Valeria Docampo

Valeria Docampo
La passion de Valeria Docampo pour l'illustration trouve sa source dans la vie de tous les jours : les enfants, le regard d'un chien, la forme des arbres, le bruit de la pluie en automne ou les arômes du petit déjeuner. Née à Buenos Aires en Argentine, elle étudie les Beaux-Arts et est diplômée e... Voir plus
La passion de Valeria Docampo pour l'illustration trouve sa source dans la vie de tous les jours : les enfants, le regard d'un chien, la forme des arbres, le bruit de la pluie en automne ou les arômes du petit déjeuner. Née à Buenos Aires en Argentine, elle étudie les Beaux-Arts et est diplômée en Graphic Design & Visual Communication de l'Université de Buenos Aires, où elle a d'ailleurs enseigné. Depuis 2003, elle se consacre à l'illustration de livres pour enfants, toujours à la recherche de nouvelles techniques graphiques. En 2009, elle croise le chemin d'Alice Jeunesse, qui lui propose d'illustrer le beau texte d'Agnès de Lestrade qu'on ne doit plus présenter : La grande fabrique de mots, traduit aujourd'hui en plus de 20 langues des cinq continents (anglais, chinois, espagnol, estonien, afrikaans, coréen, allemand, norvégien, etc.).

Avis (2)

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    Couverture du livre « La grande fabrique de mots » de Agnes De Lestrade et Valeria Docampo aux éditions Alice

    Léane Belaqua sur La grande fabrique de mots de Agnes De Lestrade - Valeria Docampo

    Dans cette histoire, les mots s'achètent puis s'avalent avant de pouvoir être dits. Phileas aimerait dire son amour à Cybelle, mais pour cela, il aurait besoin d'argent, ce qu'il n'a pas. Alors il lui offre trois mots trouvés un jour de grand vent. Trois mots hétéroclites, en compétition avec...
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    Dans cette histoire, les mots s'achètent puis s'avalent avant de pouvoir être dits. Phileas aimerait dire son amour à Cybelle, mais pour cela, il aurait besoin d'argent, ce qu'il n'a pas. Alors il lui offre trois mots trouvés un jour de grand vent. Trois mots hétéroclites, en compétition avec les phrases à rallonge d'Oscar, son rival. Trois mots qui conduiront à un bisou, et au bonheur de Phileas et Cybelle.

    Cet album est merveilleux. Le postulat de base est très original bien que complexe à appréhender pour les plus jeunes. J'ai lu cet album à mes petits CP, qui ont eu besoin d'explications pour comprendre qu'on ne peut pas parler dans ce pays sans avoir payé les mots à dire. Néanmoins, ils ont été très intéressés par l'histoire et n'ont pas eu de mal à comprendre que les 3 mots offerts par Phileas, qui n'ont absolument rien d'extraordinaire et n'ont aucun rapport avec l'amour, sont précieux. Les illustrations sont également très belles. Assez sombres au départ, elles s'illuminent tandis que Phileas ouvre son coeur et que Cybelle l'écoute. J'ai beaucoup aimé la page avec la fabrique de mots, notamment.

    Enfin, le ton du livre est vraiment intéressant. Le thème est sérieux, mais il y a de nombreux traits d'humour, notamment lorsque des mots sont retrouvés dans les poubelles. Il y a également beaucoup de poésie, qu'il s'agisse du texte ou de sa typographie.

    Conclusion : ♥♥♥♥♥ C'est un petit bijou, très original, qui aborde l'amour et la valeur des mots de façon originale. Tout à fait adapté aux enfants âgés de 8 ans.

    http://sweetie-universe.over-blog.com/2017/12/album-jeunesse-la-grande-fabrique-de-mots-a.delestrade-v.docampo.html

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    Couverture du livre « La vallée des moulins » de Noelia Blanco et Valeria Docampo aux éditions Alice

    L'atelier de Litote sur La vallée des moulins de Noelia Blanco - Valeria Docampo

    La Vallée des Moulins est un album sublime tant par l’histoire touchante qu’il nous raconte que par la qualité de ses dessins qui sont de toute beauté. J’ai tout d’abord été touchée par l’histoire, un monde trop parfait où les machines ont remplacé les hommes. Des machines parfaites sont...
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    La Vallée des Moulins est un album sublime tant par l’histoire touchante qu’il nous raconte que par la qualité de ses dessins qui sont de toute beauté. J’ai tout d’abord été touchée par l’histoire, un monde trop parfait où les machines ont remplacé les hommes. Des machines parfaites sont arrivées pouvant exaucées tous les vœux, tous les rêves de l’humanité et bien croyez le ou non moi ça m’a fait rêver et réfléchir. En quoi serait-ce lassant de vivre dans un monde parfait où tout serait lisse et exactement comme vous le souhaitez ? Qui serait encore tenté de faire un vœu lorsqu’il voit une étoile filante ? Mais c’est bien connu, les machines n’aiment pas les grains de sable et ici le grain de sable c’est Anna la couturière qui a encore des rêves cachés. Quand Anna rencontre l’homme-oiseau qui a pour rêve de voler alors qui peut dire si leurs deux rêves pourront se rejoindre? J’ai aimé la poésie qui se dégage du texte mais aussi la tendresse et la douceur des illustrations, le choix des coloris est bien souvent du ton sur ton sauf pour les cheveux roux d’Anna, des cheveux qui la singularise et mettent en avant une personnalité forte. Il est question de cheveux, de fils à coudre, de vent qui les emportent légers comme des plumes. S’il suffisait d’un souffle pour nous donner l’élan nécessaire à la réalisation de nos rêves.

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