Valentine Goby

Valentine Goby
Valentine Goby est née à Grasse en 1974. Après des études à Sciences Po, elle a effectué des séjours humanitaires à Hanoï et à Manille et commence à publier après son retour à Paris. Elle est lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002 et a reçu le prix Méditerranée des Jeunes... Voir plus
Valentine Goby est née à Grasse en 1974. Après des études à Sciences Po, elle a effectué des séjours humanitaires à Hanoï et à Manille et commence à publier après son retour à Paris. Elle est lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002 et a reçu le prix Méditerranée des Jeunes, le Prix du premier roman de l'université d'Artois, le prix Palissy et le prix René-Fallet en 2003. V. Goby a publié plusieurs romans chez Gallimard et des livres pour la jeunesse chez Autrement (derniers titres parus : Qui touche à mon corps je le tue, Gallimard, en 2008 ; Chaïma et les secrets d'Hassan, du Maroc à Marseille, Autrement Jeunesse, en 2009 et Des corps en silence, Gallimard en 2010).

Vidéos relatives à l'auteur

Articles en lien avec Valentine Goby (9)

Avis sur cet auteur (138)

  • add_box
    Couverture du livre « Banquises » de Valentine Goby aux éditions Lgf

    Elizabeth Neef-Pianon sur Banquises de Valentine Goby

    Lisa part au Groenland où sa soeur a disparu 27 ans plus tôt.
    C'est l'histoire d'un travail de deuil impossible et de la quête desespérée d'une famille. La disparition de Sarah est mise en parallèle avesc la disparition de la banquise et la situation dramatique des inuits ( superbe témoignage...
    Voir plus

    Lisa part au Groenland où sa soeur a disparu 27 ans plus tôt.
    C'est l'histoire d'un travail de deuil impossible et de la quête desespérée d'une famille. La disparition de Sarah est mise en parallèle avesc la disparition de la banquise et la situation dramatique des inuits ( superbe témoignage bien documenté). Les époques, les lieux et les narrateurs s'entremêlent. Les phrases sont aussi longues que l'absence et la douleur. C'est un livre fort, très bien écrit sur la désespérance. C'est beau mais trop déprimant !

  • add_box
    Couverture du livre « Banquises » de Valentine Goby aux éditions Lgf

    sarah despoisse sur Banquises de Valentine Goby

    Dans ce roman de Valentine Goby, le blanc n'est jamais vraiment blanc, à l'image du vide qu'il symbolise dans le récit et que l'auteur emplit d'un sens profondément juste. Le blanc, mystérieux et teinté d'espoir, c'est tout d'abord le Groenland où l'on a perdu la trace de Sarah, vingt-deux ans,...
    Voir plus

    Dans ce roman de Valentine Goby, le blanc n'est jamais vraiment blanc, à l'image du vide qu'il symbolise dans le récit et que l'auteur emplit d'un sens profondément juste. Le blanc, mystérieux et teinté d'espoir, c'est tout d'abord le Groenland où l'on a perdu la trace de Sarah, vingt-deux ans, partie à l'aventure pour fuir une première disparition. Le blanc, couleur neige sale, c'est la trace qu'a laissé son absence irrésolue dans le cheminement de sa cadette Lisa face à des parents inconsolables. Le blanc, teinté d'orange et de mauve, c'est l'horizon de Lisa qui va prendre la route vingt-sept ans plus tard sur les pas de Sarah pour une incontournable quête de sens. Le blanc, taché de rouge sang, c'est la douleur d'un monde présent, souillé et meurtri, que Lisa sera amenée à constater depuis la banquise. Par une écriture sensible et vibrante, Valentine Goby trace les contours d'une famille fissurée par un drame inexpliqué et plus largement d'un monde dont on questionne la disparition.

  • add_box
    Couverture du livre « L'échappée » de Valentine Goby aux éditions Gallimard

    Myriam Pelé Ariza sur L'échappée de Valentine Goby

    un roman tragique, passionnant. cette jeune fille incarne toutes les adolescentes amoureuses, défiant la guerre et se battant pour être libres.

    un roman tragique, passionnant. cette jeune fille incarne toutes les adolescentes amoureuses, défiant la guerre et se battant pour être libres.

  • add_box
    Couverture du livre « Banquises » de Valentine Goby aux éditions Lgf

    Yves MABON sur Banquises de Valentine Goby

    je me suis un peu ennuyé dans le milieu du livre. Trop d'introspection qui tourne un peu en rond. La maman notamment est omniprésente, et sa dépression permanente est un peu trop décrite, trop présente par rapport à la vie de Lisa au Groenland et la recherche de sa propre personnalité. La perte...
    Voir plus

    je me suis un peu ennuyé dans le milieu du livre. Trop d'introspection qui tourne un peu en rond. La maman notamment est omniprésente, et sa dépression permanente est un peu trop décrite, trop présente par rapport à la vie de Lisa au Groenland et la recherche de sa propre personnalité. La perte d'un enfant est intolérable, insupportable, certes, mais je m'attendais plus à un roman initiatique pour Lisa qu'à un état des lieux de la dépression maternelle. Un peu beaucoup, un peu déprimant pour le lecteur aussi, surtout si l'on y ajoute, le froid glaciaire, la fin prévisible de certaines régions polaires. En plus, plus de soleil chez nous, alors que la glace fond aux pôles. Rien ne va plus ma p'tite dame. Tout fout le camp, on ne sait plus comment s'habiller (et il ne doit pas faire beau en mer = private joke, seuls quelques initiés, très rares, qui ne lisent pas forcément mon blog, comprendront. Pour les autres, je suis désolé, je n'ai pas pu m'en empêcher !)
    Heureusement, la fin du livre revient sur Lisa et sur son séjour sur la banquise. Là, elle est en face d'une catastrophe écologique et humaine, et elle relativise ses propres tourments. Sa rencontre de gens dans la misère, dans des situations inextricables l'aideront à avancer.
    Valentine Goby garde tout au long du livre son style nerveux et décousu, et même si parfois les phrases se font plus courtes, c'est juste un changement de ponctuation. Le point remplace la virgule, mais ni le rythme, ni le plaisir de lecture ne sont amoindris.
    Un roman qui n'emporte pas totalement mon adhésion par sa trop forte propension à s'apesantir sur la détresse maternelle au détriment de la reconstruction de Lisa et de la description de son séjour polaire, mais qui, par son écriture m'a vraiment accroché.