Valentine Goby

Valentine Goby
Valentine Goby est née à Grasse en 1974. Après des études à Sciences Po, elle a effectué des séjours humanitaires à Hanoï et à Manille et commence à publier après son retour à Paris. Elle est lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002 et a reçu le prix Méditerranée des Jeunes... Voir plus
Valentine Goby est née à Grasse en 1974. Après des études à Sciences Po, elle a effectué des séjours humanitaires à Hanoï et à Manille et commence à publier après son retour à Paris. Elle est lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002 et a reçu le prix Méditerranée des Jeunes, le Prix du premier roman de l'université d'Artois, le prix Palissy et le prix René-Fallet en 2003. V. Goby a publié plusieurs romans chez Gallimard et des livres pour la jeunesse chez Autrement (derniers titres parus : Qui touche à mon corps je le tue, Gallimard, en 2008 ; Chaïma et les secrets d'Hassan, du Maroc à Marseille, Autrement Jeunesse, en 2009 et Des corps en silence, Gallimard en 2010).

Vidéos relatives à l'auteur

Articles en lien avec Valentine Goby (9)

  • Rentrée littéraire 2016 : les romans à découvrir avec nos #Explolecteurs !
    Rentrée littéraire 2016 : les romans à découvrir avec nos #Explolecteurs !

    #RL2016 : 560 romans à paraitre, nos #Explolecteurs vont en dévorer 50, venez les découvrir ici !

  • Enfants : comment leur expliquer la société ? La réponse en livres...
    Enfants : comment leur expliquer la société ? La réponse en livres...

     Qu'ils soient très jeunes ou adolescents, les enfants, soumis à de nombreux messages et à des images souvent d'une incroyable violence, ont besoin d'explication. Comprendre, analyser. Pourquoi les adultes ne sont pas tous d'accord. Qui croire ? Les récents attentats ont montré combien il est parfois difficile de trouver les mots justes pour accompagner l'enfant dans sa compréhension du monde. Attentats, conflits religieux, différence, combats militants, handicap, citoyenneté… comment les aider ?

  • Des livres attendus pour la rentrée littéraire 2014
    Des livres attendus pour la rentrée littéraire 2014

    Comme toute rentrée littéraire de septembre, pointent quelques titres qui d'emblée laissent supposer le succès à venir. Parmi eux, des auteurs incontournables qui semblent une fois de plus très inspirés, des auteurs qui confirment leurs talents. Une rentrée foisonnante où les personnages historiques ont encore breaucoup de choses à révéler, des enchevêtrements familiaux aux sources inattendues, de quoi surprendre et satisfaire la curiosité des lecteurs !  

  • Kinderzimmer de Valentine Goby
    Kinderzimmer de Valentine Goby

    Née à Grasse en 1974, Valentine Goby a suivi des études de sciences politiques avant de prendre la plume en littérature générale et en littérature jeunesse. Deux genres dans lesquels elle excelle et qui lui valent de nombreuses récompenses : lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002, prix Méditerranée des Jeunes, prix du premier roman de l'université d'Artois, prix Palissy et prix René-Fallet en 2003. Kinderzimmer est son huitième roman.

Avis sur cet auteur (141)

  • add_box
    Couverture du livre « Murène » de Valentine Goby aux éditions Actes Sud

    Sébastien Beaujault sur Murène de Valentine Goby

    Chère Valentine Goby,
    dès les premières lignes, “murène” nous éclate en pleine figure. Il y a le style, l’histoire comme autant de grenades qui nous explosent à la gueule. Nous voici déchiqueté, phagocyté, démembré…tiens, comme le héros de ce roman : François Sandre.
    Plonger dans cet ouvrage...
    Voir plus

    Chère Valentine Goby,
    dès les premières lignes, “murène” nous éclate en pleine figure. Il y a le style, l’histoire comme autant de grenades qui nous explosent à la gueule. Nous voici déchiqueté, phagocyté, démembré…tiens, comme le héros de ce roman : François Sandre.
    Plonger dans cet ouvrage n’est pas innocent. Il faut être prêt. Ça ne se lit pas à la légère. Car l’écriture ne l’est pas. Elle est chirurgicale. Rien n’est laissé au hasard. Il y a ici, exactitude, rigueur, dextérité, habilité, adresse, ingéniosité avec, dans ce monde de brutalités, une pincée de délicatesse et de tendresse (c’est votre touche. Je suis sûr que quelques enfants d’Hanoï gardent en souvenirs, la pétillante, joyeuse et souriante Valentine Goby).
    Tout est raconté avec force et précision. C’est la classe de l’auteur(e), pardon de l’autrice car je sais que vous préférez ce terme. La force donc, d’être multiple. Je veux dire en cela qu’à travers les pages vous êtes tantôt spécialiste des amputations supérieures (au niveau de l’épaule), aide-soignante dans un centre de rééducation. L’un(e) des précurseurs des appareillages métalliques (extension des corps). Vous êtes maître-nageur(se) l’œil rivé au chronomètre, maître du temps et des performances. Vous nous racontez les balbutiements du sport paralympique. Il faut tout inventer (nous sommes dans les années 50). Les structures, les organisations, les entraînements, les règles. Ça devrait plaire à mon ami Michaël Jérémiaz. On ne doute pas à vous lire le travail fournit en amont pour un tel exercice. C’est évidemment bluffant.
    Mais le travail ne suffit pas. Il faut l’étincelle, l’inspiration. Quelle douce idée vous avez eue de faire naître François dans un atelier de couture. Où sont désordonnés, mais debout, des mannequins “Stockman”. Ces semi-hommes, ces semi-formes. Immobiles et nus. François, votre personnage devient l’un deux. Un semi-homme, une semi-forme. Comme au royaume des doubles amputés des membres supérieurs, le manchot est Roi. Au royaume des mannequins “Stockman”, l’homme doué de paroles, de volonté, de convictions et de mobilité est Dieu.
    Oui il faut se faire à l’idée que les membres ne repoussent pas. Qu’ici pas de bras, pas de chez soi. L’inévitable dépendance comme éternelle souffrance. Mais soit loué la résilience. Tiens me vient à l’esprit Philippe Croizon. Pourquoi “Murène” ? Parce que de l’animal disgracieux l’espoir est né. On ne répare pas les corps par le sport, l’on s’en sert de survivance. Pour François se sera donc la natation. Tu es venu des eaux, tu retourneras à l’eau. Matière liquide où les corps en parties “allégés”, semblent voler, comme en apesanteur. C’est sans doute apaisant, du moins je l’imagine.
    Je le disais plus haut, il faut être prêt, car le récit touche à l’intime. Il nous pousse parfois dans nos retranchements. Nous sommes gênés. Il remet en cause, notre relation à l’invalidité. Et c’est tant mieux. Et à la fin ? A la fin il y a…le soleil levant !
    Chère Valentine Goby, merci !
    Sébastien Beaujault

