Et puis, Paulette ».

    J’ai beaucoup apprécié la lecture de ce roman.

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    Couverture du livre « Pour vous servir » de Veronique Mougin aux éditions J'ai Lu

    Elizabeth Pianon sur Pour vous servir de Veronique Mougin

    Après des déboires professionnels, Françoise et son mari se retrouvent employés de maison.
    On les retrouve au service d'une dizaine de personnes toutes plus riches les unes que les autres.
    Françoise nous en fait des portraits plein de réalisme.
    Leurs travers sont décrits avec humour, mais...
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    Après des déboires professionnels, Françoise et son mari se retrouvent employés de maison.
    On les retrouve au service d'une dizaine de personnes toutes plus riches les unes que les autres.
    Françoise nous en fait des portraits plein de réalisme.
    Leurs travers sont décrits avec humour, mais sans concessions.
    On sent l'écriture d'une journaliste.
    Si ce livre est un roman, il pourrait tout aussi bien être une enquête au sein des milieux aisés.
    Une étude des rapports ente les nantis et leur personnel.
    Il y a vraiment un abîme entre ces deux mondes.
    J'ai passé un excellent moment avec Françoise au gré des maisons où elle a servi.
    C'est frais et enlevé. même si ce n'est pas tout rose pour elle.

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    Couverture du livre « Un fils à maman » de Veronique Mougin aux éditions Flammarion

    dubonheurdelire sur Un fils à maman de Veronique Mougin

    Après avoir lu et aimé le roman de Véronique Mougin Où passe l’aiguille, j’étais curieuse de lire son dernier roman qui est dans un tout autre style.

    Un fils à maman par Mougin
    Jo Picassiette est une mère poule. Un peu bourrue voire misanthrope, peu de choses l’intéressent en dehors de sa...
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    Après avoir lu et aimé le roman de Véronique Mougin Où passe l’aiguille, j’étais curieuse de lire son dernier roman qui est dans un tout autre style.

    Un fils à maman par Mougin
    Jo Picassiette est une mère poule. Un peu bourrue voire misanthrope, peu de choses l’intéressent en dehors de sa ferme, sa campagne et son fils mais quand celui-ci commence à vouloir prendre de la hauteur en devenant un écrivain célèbre dont le récit se moque de son village natal et de ceux qui le peuplent, le sang de Jo ne fait qu’un tour ! Même si c’est son fils, celui-ci va bien trop loin et foi de Jo Picassiette, cela ne se passera pas comme cela !

    C’est dans un tout autre registre que nous embarque donc cette fois Véronique Mougin. Humour, cynisme, personnages truculents et situations rocambolesques sont au coeur de ce récit. Même si j’ai beaucoup aimé la peinture acerbe du milieu de l’édition et les nombreux clins d’oeil et références au milieu littéraire, j’ai été un peu moins conquise par la multiplication des situations rocambolesques.

    Cependant on passe un très bon moment de lecture et on se prend à rire plusieurs fois au fil des pages. J’apprécie la variété de la plume de Véronique Mougin qui est capable de passer de l’oeuvre sociologique avec pour vous servir, au roman émouvant et historique avec Où passe l’aiguille et au récit grinçant et comique avec Un fils à maman.

    En résumé : envie de rire, de scènes rocambolesques et de personnages haut en couleur ? Lisez Un fils à maman !

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    Couverture du livre « Un fils à maman » de Veronique Mougin aux éditions Flammarion

    Nathalie Vanhauwaert sur Un fils à maman de Veronique Mougin

    Chandoiseau, un petit village rural, sa campagen, son lac, sa médiathèque et la ferme de "la Bogue" alias Jo Picassiette.

    Tout allait bien jusque là, Charly Piccasiette aidait sa mère Jo à la ferme , oui mais voilà... Charly a dit non ! Piqué par le virus de l'écriture depuis tout petit,...
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    Chandoiseau, un petit village rural, sa campagen, son lac, sa médiathèque et la ferme de "la Bogue" alias Jo Picassiette.

    Tout allait bien jusque là, Charly Piccasiette aidait sa mère Jo à la ferme , oui mais voilà... Charly a dit non ! Piqué par le virus de l'écriture depuis tout petit, il a un roman à finir alors il n'aidera plus, il n'en a plus le temps !

    En effet, Auguste St Morize, éditeur, vient de lui proposer un contrat, il sent que Charly a du talent. Il ne commettra pasz l'erreur de ses ancêtres qui ont refusé de publier des plues célèbres..

    Dans ce roman on découvre des personnages hauts en couleur; la vieille Suzanne, la voisine qui lorsque Charly était petit apportait des livres en douce dans sa valise... car il faut dire que Charly a été biberoné et éduqué avec un seul livre par sa mère "La Bogue"celui qu'elle considère un peu comme sa "Bible" ; "Sagesses indiennes".

    Charly a découvert l'amour des mots et la médiathèque à l'âge de dix ans. Il prend aujourd'hui son émancipation et c'est très dur pour Jo la maman poule de lâcher son "poussin". C'est encore plus difficile lorsqu'elle découvre que "la révolte", le manuscrit de Charly parle du village, de ses habitants et de la lutte ménée contre le supermarché du village , un portrait peu sympathique pour les habitants du cru.

    C'est un récit teinté d'humour auquel j'ai eu du mal d'hadérer. Un roman qui parle du pouvoir des mots, car c'est en utilisant les romans et autres références littéraires que Jo Picassiette va essayer de comprendre son fils en y cherchant des réponses. C'est le cri d'amour d'une mère qui veut récupérer ce fils qu'elle à l'impression de perdre.

    J'ai eu du mal à adhérer et à prendre du plaisir dans la première partie du roman qui à mon sens aurait pu être allégée, me perdant un peu dans le flot de personnages mais ce n'est que mon ressenti lié sans doute à une période de fatigue et à un manque de concentration.

    Ma note : ***

    Les jolies phrases

    L'inquiètude est le passe-temps des vieux, figure-toi, avec la télé.

    D'innombrales écrivains trempaeient la plume dans les larmes noires du deuil et offraient à leur chère défunte un tombeau de papier plus ou moins abrasif, ce qui était plus amusant que de felurir du marbre et pouvait rapporter gros.

    De son fauteuil au grenier, Suzanne voyait clairement les choses : plus la Bogue contrarierait la vocation littéraire de son fils, moins il en démordrait. La déception, la colère, la tristesse, toutes ces fatigantes émotions parentales gaspillées en disputes multiples et en vaines contre-propositions exacerberaient qon désir d'écrire, quand la vie elle-même se chargerait sans doute de tordre le cou à son ambition.

    Elle avait désormaispour objectif de ne garder en rayon que les livres Bouleversants, Inoubliavles, Salulaires, bref, les véritables Oeuvres Universelles - méthode B.I.S.O.U., à breveter.

    Un herbier, voilà ce que le fils avait fait de la ferme et de son peuple : il les avait vidés de leur sève, accrochés côte à côte et décrits, idem pour le grand noyer, et les poules, et le lac, il avait tout asséché, Charly, y compris et surtout sa mère.

    https://nathavh49.blogspot.com/2021/07/un-fils-maman-veronique-mougin.html