Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Varesi Valerio

Varesi Valerio
VALERIO VARESI est né à Turin le 8 août 1959 de parents parmesans. Diplômé en philosophie de l'Université de Bologne, il devient journaliste en 1985 notamment à La Stampa et La Repubblica. Il est l'auteur de onze romans au héros récurrent, dont Le Fleuve des brumes nominé au prestigieux Gold Dagg... Voir plus
VALERIO VARESI est né à Turin le 8 août 1959 de parents parmesans. Diplômé en philosophie de l'Université de Bologne, il devient journaliste en 1985 notamment à La Stampa et La Repubblica. Il est l'auteur de onze romans au héros récurrent, dont Le Fleuve des brumes nominé au prestigieux Gold Dagger Award en Grande Bretagne. Les enquêtes du commissaire Soneri, amateur de bonnes chairs et de bons vins parmesans, sont traduites en huit langues.

Articles en lien avec Varesi Valerio (1)

Avis sur cet auteur (21)

  • add_box
    Couverture du livre « Les mains vides » de Varesi Valerio aux éditions Agullo

    NADIA D'ANTONIO sur Les mains vides de Varesi Valerio

    C'est avec « Le fleuve des brumes » que j'avais fait connaissance de l'écrivain italien Valerio Varesi (né à Turin), alors que je faisais partie d'un jury. Une agréable découverte et avec « Les mains vides » (Éditions Agullo Noir), j'ai retrouvé avec plaisir le commissaire Soneri : égal à...
    Voir plus

    C'est avec « Le fleuve des brumes » que j'avais fait connaissance de l'écrivain italien Valerio Varesi (né à Turin), alors que je faisais partie d'un jury. Une agréable découverte et avec « Les mains vides » (Éditions Agullo Noir), j'ai retrouvé avec plaisir le commissaire Soneri : égal à lui-même, assez grincheux avec des coups de gueule, sa gourmandise, et tellement efficace dans ses enquêtes, qu'il mène à sa façon.

    Ici, nous sommes à Parme (au mois d'août), où la chaleur est suffocante. Mais cela n'arrête pas les meurtres et, notamment, celui d'un certain Francesco Galluzzo, un marchand.
    On trouve aussi un usurier, Gerlanda, dont les méthodes sont plus que douteuses : «Un conseil, reprit sérieusement Gerlanda, ne jouez pas les Don Quichotte. Que vous le vouliez ou non, vous faites partie de la police et la police a toujours été du côté des puissants. Depuis quand la police change le monde ? Dites plutôt qu'elle a empêché que ça change !) – ainsi qu'un accordéoniste des rues, Gondo, (on lui a volé son cher violon), qui, sans le savoir, a certainement été témoin de faits qui pourraient aider l'enquête.

    Le commissaire Soneri est un homme fatigué : "Je ne supporte plus d'autopsier les saloperies de la société. Je préfère viser la retraite. »
    Il aime que les choses soient claires. Quand on lui demande s'il n'a jamais fait de boxe, il répond : « Quand on a en face de soi un adversaire qui frappe fort, on commence par essayer de lui rendre les coups, mais on apprend vite que c'est inutile. »
    Tout au long de l'enquête, on a affaire au blanchiment d'argent (du sale pour avoir du propre) – à de la corruption – d'actes violents – de descriptions de la société …..
    Soneri nous fait part de ses réflexions sans oublier que, sur ses gardes, il n'oublie pas de mentionner combien il apprécie la bonne cuisine et les bons restaurants - mais on suffoque aussi dans cette touffeur humide et gluante de Parme…. Vivement des jours meilleurs avec la fin de cet été que rien ne calme, même pas quelques orages. On assiste à des braquages, à certaines, bagarres. L'auteur nous parle de cette guerre économique évoluant en « souterrain » avec la pègre se cachant derrière des personnages bien connus, cette pègre telle une pieuvre (d'où le dessin de la couverture du livre) qui agit de façon impitoyable et devant laquelle même la police éprouve des difficultés.

    Une fois de plus, j'ai bien apprécié cet ouvrage de Valerio Varesi qui écrit d'une façon particulière, avec ses réflexions qu'il prête à son héros, en somme assez désabusé.

    « Un fantastique écrivain, dont la poésie, la finesse et la truculence tout italienne rivalisent avec un art de l'intrigue habilement emballée. » (Le Figaro Magazine).

    Je termine par les dernières lignes du récit dans lequel on trouve le titre : « Jamais il ne s'était senti à ce point les mains vides. Il éteignit alors son téléphone portable, sachant que le sommeil serait le seul moyen de fuir l'insupportable. »
    *****FIN*****

  • add_box
    Couverture du livre « Or, encens et poussière » de Varesi Valerio aux éditions Agullo

    dubonheurdelire sur Or, encens et poussière de Varesi Valerio

    Je tiens à remercier le service presse d’Agullo et plus particulièrement l’ensemble de cette maison d’édition pour l’envoi de ce roman et surtout pour leurs publications toujours de très grande qualité. Jusqu’à présent, je n’ai jamais été déçue ! Et c’est avec un certain plaisir que j’ai...
    Voir plus

    Je tiens à remercier le service presse d’Agullo et plus particulièrement l’ensemble de cette maison d’édition pour l’envoi de ce roman et surtout pour leurs publications toujours de très grande qualité. Jusqu’à présent, je n’ai jamais été déçue ! Et c’est avec un certain plaisir que j’ai retrouvé le commissaire Soneri.