    “Murène”
    Valentine Goby
    Éditions Acte Sud

  • add_box
    Couverture du livre « Murène » de Valentine Goby aux éditions Actes Sud

    Nine sur Murène de Valentine Goby

    Ce livre est un hymne à la vie. C'est l'acceptation d'un nouveau corps, et les perspectives d'opportunités... ou pas.

    Valentine Goby nous plonge dans le monde du handicap : les difficultés, les ressentis, le regard des autres, le rejet, l'acceptation du nouveau corps, la colère, les...
    Voir plus

    Ce livre est un hymne à la vie. C'est l'acceptation d'un nouveau corps, et les perspectives d'opportunités... ou pas.

    Valentine Goby nous plonge dans le monde du handicap : les difficultés, les ressentis, le regard des autres, le rejet, l'acceptation du nouveau corps, la colère, les frustrations, la dépression, les membres fantômes, le manque, les autres, 'amour aussi... Tout ce qui nous paraît si ordinaire et insignifiant quand on est valide est détaillé avec soin, empathie et parfois avec violence.
    L'auteur pousse loin dans les détails de la réparation du corps (l'amputation, les soins, la vie pratique), tout est passé au crible . Et on vibre avec François, on a envie de le réparer...

    Ce livre, c'est aussi une introduction au handisport, d'abord comme un moyen d'entraînement, mais aussi pour le dépassement de soi, la compétition, les voyages...

    Il y a tellement de choses à dire sur ce livre, que je me retrouve sans mot, et pourtant j'aurais envie d'en parler des heures.

  • add_box
    Couverture du livre « Murène » de Valentine Goby aux éditions Actes Sud

    LIRE LIRE sur Murène de Valentine Goby

    Un roman à nouveau très réussi !

    Valentine Goby fait vraiment preuve de force et de talent à nous révéler des destins affaiblis, abîmés mais tellement intenses en énergie vitale !!!
    Une bravoure d'auteur(e) / (trice) qui met en avant les capacités profondes des êtres humains !

    Et quel...
    Voir plus

    Un roman à nouveau très réussi !

    Valentine Goby fait vraiment preuve de force et de talent à nous révéler des destins affaiblis, abîmés mais tellement intenses en énergie vitale !!!
    Une bravoure d'auteur(e) / (trice) qui met en avant les capacités profondes des êtres humains !

    Et quel travail de documentation au coeur de tous ses / ces récits ! L'opportunité à chaque fois pour nous lecteurs, de découvrir ou de mieux découvrir les moeurs et avancées sociales, économiques, médicales, scientifiques, politiques ... d'une époque de notre pays.

    Bravo, bravo, bravo, bravo, bravo, bravo ..............................

  • add_box
    Couverture du livre « Murène » de Valentine Goby aux éditions Actes Sud

    SoniaB sur Murène de Valentine Goby

    MAGNIFIQUE ! Ce livre parle de métamorphose et de résilience, de courage et de persévérance.
    1956, dans les Ardennes, François est un jeune homme de 22 ans dans la force de l'âge. Un tragique accident va le laisser pour mort, le corps en partie calciné. Sa survie ne tient qu'à un fil et son...
    Voir plus

    MAGNIFIQUE ! Ce livre parle de métamorphose et de résilience, de courage et de persévérance.
    1956, dans les Ardennes, François est un jeune homme de 22 ans dans la force de l'âge. Un tragique accident va le laisser pour mort, le corps en partie calciné. Sa survie ne tient qu'à un fil et son envie de vivre à peu de choses. Commence alors une longue et lente reconstruction, presque une renaissance, où il faut se réapproprier un corps qui ne sera jamais plus le même. Pour réinventer sa vie et accepter de ne plus jamais être celui que l'on a été.

    L'écriture de Valentine Goby est subtile, superbe, d'une grande poésie et d'une force d'évocation qui m'ont beaucoup touchée. J'ai parfois eu l'impression d'être dans le corps de François, d'en ressentir les souffrances et les frustrations. C'est un livre empreint d'humanité, percutant et lumineux malgré le sujet, qui ne tombe jamais dans le voyeurisme ni dans le pathos grâce aussi à la cocasserie de certaines situations ! Superbe !