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Vercors

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Avis sur cet auteur (14)

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    Couverture du livre « Les animaux dénaturés » de Vercors aux éditions Lgf

    Littéraflure sur Les animaux dénaturés de Vercors

    Où finit l'animal et où commence l'homme ? C'est à cette question que Vercors tente de répondre à travers l'histoire d'un journaliste aventureux. Au fil des chapitres , les protagonistes s'essayent à définir l'homme car oui, mesdames, messieurs, il n'existe pas de définition officielle de...
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    Où finit l'animal et où commence l'homme ? C'est à cette question que Vercors tente de répondre à travers l'histoire d'un journaliste aventureux. Au fil des chapitres , les protagonistes s'essayent à définir l'homme car oui, mesdames, messieurs, il n'existe pas de définition officielle de l'homme. Qu'est-ce qui le distingue de l'animal ? La conscience, le rire, la technique, l'organisation sociale, la perversion sexuelle... ou peut-être sa faculté à s'être dénaturé, c'est à dire d'avoir pris ses distance avec la nature qui l'a fait naître ? Un roman passionnant qui ne peut être sorti de son contexte, l'après-guerre, ce moment de l'histoire où les hommes ont douté d'eux-mêmes, de leur véritable nature en méditant les atrocités qu'ils avaient commises.

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    Couverture du livre « Les animaux dénaturés » de Vercors aux éditions Lgf

    Pascale LE RUDULIER-FURET sur Les animaux dénaturés de Vercors

    j'ai choisi ce livre pour le thème "chaînon manquant".
    Une grand déception : le style est suranné, pompeux.
    Je l'ai vite abandonné après avoir lu le dernier chapitre (je suis très curieuse !)

    j'ai choisi ce livre pour le thème "chaînon manquant".
    Une grand déception : le style est suranné, pompeux.
    Je l'ai vite abandonné après avoir lu le dernier chapitre (je suis très curieuse !)

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    Couverture du livre « Zoo ou l'assassin philanthrope » de Vercors aux éditions Magnard

    Maëva Chauvin sur Zoo ou l'assassin philanthrope de Vercors

    Il s'agit d'un livre qui pose les bonnes questions. Avec la pointe d'humour qui évite au débat d'être ennuyeux malgré qu'il soit intéressant, ce livre fait réfléchir et méditer, tout ça d'une manière très agréable.
    Les personnages se succèdent à la barre, et aucun ne laisse indifférent, tout...
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    Il s'agit d'un livre qui pose les bonnes questions. Avec la pointe d'humour qui évite au débat d'être ennuyeux malgré qu'il soit intéressant, ce livre fait réfléchir et méditer, tout ça d'une manière très agréable.
    Les personnages se succèdent à la barre, et aucun ne laisse indifférent, tout en apportant des arguments d'un grand intérêt. C'est ce qui fait toute la qualité de l'oeuvre.

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    Couverture du livre « Le silence de la mer » de Vercors aux éditions Lgf

    Guillaume Tirard-Marais sur Le silence de la mer de Vercors

    Voici un livre qui fut publié clandestinement à l'automne 1941, dans ce qui était une manière de résister à l'envahisseur allemand. Mais il s'agit surtout d'une suite de récits, traitant tous sous différentes formes de la guerre 39-45 et de son horreur.
    La nouvelle qui prête son titre au livre...
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    Voici un livre qui fut publié clandestinement à l'automne 1941, dans ce qui était une manière de résister à l'envahisseur allemand. Mais il s'agit surtout d'une suite de récits, traitant tous sous différentes formes de la guerre 39-45 et de son horreur.
    La nouvelle qui prête son titre au livre est, à mon avis, la meilleure. La pensée de la trahison traverse les histoires comme une idée fixe qui se rappellerait à nous à la façon du refoulement chez Freud, à noter également que le style de cet écrivain, dont le vrai nom est Jean Bruller, y est impeccable et ne glisse jamais dans le surfait.