    Couverture du livre « Or, encens et poussière » de Valerio Varesi aux éditions Agullo
    Lire un roman de Valerio Varesi, c’est partir à Parme et retrouver ma chère et douce Italie (j’ai beau avoir des origines espagnoles, mon coeur tend toujours vers l’Italie et mon estomac aussi!) mais cette fois, je suis tombée dans la brume qui a envahi Parme et qui dit brume dit ambiance sombre et enquête policière. Alors que le brouillard tombe sur les environs de Parme et qu’un accident se produit sur l’autoroute, on fait appel au commissaire Soneri qui connait les environs comme sa poche et pourrait y aller les yeux fermés ou presque. Alors qu’il venait pour aider la gestion de ce carambolage, ils découvrent un corps calciné sans lien avec l’accident routier…quelques heures plus tard, un vieux Roumain est retrouvé mort dans un car… deux morts, des circonstances différentes, un meurtre et une mort naturelle et pourtant l’instinct de Soneri voit un lien entre ces deux affaires. Dans le brouillard, rien n’est simple surtout quand le brouillard des sentiments s’ajoute à cette enquête mais Soneri sait trouver la lueur pour sortir de la brume.

    J’ai été ravie de retrouver ce commissaire qui avec son passé, ses angoisses, ses craintes et son expérience est un personnage de roman attachant et c’est lui qui donne le rythme au roman. Loin de courir dans tous les sens, il prend son temps, suit son instinct, marche à rebours de ses collègues férus de technologies ou remplis d’a priori. Il laisse les événements se décanter, le brouillard retomber pour dévoiler les liens entre les faits. Tout le succès des romans de Valerio Varesi vient pour moi en partie du commissaire mais aussi de l’attachement de l’auteur à la ville de Parme. Et cette fois, je découvre sous un autre angle cette ville, une ville où les inquiétudes du monde moderne sont également présentes, une ville où les êtres différents n’ont pas plus leur place ici qu’ailleurs. Ce sont les tsiganes, les roms, les déchus, ceux qui ne rentrent pas dans le moule social qu’on attend d’eux et Soneri est un peu de ceux là. Sans préjugés, il va à leur rencontre, il les côtoie et les comprend. Derrière le roman policier, il y a aussi un roman social, le roman de l’Italie d’aujourd’hui, une Italie où le racisme est bien présent, où les apparences sont malheureusement omniprésentes et tellement trompeuses.

    En résumé : un personnage humain, une Italie profondément trouble, un bon roman noir comme je les aime

  • add_box
    Couverture du livre « Les mains vides » de Varesi Valerio aux éditions Agullo

    jeanmid sur Les mains vides de Varesi Valerio

    Ce roman sonne comme la fin des illusions pour notre cher commissaire Soneri .
    Un regard rempli d'amertume de découvrir sa ville de Parme qui change en mal : les usines de sa jeunesse qui ferment , des restaurants qui partent en fumée , des entreprises qui changent de mains et qui n'...
    Voir plus

    Ce roman sonne comme la fin des illusions pour notre cher commissaire Soneri .
    Un regard rempli d'amertume de découvrir sa ville de Parme qui change en mal : les usines de sa jeunesse qui ferment , des restaurants qui partent en fumée , des entreprises qui changent de mains et qui n' atterrissent sans doute pas dans les plus nobles . L'affairisme est partout . le respect a disparu. On a même volé l'accordéon de Gondo , sorte de clochard musicien très apprécié des habitants , lui qui égayait de ses refrains joyeux le centre ville historique. Peut-être a-t-il été le témoin accidentel d'agissements liés au meurtre de ce commerçant . Un certain Galluzzo qui tenait une boutique de vêtements.
    Un meurtre qui va embarquer le commissaire et son équipe dans une enquête aux multiples ramifications. Heureusement il sait qu'il peut compter sur sa fidèle amie avocate , Angela , qui l'aidera à garder son sang froid malgré la chaleur étouffante de ce mois d'août .

    Fidèle à son style si particulier , où la contemplation favorise souvent la réflexion, Valerio Varesi, nous entraîne dans la moiteur d'une affaire hors norme qui ne va laisser aucun répit à notre célèbre commissaire. Il est ici un peu dépassé par les événements et par les contraintes fixées par sa hiérarchie .
    On découvre une ville où de nombreux commerçants vivent à crédit, opportunité que ne laisserait passer aucun usurier digne de ce nom . Mais derrière les façades , des acteurs encore moins scrupuleux et plus retors jouent en coulisse .
    L'auteur semble s'offrir l'opportunité de cette intrigue pour mettre en avant une critique à peine voilée d'une société avilie par l'argent où certains notables parmesans se sont faits corrompre par par la pieuvre mafieuse qui utilisent certaines entreprises de la ville comme lessiveuses géantes faisant fi des employés qui pourraient se retrouver sur le carreau à cause de leurs manigances .

    Soneri , lui , de son côté, tente de surnager de ces visqueuses affaires où son humanisme et sa joie de vivre vont vite laisser place à un désenchantement le plus total .La vie de flic est ainsi faite : de petites victoires et de grands désabusements.

  • add_box
    Couverture du livre « Les mains vides » de Varesi Valerio aux éditions Agullo

    ADRIEN BARBIER sur Les mains vides de Varesi Valerio

    Une nouvelle enquête du comissaire Soneri... mais qui piétine !!!

    Une nouvelle enquête du comissaire Soneri... mais qui piétine !!!

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !